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Chapitre 2

------------------------ Dans la peau de SAÏD:

Aujourd'hui, je dois retrouver amina dans mon appart car elle a des choses a me dire mais je sais qu'elle a juste envie de moi et rien d'autre. Elle a le sang chaud, elle aime se faire baiser mais je ne compte pas reculer, je la prendrai dans toutes les positions possible, je vous le promet.

Je ne l'ai jamais amené chez moi pour la simple et bonne raison que je ne veux pas encore qu'elle rencontre ma famille, elle est trop vicieuse, il faut qu'elle change, et je ne suis même pas prêt à la marier plutôt mourir "moukk si adouna, déé mako geuneul", elle me croit pauvre car elle ne sais pas que je suis le futur DG de SALL IMPORT EXPORT qui est l'une des entreprises de mon père MOUHAMED EL BACHIR SALL mon idole, et que nous vendons aussi des voitures de luxe. En parlant de voiture il faut que je change la mienne elle a trop durer avec moi, j'offrirai la Mercedes à un de mes oncles il me faut un Audi Quattro Concept coupé, ce modèle est juste waouh.

Puisque je n'ai pas pris ma voiture aujourd'hui, je prend un taxi et la rejoint  à l'appart.

Arrivé devant l'immeuble, je pénètre dans l'enceinte puis entre dans l'ascenseur. Quelques minutes plus tard, J'ouvre la porte de l'appartement avec mes clefs  et la trouve au pas de la porte faisant  des va et vient, elle a le double de mes clefs alors s'était évident que je la trouverai sur place.

Moi : Bonjour.

Elle : Le temps m'est compté Ahmed Saïd. Que faisais tu pendant tout ce temps ? Tu m'avais pourtant donner rendez vous à 10h et il fait quelle heure hein, il est 13H putain.

J'entre dans le salon sans un mot et m'assied sur l'un des canapés. Elle fait de même et se mit en  face de moi.

Moi : Assied toi

Elle : JE N'AI PAS LE TEMPS DE M'ASSEOIR CONNARD.

Je lui assène une gifle phénoménale qui la calma de suite.

Moi : JE T'EMMERDE espèce d'imbécile .... J'AI DIT ASSIED TOI AMINATA FALL.

J'ai crier tellement fort qu'elle pris peur et n'ose pas riposter, je crois qu'il faut que je change d'attitude avec elle, elle est insolente.

Moi : Ecoute je ne suis pas ton égal, alors arrête de me crier dessus, tu crois que je ne peux pas devenir violant avec toi, C'EST CE QUE TU CROIS.

Elle ne répond pas.

Moi : C'est à toi que je parle

Elle : Excuse moi, je suis juste perdu.

Moi : Que se passe t-il ?

Elle : Je suis enceinte.

Elle l'a dit d'un trait en baissant les yeux.

Moi : " Dégouma dé, daga saga wala ". Répète ce que tu viens de dire.

Elle : J'ai dit que je suis enceinte et l'enfant est de toi mon amour.

Je suis tellement sonné par cette nouvelle que je n'ai pipé mot.

Après un long silence, je reprend :

Moi : Amina, je ne suis pas d'humeur à jouer alors soit sérieuse et répond moi franchement. Tu es réellement enceinte de moi, et tu en es sûre.

Elle : Oui j'en suis sûre Saïd, j'ai fait le test à l'hôpital et ils me l'ont confirmé. C'est de sa que je voulais qu'on parle. Voici les résultats des analyses ...

Moi : Je ne croit pas que l'enfant puisse être de moi.

Elle : Quoi ? Mais .... comment oses tu.

Moi : TU PENSE QUE NE SAIS PAS QUE TU FRÉQUENTES D'AUTRES MEC HEIN, je le sais depuis le début mais je n'avais pas ton temps pour te dire quoi que se soit. Alors va trouver le papa de cet enfant mais ce n'est pas moi. Je ne suis pas prêt à être un papa célibataire.

Je sort de l'appart énervé comme jamais.

Je ne savais où allez, j'ai pris un taxi et direction la corniche Ouest.

C'est au bord de cette plage que je viens a chaque fois que je me sens mal, je longe la corniche et marche sans avoir de destination, sans savoir quoi faire et si ce que amina a dit s'avère vrai que ferai je ? Et mes parents dans tout cela ? Non non cela ne peut pas être vrai.

Je m'installe en face de la plage sur le sable doux près de la porte du millénaire, je vois les lutteurs s'entraîner, les enfants jouer au foot, les pêcheurs vendre leurs poissons aux dames du marché et celles qui habitent les environs.

Mon esprit divague et je vois au loin une silhouette qui m'est familière, cette jeune fille ressemble a celle que j'avais rencontrer devant mon école.

Avec sa tenue de sport, je la vois traverser la route pour rejoindre l'autre rue. Je me précipite vers elle et la tire vers moi. Elle était tellement surprise qu'elle ma gifler de suite.

Lorsqu'elle a vue que s'était moi, elle me dit :

- Vous ? Votre visage m'est familier.

- Moi : On s'est rencontrer l'autres jour devant l'université amadou hampaté ba vers la geule tappé.

- Elle : ah oui c'est vrai, Monsieur excusez moi pour le gifle, j'étais surprise et vous m'avez pris par derrière je ne savais pas que ...

- Moi : Oh c'est pas grave, c'est moi qui m'excuse de mon comportement. Avant que vous ne me filer encore, vous vous appelez comment ?

- Elle : Je me nomme AÏCHA

- Moi : Oh quel jolie prénom

- Elle : Merci et vous

- Moi : Moi c'est AHMED SAÏD SALL

- Elle : Enchanté

- Moi : Tout le plaisir est pour moi ma douce.

Elle me sourit timidement.

- Moi : Alors puis je avoir votre numéro s'il vous plait et ne me dite pas non svp svp svp.

Elle rigole et me donne son numéro.

- Moi : Merci ma chérie

- Elle : Vous allez où comme sa ?

- Moi : Au fait j'avais juste quelques soucis et je prenais l'air pour changer d'atmosphère

- Elle : Hummm et puis je savoir quels sont ses soucis qui vous rend aussi triste.

- Moi : Ohhh c'est pas grave ma belle, ne t'inquiète pas cela va me passer.

- Elle : Comme vous le voulez. Je rentre comme sa alors à nous revoir.

- Moi : Et si je vous raccompagnez, j'espère que sa ne vous dérange pas ?

- Elle : Ce n'est pas grave je pourrai courir jusqu'à chez moi, c'est pas loin.

- Moi : On dirait que tu ne voudrais pas que je connaisse ta maison. 

- Elle : Non ce n'est pas cela, on se reverra s'il plait à Dieu.

- Moi : D'accord Inchallah, je t'appelle ce soir alors.

- Elle : OK BYE

Elle s'en va sous mon regard persistant. Cette fille va me rendre fou elle a quelque chose de spéciale, quelque chose qui m'attire chez elle et je ne peux pas l'expliquer. Je la sens différente par rapport aux autres. J'ai passer ces journées à penser à elle et heureusement par la grâce d'ALLAH j'ai pu la revoir, " ohhh yalla dieureudieuf ".

J'avais même oublié que le cas AMINA reste à résoudre. 

Qu'est ce qui m'a pris d'aller si loin avec cette fille ?

Perdu, je rentre chez moi vers 20h  et trouve ma grande sœur Mouminatou assise dans le salon avec ses enfants et son mari, sa faisait longtemps que je ne les avait pas vu surtout mes nièces.

Moi : Boooooonjour tout le monde.

Moumi : "Wa ki dou AHMED SAÏD yène " Et bien Mon frère tu as laisser ta sœur hein, cela fait combien de temps que tu n'es pas passé me voir à la maison. On dirait que même tes nièces ne te manque pas.

Moi : Oh ma grande, Dieu sait que j'ai votre nostalgie. J'avais des examens à finir et le travail au bureau de Papa, me retiennent depuis quelques temps et tu sais que Papa me force la main pour travailler au bureau. Il me fatigue trop ce vieux. 

Et mon père surgit de nul part.

MOUHAMED EL BACHIR SALL : Tu n'es qu'un fainéant Ahmed Saïd, je vous force à travailler pour que puissiez gérer votre avenir. Je ne suis pas éternel, donc si je ne vous met pas sur la bonne voie afin de vous en sortir demain, Comment ferez vous ? Tu penses que traîner dans les boîtes de nuit et courir derrière les filles vont te faire devenir un géant de demain. Tu te trompe hein. " Amo bène diome yaw ".

Moi : Papa toi aussi, tu sais que je te taquine rek ahhh. Je compte bien travailler pour assurer mon avenir. Ce sont les filles qui me courent après mais pas le contraire. Tu dois savoir que ton fils est un beau gosse aussi. 

Papa : Je suis plus âgé que toi fiston. Tout ce que tu fais en ce moment je l'ai déjà fait. J'était un vrai tombeur et plus doué que toi, Mais juste te dire qu'il te faut prendre du recul et gérer ta vie dans la meilleure manière. Allez pousse toi, j'ai envie d'embrasser mes petites filles chérie.

Il prend mes nièces dans ses bras et s'assied avec elles sur le canapé. Je remarque mon beau frère dans l'assemblée et le salue.

Moi : Grand lamine "nakamou", excuse moi je n'ai même pas pu te saluer à cause de ton vieux beau père.

Lui : Je vais très bien mon frère et toi. Laisse mon beau père tranquille, il est plus fort que toi hein.

Moi : Ah il n'a plus de force, le vainqueur c'est moi maintenant.

Papa : Lamine laisse moi ce jeune homme, il est impolie. Au fait où est passé votre mère, je ne l'ai pas trouvé dans la chambre et elle n'et pas non plus dans la cuisine.

Moi : Maman est partie chez tati fanta (maman de Moussa), elle ta appelé en vain pour te le dire mais par la suite elle m'a appelé. 

Papa : Ah ok, bon je vous laisse je monte dans ma chambre me reposer.

Nous : Bonne nuit papa.

Après que ma sœur soit rentré chez elle, j'entre dans ma chambre me déshabiller pour aller prendre un bon bain relaxant, et hop au lit. Je n'ai pas envie de dîner après tout ce qui s'est passé aujourd'hui. D'ailleurs je regarde mon téléphone et voit que amina m'a appelé une vingtaine de fois. Je n'ai vraiment pas la tête a lui parler. Et s'il s'avère qu'elle me dit la vérité que vais-je faire, que vais-je dire à mes parents, oh lalaaaaa je ne veux même pas y penser.

Je dors en ayant l'esprit bourré.

...........

Le réveil sonne à 06h30, c'est samedi, je dois aller au bureau de mon père pour un essai puis déjeuner avec Moussa, je dois lui parler.

Je remarque des appels de Amina, encore amina, toujours amina. Cette fille va détruire ma vie je le sens.

Après la douche, je m'habille d'un pantalon super cent bleu marine et d'une chemise blanche déboutonnée avec une ceinture noir et mes mocassins noirs ; je prend mes clefs et descend pour prendre un bon café fait par maman avant d'aller au bureau.

Ceci fait, je sort et démarre ma voiture, direction le bureau de papa.

Après mon essai, je me retrouve au restaurant de L'Hotel Terrou Bi avec Moussa.

Moi : Frère, comment vas-tu ?

Moussa : Je vais bien alhamdoulilah et toi ?

Moi : Juste un peu.

Moussa : On dirait que quelque chose te tracasse, parle moi nous sommes des frères.

Moi : Ahhhhh, je suis perturbé, Amina est enceinte de moi

Moussa part en fou rire, il est con lui je lui parle de mon problème et il rigole.

Moussa : Excuse moi mon frère (rire) mais je n'ai pas bien entendu ce que tu viens de dire, "gani lane" ?

Moi : Oui frère, amina attend un enfant de moi, en tout cas c'est ce qu'elle m'a dit.

Moussa : Hooo tu es dans la merde SAÏD, mais je t'avais bien dit de faire attention à AMINA elle est très futée.

Moi : Mais je lui ai fait savoir que sa ne marche pas comme sa, que je ne suis pas le père et que je connais tous ses bails. Je sais qu'elle n'est pas nette. Elle m'a jurer que l'enfant est de moi et elle est à 6 semaines, ce qui coïncide avec notre escapade à l'île des sarpants, puis nous avons passer quelques jours ici à l'Hotel TERROU-BI, et tu sais très bien qu'on ne venait pas que pour se reposer. Nous avons passer des nuits torrides et pendant toutes une semaine on l'a fait sans repos je te dit elle était trop chaude.

Moussa : Sa j'en suis sûre. Et toi aussi tu es devenue accro à elle, tu ne pouvais plus t'en passer, fallait t'y attendre hein.

Moi : mais le blem est que je n'y ai jamais penser parce qu' on se protégeait.

Mon téléphone se met à sonner et je vois que c'est AMINA, cette fois il faut que je décroche.

Moi : ALLO !

Amina : Oui allo Saïd comment vas-tu.

Moi : Je vais bien et toi

Elle : Cava à part que depuis lors tu ne prend plus mes appels, au moins aujourd'hui tu ne m'agresse au téléphone, du moins pas encore.

Moi : C'est vrai et c'est juste parce que je ne voulais pas te parler.

Elle : Mais Saïd je suis enceinte de ton enfant je te le jure, et tu dois savoir que je veut pas le garder, car cet enfant va m'handicaper, je ne pourrai plus faire mes activités et je ne veux pas que mon corps se déforme à cause d'une erreur.

Moi : Hey tu te fou de moi ou quoi. Tu te crois plus maligne, et que veux tu que l'on fasse.

Elle : Je voudrais avorter SAÏD, JE NE VEUX PAS QUE MA FAMILLE LE SACHE, il n'y a qu'une cousine qui est au courant et je ferai en sorte qu'elle croit que j'ai perdu l'enfant à la suite d'une fausse couche.

Moi : AMINA TU T'ENTENDS PARLER là, arrête moi ces idioties cet enfant n'a pas demandé à naître, donc ne lui fait pas de mal. Est-ce clair ???

Elle : Ecoute tu ne veux pas assumer et prendre tes responsabilités alors je ne prendrai pas le risque d'élever cet enfant seule.

Moi : S'il te plait laisse moi réfléchir et ...

(elle raccroche)

Je regarde Moussa qui s'apprête à parler.

Moussa : Que compte tu faire maintenant ? Tu vas l'assumer j'espère.

Moi : Je ne sais pas Moussa, je ne sais pas. Il faut que je prenne l'air.

Je m'avance vers la plage avec un esprit qui divague. Je pense à tout, à ce que je vais faire de ma vie, a mes erreurs, mes études. J'ai eu ma licence mais comment faire pour faire mon master et élever un enfant, je ne suis pas prêt à épouser AMINA. Je ne voudrais pas d'une épouse comme elle dans ma vie, nous sommes incompatibles.

Mon esprit se tourne vers AÏCHA, j'aimerais bien la revoir, je l'appellerai ce soir inchallah.

Je retourne au restaurant et trouve Moussa qui s'apprêtait à rentrer.

Lui : Saïd il faut que j'y aille, on m'attend à la maison.

Moi : oui allons-y, de toutes façons je te dirai ma décision.

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A SUIVRE !

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