Chapitre 4

Moi: tu es malade ou quoi?

- non je suis venu te chercher.

Moi: je vais pas te suivre te fatigue même pas.

Pendant tout ce temps maman était arrêté toujours devant la porte. Et elle avait l'ère étonnée.

Mohamed : fais vite on a pas assez de temps. On a trop de chose à faire.

Moi : (m'adressant à maman): maman c'est toi tu as donné mon numéro à cet idiot ?

Maman : non non. C'est pas moi.

Mohamed : je t'ai dis que je suis superman non?

Moi: me parles pas. Tu entends?

Mohamed : je te parle voilà. Fais vite on doit partir.

Maman : non mais Mohamed. Tu es terrible😂😂

Mohamed : oui maman souvent il faut ça. Elle le mérite bien cette sorcière.

Moi: je te suis pas voilà.

Mohamed : OK c'est qu'on reste ici tout les deux à regarder la télé.

Moi: toi et quoi?

- toi et moi bien-sûr.

Maman est allé dans la chambre puis m'a appelé. Elle avait déjà dit a ce sorcier de s'assoir. Je me suis donc dirigé dans sa chambre qui n'était pas loin du salon.

Maman : vas avec lui stp

Moi: non maman je ne veux pas.

Maman : stp fais le à cause de moi.

Moi: maman tu me chasse de cette maison ?

Maman : prends ça comme tu veux mais je te demande d'aller avec lui.

Moi: non maman je le déteste. En plus de cela on le connaît à peine. Tu fais confiance à un étranger maman ?

Maman : non mais s'il devait te faire du mal tu crois que tu serais ici à raconter ces bêtises ?

Moi : non maman je te comprends pas. Vraiment

Maman: oui c'est ça vas avec lui.

Moi: mais......

Je n'ai même pas parlé et elle est quitté devant moi pour ouvrir son armoire. Puis a fait sortir un rouge à lèvre.

Moi: c'est quoi ça maman ?

Maman : un rouge à lèvre. Mets en.

Moi: je ne met rien. Laisse moi maman.

De force elle m'en met sur les lèvres. Vraiment cette femme c'est pas la peine. Aussitôt elle me poussa jusqu'au salon. Où était assis ce sorcier de Mohamed.

Mohamed: allons-y la sorcière.

Moi: tchiiiiiiiipp

Je n'ai même pas fini ma phrase je me suis retrouvé dehors. Maman m'a poussé dehors comme si elle voulait se débarrasser de moi. Non cette femme elle va me tuer un jour. Arrivé à l'extérieur il m'a poussé jusqu'à sa voiture. Et m'a aidé à m'installer à l'intérieur puis a rangé mon fauteuil avant de venir s'assoir devant.

- ça va?

Moi: non ça va pas. Hier je t'ai dit quoi ? Tu es trop têtu

- lol c'est juste pour sortir un peu.

Moi: idiot

- tu me dis toujours ça.

Moi:  parce que tu l'es. Tu m'emmène où ?

- c'est une surprise. Pourquoi veux-tu savoir puisque tu voulais pas me suivre.

Moi : sorcier je sais même pas pourquoi je te gifle pas même. Tu en mérite une

- une quoi?

Moi: une gifle.

- tu n'en n'est pas capable.

Ce mec ça se voit qu'il ne me connaît pas, j'aime les défis moi. Alors je lui ait administré une bonne gifle. Après je me suis senti un peu coupable. Mais lui dès que ma main s'est posée sur sa joue il l'a attrapé avant que je l'a retire. J'étais hyper gênée.

Moi : laisse ma main.

- non elle sont ci douces.

J'ai rougie de honte et j'ai baissé le regard. Il a prît ma main puis l'a remît sur sa joue. J'étais comme immobile sans pouvoir faire le moindre geste. En plus j'étais étonné car même les filles avaient peur de franchir cette barre qu'il a franchit en ce moment.

Moi: euhhh c'est quoi ça ? Laisses moi.

- non stp gifle moi encore.

Et là merde nos regards ce sont croisés. Immédiatement j'ai retiré ma main. Je n'ai même pas regardé en sa direction.

- je suis désolé.

Comment peut-il s'excuser, ce type il est trop étrange. Il s'excuse alors que c'est moi qui l'ait giflé. Il a donc démarré et nous parti à je ne savais qu'elle destination.

#KADIDJA

Je devais obliger Fatima à partir avec ce jeune sinon elle ne voudrait jamais le faire d'elle même. Durant toute sa vie cette petite innocente n'a fait que se morfondre. À force de pleurer elle n'arrive plus à le faire car son coeur s'est alourdi. Depuis tellement d'années après son accident et la mort de son père, je l'ai jamais vue sourire. Toujours entrain de méditer sur les difficultés de la vie ou encore sur sa condition.

Ce petit morceau de chaire qui est quitté dans mon ventre et qui aujourd'hui est une jeune fille n'a plus le goût de la vie. Et cela me perfore le cœur. Je suis triste pour elle. De ce fait je n'ai pas hésité lorsque Mohamed a voulut l'emmener. Et de cette manière peut-être qu'un jour elle acceptera ne serait-ce que sourire ou d'être heureuse au moins 5 secondes.

#MOHAMED

Même si cela avait été difficile j'avais réussi à l'emmener. Elle m'a administré une bonne gifle. Je ne sais pas pourquoi mais je le voyait pas tel. C'était un mélange de douceur, de paix et tristesse. J'avais senti dans son regard la solitude, l'amertume et un appel au secours. Tout cela, elle le dissimulait à travers ce fort caractère dont elle s'était créé. Du coup j'eus l'envie qu'elle me gifle encore une fois. J'eus l'envie qu'elle me partage ses peines.

J'avais une idée de notre destination. C'était au SOCOCE, pour faire des courses et ensuite regarder un film dans le même endroit ( MAJESTIC). Depuis la gifle elle était devenue un peu bizarre. Ça se sentait qu'elle s'en voulait de m'avoir giflé.

Moi : si c'est pour la gifle que tu es comme ça ne t'inquiète pas j'ai plutôt aimé.

- Tchiiiip je suis même contente de t'avoir giflé.

Moi: mais je t'ai demandé de le refaire tu as refusé, depuis cela tu es dans les nuages.

- toi même nuage. Ne me parles pas tu as intérêt si tu veux pas une gifle encore.

Puis nous sommes arrivé à destination. SOCOCE, L'un des meilleurs centres commerciaux d'Abidjan et même de la Côte d'Ivoire. Il y'a tout à l'intérieur que ce soit piscine, supermarché, salle de cinéma, parfumerie, à ne citer que ceux là. Dans les allés les vendeurs de viandes de boeuf et tout autre viandes étaient présent avec leurs couteaux géants. Non merde j'ai faillit oublié cette belle fontaine qui se trouve au milieu et qui en réalité se mari au décor des autres objets. Il faut visiter cet endroit pour savoir de quoi je parle.

Moi: prends tout ce que tu veux. Je t'achète tout ce que tu veux.

- je veux rien venant de toi sorcier.

Moi: lol je vais te forcer.

On marchait tranquillement quand j'ai vue un jolie collier sûrement en Or. Alors je me suis approché tellement il était beau. Une fois au comptoir le vendeur l'a fait sortir. Puis je l'ai remit à Fatima.

Moi: tiens porte ça je vais voir quelque chose.

- je ne veux pas, et même de tout ce qui vient de toi. Tu es trop têtu, fou moi la paix un instant.

Moi: qui t'a dit qu'il t'appartient ? Je veux l'acheter à ma sœur. Je veux juste que tu l'essaye.

Évidemment que je n'ai pas de sœur. Sans cette version elle ne l'aurait pas porté. Mais comme elle n'arrivait pas à le faire toute seule je l'ai aidé. Je me suis placé derrière elle.

- Quitte derrière moi idiot qu'est-ce que tu fais. Je veux plus te voir.

Ça se voyait qu'elle avait rougit c'était sa manière à elle de le cacher. J'apprenais à la connaître et ça je l'avait compris.

Moi: comment tu veux plus me voir. Je suis derrière toi sans même t'avoir touché c'est juste pour t'aider à porter le collier. Calme toi pas besoin de rougir pour ci peu.

Elle s'est laissée faire, j'ai prit ses cheveux que j'ai placé juste en haut puis je lui ait placé le collier au cou.

Moi: ça te va à merveille.

Le vendeur lui a donc donné un miroir pour qu'elle le constate d'elle même. Ça se voyait qu'elle aimait le Collier, ses yeux brillait. Mais n'étant sûrement pas matérialiste. Aussi voyant les difficultés liées à sa condition je suis sur que c'est pour cela qu'elle se prive de toute ces choses qu'aurait désiré n'importe qu'elle fille de son âge.

- Peut-être.

Moi: peut-être ?

- même si c'est le cas cela changerait quoi?

Moi: beaucoup de chose. Au moins tu te sentirait mieux dans ta peau.

- avec ce que tu vois de ma personne tu crois que ces choses sont importantes pour moi?

Moi: c'est ça le problème rien n'est important pour toi?

- et toi qu'est ce que ça peut bien te faire? En quoi ma vie peut t'intéresser? Que je me sente mieux ou pas, en quoi cela t'affecterait? Tu es exactement comme tout ces autres êtres de la nature alors arrête avec tout ça. Je sais pas ce que tu me veux mais crois moi je ne suis pas ce que tu t'imagines, je suis même pire. Gare à toi.

Moi: tout ça à cause d'un collier? Je ne connais pas ton passé. Mais laisses moi te dire que tu n'as pas le droit d'être comme tu es actuellement. Tu t'enfermes plutôt dans cette cage que tu te construit toi même de jour en jour.

#FATIMA

Ce mec il est comment il m'a envoyé au supermarché, ensuite il m'a mit ce collier au cou de cette manière très étrange. Comme si cela ne suffisait pas il veut contredire tout ce que je coïnciderait jusqu'à ce jour comme étant des vérités incontestées. Jamais je ne changerai ma vision du monde, de son contenant ainsi que de ses habitants. Ça jamais car ceux qui parlent là ne sont pas asssis dans ce foutu fauteuil roulant. Aucun ne peux même imaginer ce que j'ai ressenti durant mon existence et ma pénible vie.

- un jour tu souriras.

Voilà la dernière phrase qu'il avait prononcé.

Arrivé devant un deuxième comptoir il avait une robe toute blanche accroché à un mannequin.

- attendons tu vas essayer ça aussi c'est pour ma soeur. À te voir là je sais que vous mesurez la même chose.

Moi: me fatigue pas je ne peux pas faire ça ici ils prennent les tailles pour vendre les vêtements. Tu devrais le savoir monsieur le sorcier.

- oui c'est vrai donnes moi ta taille alors.

Puis je lui ait donné ma taille. La robe sur le mannequin là ne correspond pas donc ils ont fait sortir une autre très semblable avec une taille différente correspondant à la mienne. Il achète tout ces trucs pour sa sœur. Elle sera sans doute très heureuse.

Ils ont emballé nos courses car on a fait un tas de courses pour sa sœur. Chaussures, colliers, vêtements, montres, produits de beauté. Quel frère fait ce genre de courses, bof ça me regarde pas.

Moi: emmène moi chez moi maintenant

- non c'est pas finit on doit aller au cinéma. C'est pas loin et j'ai déjà réservé.

Moi : ehhhh Dieu. J'irai pas.

- on verra bien sorcière

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