JE L'AIME MAIS PAS FACILE
JE L'AIME MAIS PAS FACILE
Author: R
CHAPITRE 01

Une fois rentrée chez moi, je ne fais pas attention au fait que mon père soit déjà rentré du bar ou d’habitude, il y reste toute la journée.

Étant encore en train de pensé à l’homme de tout à l’heure, je claque la porte d’entrée, puis avance vers l’escalier pour rejoindre ma chambre. Tout d’un coup, je sens ma jambe partir en arrière et je me prend l’escalier en pleine tête. J’entend mon père hurler mais je ne comprends pas ce qu’il dit, sa voix est remplacer par un grésillement et autour de moi, tout est flou.

Je me touche le front, une coulée de sang descend le long de ma main. J’ai mal, mes côtes me brûle, je vois mon père me donner des coups de pied. J’essaie de me protégée comme je peux, mais je n’arrive pas à bouger. Il hurle

- Espèce de connasse, tu ne pouvais pas faire moins de bruit ? Je vais t’apprendre moi !

Il me gratifie d’une grande gifle, puis commence à tirer sur mon pantalon pour me l’enlever.

Je hurle :

- Ne fais pas ça !

Puis c’est le trou noir. Ce que je ne savais pas, c’est que j’allais être vengée !

(Corriger)

Je me réveille avec des douleurs dans tout le corp, je regarde autour de moi et je vois que je suis dans une chambre d’hôpital, pour changer, je vais finir par connaître toutes les infirmières à force de venir ici !

Cela fait dix minutes, que je suis réveillée, quand je vois deux gendarmes entrer dans la chambre, le plus vieux referme la porte est avance jusqu’au pied de mon lit.

- Mlle Clark, nous avons quelques questions à vous poser.

Putain, qu’est ce qu’ils me veulent ?

- Vous avez eu de la chance, une voisine nous a appelé suite à l’agression dont vous avez était victimes, si elle n’avait pas était interpellé par les hurlements, vous ne seriez plus parmit nous, mais à la morgue.

- Je… Je…

Je n’arrive pas à parler, tellement je suis chamboulée par ce qu’il vient de me dire, je sens les larmes coulée sans que je ne puisses les arrêtés.

- Mlle Clark, calmez – vous, ça va passer. Il ne peut plus rien vous arrivez, il a été arrêté, il sera jugé mais pour ça, ils nous faut votre témoignage. Vous pensez en être capable ?

- Je ne sais pas répondis-je en essuyant mes larmes.

- Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas seule pour surmonter ça, votre mère à était prévenu, je suis sûr qu’elle va bientôt arriver

Je fixe un sourire crispé, sur mon visage, je sais très bien qu’elle ne viendra pas.

- On va vous laissez vous reposer, on revient demain.

- D’accord dis-je en ravalant un sanglot.

( le lendemain matin)

Je me réveille tôt, n’ayant pratiquement pas dormis de la nuit. J’ai beaucoup réfléchie au fait de porter plainte contre mon père et si je suis assez forte pour le faire ? Finalement après une nuit de réflexion, j’en suis arrivée à la conclusion que je peux le faire et qu’il doit payer pour tout le mal qu’il m’a fait subir durant toutes ces années.

Je sors de mes pensées, quand je vois l’infirmière entrée dans la chambre en me tendant un plateau où trône mon petit-déjeuner.

- Bonjour, Mlle Clark, avez-vous bien dormi ?

- Bonjour, lui répondis-je en mordant à pleine dents dans un toast, j’ai déjà vécu mieux dis-je après avoir avalée.

- Je m’en doute ma jolie, me dit-elle en s’approchant de moi avec un magnifique sourire. Ne t’inquiète pas il ne peut plus te faire de mal.

Elle me caresse la joue, puis elle s’en va comme elle est arrivée.

Alors que je suis en train d’entamer mon deuxième toast, je vois la porte s’ouvrir lentement, laissant apparaître les deux gendarmes d’hier soir avec un air soucieux plaqué sur le visage. J’arrête de mastiquer en voyant leur regard grave me sonder

- Mlle Clark commence le premier gendarme, nous avons une mauvaise nouvelle à vous annoncer, ou une bonne, tout cela dépend de votre point de vue.

Il prit une grande inspiration, comme s’il s’apprête à avoir l’émotion la plus contradictoire de toute sa vie, il dit d’une voix grave et professionnel

- Votre père, c’est fait assassiné dans sa cellule hier soir.

Mon cœur manque un battement, j’avale de travers et m’écrie :

- Quoi ? Mais comment est-ce possible criais – je

Je suis partagée entre la joie et la tristesse. Ils gardent leurs regards professionnel et me réponde

- Nous en seront plus dans les prochains jours, pour l’instant une enquête est en cours. Nous allons vous laissez vous reposer

Mon visage reste impassible, alors que dans mon cœur, je ne sais pas ce qu’il ce passe, j’ai envie de criée de joie, mais je ne peux pas…

Je ne sais pas comment prendre le fait que mon bourreau de père soit mort. Mes réflexions sont interrompu quand je vois la porte se rouvrir.

- Maman ?

Maman !!!

- Pourquoi m’a tu fais ça , qu’est ce que je t’es fait pour que tu détruise ma famille dit-elle en hurlant

- C’est pas moi c’est lui qui me maltraités si ta famille est détruite c’est à cause de vous deux tu n’a jamais rien fait pour l’empêcher tu fermait les yeux comme tout le monde dis-je en hurlant

Je vois que ses yeux sont rouge et gonflé et qu’elle c’est gratter les poignées jusqu’au sang elle est en manque, je commence à me relever quand elle me saute dessus et commence à métrangler, j’essaie de la repoussé mais je n’y arrive pas je commence à voir flou je prend mon élan et la fait basculer avec mes pieds elle tombe et se prend le côté de la table de chevet dans la tête elle ne bouge plus je m’accroupie puis la prend dans mes bras

- Maman je suis désolé réveille toi

J’hurle – infirmier de l’aide s’il vous plaît

La porte s’ouvre cela doit être l’infirmier me dis je sauf qu’il ne dit rien je relève la tête et le vois

- Vous n’êtes pas l’infirmier

- Non mon chat

Il m’attrape sous les bras pour me relever

-Qu’est ce que vous faites lâcher moi

- Je suis désolé c’est pour ton bien

Il me met un chiffon sur le visage je n’arrive plus à respirer puis je m’évanouie

- Je peux pas te laisser avec eux mon chat tu m’appartient dit l’homme.

……………

Comments (2)
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Amalia Pagha Vouaya
Pas mal pour un début sa donne envie de continuer
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Krystel J Jarrige
L'histoire est vraiment pas mal, par contre les fautes piquent le yeux. Dommage.
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