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CHAPITRE 02

À l’heure du dĂ©jeuner, je suis assise Ă  ma place habituelle avec Emy, Nina et Maddy quand Lucas passe devant nous avec un visage dur.

Nina et Maddy forment les derniers membres de notre groupe, Ă  nous quatre, nous sommes insĂ©parables mĂȘme si Emy et moi sommes plus proches l’une de l’autre et que Nina et Maddy forment une deuxiĂšme paire de meilleures amies .

Emy remarqua avant moi la mine de Lucas :

- Ton copain m’a l’air Ă©nervé 

Oui vraiment, il avait l’air en colĂšre, il s’assit Ă  sa table avec les autres membres de l’équipe de football et tous ont le mĂȘme air renfrognĂ©.

Maddy notre belle rousse aux boucles créoles et aux yeux bleus claires dit alors :

- Mmmmm
 Pas Ă©tonnant ! Le nouveau a Ă©tĂ© prit dans l’équipe de football sans mĂȘme devoir attendre la pĂ©riode de sĂ©lection comme tout le monde ! SĂ©rieux je trouve ça injuste !

Emy réplique étonnée :

- SĂ©rieux ?! Soit ses parents sont riches et ont gĂątĂ© l’école, soit ce gars a un rĂ©el potentiel !

Je dis d’une petite voix :

- Je l’ai vu tout à l’heure, il m’a l’air sportif.

Emy me demanda surexcitée :

- Alors il est comment ? Sportif sexy ?

- Je ne sais pas
je n’ai pas tellement regardĂ© son visage, je l’ai aperçu on va dire mais il Ă©tait large le genre de gars qui sait se servir d’une balle.

J’attrape mon verre pour tenter de dissimuler mon mensonge, le nouveau est non seulement beau mais il est aussi terriblement bien foutu .

Emy soupire un peu déçue :

- J’espùre vraiment que c’est un beau gars, on manque de beau gosse dans le coin !

Nina qui n’as pas encore exprimer son point de vu sur la chose prend la parole :

- Oh oui il est beau ! Il a fait une furtive apparition en cours de français, je pense qu’il cherchait sa salle. Je ne sais pas si c’était le nouveau, mais le gars qui est entrĂ© Ă©tait tout simplement magnifique, je ne l’avais jamais vu et il m’avait l’air Ă©tranger.

Sans savoir exactement pourquoi, j’éclate de rire :

- Les filles vraiment ? C’est un garçon qui fait caca comme tout le monde, arrĂȘtez d’ĂȘtre en admiration sur lui simplement parce qu’il a soit disant une belle gueule. Enfin je veux dire c’est peut ĂȘtre un imbĂ©cile de premiĂšre ou alors un bourreau des cƓurs ? On ne le connait mĂȘme pas .

Maddy renchérit un sourcils relever :

- Je croyais que tu n’étais pas de ceux qui dĂ©testent les nouveaux ?

- Je n’ai rien contre les nouveaux, mais je ne peux pas croire qu’il soit un ĂȘtre parfait physiquement et moralement c’est tout . Et puis je pense qu’on devrait parler d’autre chose et pas faire comme tout les autres Ă  polĂ©miquer sur un nouveau.

Le reste du dĂ©jeuner ne porta plus sur Mr l’arrogant et tant mieux . Je n’avais pas envie de partager l’échange que j’avais eu avec lui par peur de le juger trop vite face Ă  mes amies mais dans ma tĂȘte il n’en restait pas moins un effrontĂ©.

Mon aprĂšs-midi se passa sans encombre. Le nouveau qui se prĂ©nommait Cooper Alvarez fit une apparition dans ma classe de bio, il s’installa au fond. Il n’adressa la parole Ă  personne et personne ne lui adressa la parole non plus. AprĂšs plusieurs coups d’Ɠil discrets je dus admettre qu’il Ă©tait beau garçon, il avait des cheveux bruns nĂ©gligĂ©s un peu trop long et un visage bien tracĂ©.

Je finis ma journĂ©e par une heure d’anglais affreusement longue (oĂč il Ă©tait Ă©galement prĂ©sent) quand je sortis de la classe Emy me rattrapa :

- Zoey, mais quand est-ce que tu vas enfin utiliser ton portable ?!

Je fouille dans mon sac à la recherche de mon téléphone, quand je le trouve , je le brandis devant elle et lui sourie :

- Rah dĂ©solĂ© Emy j’y prĂȘte pas attention en ce moment.

- Oui mais il serait plus que tant que tu y accordes de l’importance !

C’est la vĂ©ritĂ©, mon portable est pour ainsi dire inutile la plupart du temps et je suis injoignable tout le temps et je peux comprendre que ça agace mes proches .

Je l’allume et dĂ©couvre que j’avais 12 appels manquĂ©s et 9 messages en une journĂ©e, je suis une fille trop demandĂ©e !

La plupart des messages et appels viennent d’Émilie, je les lus devant elle et elle les commenta tous. Le dernier message est de Lucas il y a dix minutes :

« - Bb je t’attends devant le lycĂ©e pr quon aille chez toi «

Oh oui c’est vrai ! Lucas vient à la maison !

- Mmm qu’est-ce qui te tracasse ?

Je n’avais mĂȘme pas remarquĂ© qu’Emilie Ă©tait toujours lĂ  et qu’elle attendait une rĂ©ponse Ă  une question que je n’avais mĂȘme pas entendu :

- Oh rien, juste que Lucas vient chez moi ce soir, j’avais complĂštement oubliĂ©. Il m’attend devant le lycĂ©e depuis dix minutes au moins .

- Vraiment ? C’est pour ce soir ?

Je hausse les Ă©paules :

- Je sais pas trop
tu veux qu’on te dĂ©pose en chemin ?

- Euh
Non merci, je vais marcher t’en fait pas.

- Mais pourquoi tu vas marcher alors que tu détestes ça ?

- Je sais pas, j’ai pris des cuisses tu ne trouves pas ? Et puis vous avez besoin de parler et clarifier les choses lui et toi sans oublier qu’il me dĂ©teste alors je vais prendre sur moi et marcher.

Si Émilie dĂ©teste bien une chose, c’est marcher quand une autre possibilitĂ© s’offre a elle, elle la saisit. Elle s’avance dĂ©jĂ  sur la route , je dĂ©cide donc de la laisser et rejoindre mon petit copain qui devrait bientĂŽt ne plus l’ĂȘtre..si je trouve le courage de dire ce que j’ai sur le cƓur.

~

Lucas est un grand blond sportif clichĂ© aux yeux marron, on lui dit souvent qu’il a un air de Alex Pettyfer et il aime rĂ©pondre qu’il est une version amĂ©liorer de celui-ci, il est mignon, gentil et drĂŽle par moment, il est Ă©galement perfectionniste c’est mon Lucas..

Quand j’arrive devant sa voiture il me fait un large sourire qui dĂ©voile sa fosette au creux de sa joue gauche, Ă  une Ă©poque au moindre de ces sourires je lui faisais un bisous Ă  cet endroit que je trouvais craquant :

- T’as Ă©tĂ© longue bĂ©bĂ© !

Je dĂ©teste qu’il m’appelle bĂ©bĂ©, d’ailleurs je dĂ©teste tout ses surnoms et de ce fait, j’ai du mal Ă  lui rĂ©pondre avec ce genre de trucs « mignon », ça ne fais pas battre mon cƓur, ça ne me fais pas plaisir et je sais que je suis le problĂšme :

- Ouais dĂ©solĂ©, je parlĂ© avec Emy et j’ai pas calculĂ© mon tĂ©lĂ©phone de la journĂ©e.

Je change rapidement de sujet parce que mon dĂ©sintĂ©ressement Ă  mon tĂ©lĂ©phone est toujours une source de conflit entre nous comme pas mal de choses d’ailleurs, je dĂ©cide de me pencher vers quelque chose qui ne me concerne pas :

- Tu semblais contrarié ce midi , tout va bien ?

Son sourire s’évanouit pour faire place Ă  une expression dure :

- C’est le nouveau lĂ  , dĂšs son premier jour il intĂšgre l’équipe ! Je peux pas comprendre, je me suis pris la tĂȘte avec le coach mais il n’a pas voulu m’écouter ! Il a Ă©tĂ© jusqu’à me dire que le capitaine d’une Ă©quipe ne devait pas rĂ©agir comme ça, que ça remettait en doute mes qualitĂ©s de capitaine. Que j’étais censĂ© l’intĂ©grer plus que l’enfoncer tout un tas de conneries du genre .

Je pris une grande inspiration parce que je devais choisir mes mots.

Je vous explique, Lucas est un passionnĂ© de deux choses dans sa vie : son Ă©quipe et sa voiture. Si quelqu’un mettait en danger une de ces deux choses, il le dĂ©testerait tout simplement. Et si cette personne s’avĂšre ĂȘtre le nouveau de la ville, il le dĂ©testerait doublement, c’est aussi simple que ça :

- Bon bon bon, et si on oubliait le nouveau et qu’on allait chez moi ?

Je dĂ©cide de tout simplement passer Ă  autre chose, il est tĂȘtu de toute façon, il me regarde avec des yeux qui pĂ©tillent et avec un sourire me rĂ©pond :

- Oui, on y va bébé.

On arrive chez moi une dizaine de minutes plus tard, ce qui est rapide sachant que je n’habite pas tout prĂšs du lycĂ©e. Une fois Ă  la maison dĂ©barrasser de ma veste et mes chaussures je propose Ă  boire et Ă  manger Ă  Lucas mais il ne veut rien (Ehhh oui, il est le genre de gars qui suit des rĂ©gimes alimentaires stricts et complĂštement dĂ©biles si vous voulez mon avis, afin d’avoir de bonnes compĂ©tences sportives
bref il ne mange jamais hormis des Ɠufs, du blanc de poulet et des lĂ©gumes).

AprĂšs avoir discuter quelque minutes de son corps, de sa voiture, de son pĂšre et le stress qui lui mettais par rapport au inscription universitaire il me pris la main :

- Excuse moi on parle que de moi la, on doit revoir quoi comme cours déjà ?

Il m’entraĂźne vers les escaliers, je tente de ne pas pensĂ©e au fait qu’il veuille autre chose que faire des devoirs et que ça finira sĂ»rement en dispute..encore :

- Mes cours de physique et de bio. Mais attends attends Lucas- je le ralentis -t’es sĂ»r que tu vas pas ĂȘtre distrait si on travaille dans ma chambre ?

- Non t’inquiĂštes pas bĂ©bĂ©.

Encore un « bĂ©bĂ© », ça devient insupportable mais si je le lui dit, il risquera de se vexer


Lucas et moi on sort ensemble depuis 1 ans et demi, et croyez le ou non, au dĂ©but on se correspondait vraiment. Mais voilĂ , au fur et a mesure on a tout les deux commencĂ© Ă  changer et je pense qu’on est tout simplement trop attachĂ© l’un Ă  l’autre pour se quitter. Et puis je l’aime bien aussi, mais pas comme avant
mais ça non plus je ne le lui dirais pas de peur de le vexer.

Nous nous sommes parlĂ©s la premiĂšre fois dans une soirĂ©e. Je n’aime pas les fĂȘtes mais j’y avais assistĂ© pour faire plaisir Ă  Émilie, et comme chaque fois j’ai fini dans le jardin. Lucas est apparu sur mon banc, Ă  part quelques fois et quelques regards Ă©changĂ© nous n’avions jamais vraiment Ă©changer de conversation mais ce soir lĂ  peut ĂȘtre que c’était dĂ» Ă  ma premiĂšre biĂšre mais nous avons longuement parlĂ©.

MĂȘme si j’avais l’impression clichĂ© que le capitaine de l’équipe s’intĂ©resse Ă  moi, la fille banal et invisible quand il m’a proposĂ© de sortir le week-end qui a suivi j’ai accepter .

Nous avons Ă©changĂ© nos numĂ©ros et nous sommes parlĂ©s par messages et appels jusqu’à tard dans la nuit. Nous sommes tombĂ©s amoureux, il me plaisait vraiment, il m’a dĂ©clarĂ© son amour un soir devant chez moi. Il m’a dit qu’il m’aimait comme jamais il n’avait aimĂ© une fille (ce que j’avais eu envie de lui dire, c’est qu’à 16 ans c’était plutĂŽt logique
mais bon on va dire que c’était mignon). Nous sommes donc ensemble depuis ce moment la. Ça ressemblait Ă  la fin d’un beau compte de fĂ©e, la fin d’un film Ă  l’eau de rose sauf que ce n’étais pas lĂ  tĂ©lĂ©.

Notre relation est tomber dans une certaine routine et notre amour s’est essoufflĂ© du moins c’est mon ressentie
enfin non..mon ressentie c’est que Lucas a une vie toute tracer par son pĂšre, qu’il suit juste ses pas, ses parents sont dans un mariage de paraitre Le plus grand avocat de la ville et sa petite famille, son fils prodige et sa femme qui lui repasse ses chemises et lui prĂ©pare de dĂ©licieux petits plats


Quand on entrent dans ma chambre, je me dirige vers mon bureau et attrape mes affaires de physique , quand je me retourna vers Lucas, il Ă©tait assit sur mon lit :

- Lucas, je dois vraiment bosser tu sais ?

Il soupire fortement et me dit :

- Ouiiii Zoey, je sais on va bosser mais tu préfÚres que je me mette par terre ?

- Non en effet, ça serait peut ĂȘtre excessif je pense.

Je m’assieds en face de lui et il m’expliqua pas mal de trucs pendant une heure. Il resta sĂ©rieux et ne tenta pas de me distraire avec quoi que ce soit. Il me redĂ©montra Ă  quel point il Ă©tait intelligent et m’aida vraiment. Au bout d’une heure je dĂ©clara :

- C’est bon pour aujourd’hui Luc, tu m’as vraiment bien aidĂ© !

Il jette mes cahiers par terre et dit en s’approchant de moi :

- Alléluia, tu peux me remercier maintenant ?

Je ris légÚrement et lui dit :

- Te remercier ? Et de quelle façon ?

Il s’approcha encore plus et chuchota :

- Laisses-moi te montrer


Il attrape mon visage et m’embrasse durement, en un clin d’Ɠil je fus allongĂ©e sous lui. Il quitta mes lĂšvres pour me dire Ă  l’oreille :

- Oh, j’ai Ă©tĂ© sage et patient Zoey, c’est comme ça que j’aime qu’on me remercie.

Je pris les devant et l’embrassa Ă  mon tour, je ne ressens pas ce que dĂ©crive les auteurs dans les livres quand j’embrasse Lucas, mais c’est agrĂ©able et je ne pense pas que ce sentiment existe pour de vrai donc je me contente de ça enfin je me contenter puisque je dois y mettre fin.

Il gĂ©mit entre nos lĂšvres, c’est mignon on dirait vraiment que je lui fait de l’effet :

- Zoey sĂ©rieux je
je peux plus attendre pour qu’on le fasse


Oh non je n’étais pas prĂȘte Ă  ça, pas prĂȘte du tout ! Un Lucas tout haletant au dessus de moi qui me demande faire l’amour avec lui ? Alors que j’avais pour objectif de le quitter ce soir ? Je ne suis pas prĂȘte. Je lui dis d’une voix douce :

- Je suis pas prĂȘte Lucas, vraiment.

Il m’embrassa Ă  nouveau et colla son bassin contre le mien. Oh oui il est trĂšs excitĂ© Ă  ce que je peux sentir, mais je ne changerais pas d’avis pour autant mais si je le rejette il sera vexer et une dispute non dĂ©sirer commencera .

Je lui murmure donc à l’oreille :

-Qu’est-ce que je peux faire qui ne serait pas trop pour moi ?

Il continu Ă  m’embrasser partout et me dit de plus en plus essoufflĂ© :

- Je sais pas Zoey, tu
qu’elles sont tes limites ? Je ne devrais pas avoir à te dire quoi faire, tu devrais en avoir envie.

Il marque un point je devrais le savoir, je devrais avoir envie de lui, je m’en veux terriblement de ne pas ressentir tout ça. Je me dis alors que je dois faire quelque chose pour qu’il se sente mieux parce que honnĂȘtement, si je ne lui faisais rien ressentir alors que j’étais sur lui Ă  l’embrasser, je me sentirais terriblement mal.

- On garde nos vĂȘtements mais je peux faire ça.

Je le pousse pour passer au dessus de lui et me mettre Ă  califourchon entre ses jambes. J’excite vraiment ce garçon, ça me gĂšne mais je me frotta contre lui, il gĂ©mit fortement et me dit :

- Zoey c’est une torture


Je retire mon tee-shirt et il dit :

- Tu n’as pas dis qu’on devait garder nos vĂȘtements ?

Je lui sourie et lui demande :

- Suis-je nue Lucas ?

Il pose ses mains sur mon soutien gorge et me demande d’un regard s’il peut . Je lui sourie et il me dit :

- Frottes-toi encore Zoey, fort.

J’ai envie de rire mais je me contiens, nous ne sommes jamais allĂ©s si loin en un an et demi, et je ne suis pas du genre Ă  montrer mon corps. Et encore moins du genre Ă  me frotter contre quelqu’un.

Il se redressa lĂ©gĂšrement et retira son tee-shirt. Il a un corps lĂ©gĂšrement tracĂ©, je le toucha et j’ai presque eu envie d’embrasser ses biceps, mais quelque chose m’en empĂȘcha.

Il est de plus en plus en sueur (c’est peut ĂȘtre ça qui m’en empĂȘche ?) quand il me demande :

- S’il te plait est-ce que je peux retirer mon pantalon ? Pour sentir mieux
de toute façon je vais plus tenir trùs longtemps .

Je passe mes mains sur sa ceinture et lui dit :

- Je garde le mien sois en certain.

Je dĂ©boutonne son pantalon et le fit descendre Ă  ses chevilles. Lucas est donc en caleçon sur mon lit et avait une grosse bosse au milieu
c’est vraiment une situation Ă©trange et je me dis que jamais je n’aurais pensĂ© que je ferais ça Ă  18 h quand je me suis rĂ©veillĂ©e ce matin.

Je lui demande d’une petite voix :

- Et maintenant ?

Il a l’air enfiĂ©vrĂ© et m’attrape par la taille pour me remettre Ă  califourchon sur lui :

- Maintenant tu recommences et fort et sans t’arrĂȘter. Et arrĂȘte de rĂ©flĂ©chir Zoey.

Je dĂ©teste les ordres, mieux que ça je haie les ordres ! Mais je me sens terriblement mal de ne rien ressentir Ă  part de l’amusement, il faut qu’on rompe. Pas maintenant parce que je ne veux pas gĂącher son moment mais bientĂŽt, il le faut vraiment.

Je fis des vas et viens Ă  travers mes vĂȘtements et me frotta Ă  Lucas. Il gĂ©mit vraiment fort et se redressa pour embrasser mon cou et ma poitrine Ă  travers mon soutien gorge. Il est rouge pivoine et commence Ă  onduler avec moi, je sentais bien la forme de son truc Ă  travers mon jean, je sentais que ça gonflait. Je le fixa, quand il ferma les yeux et gĂ©mit. Il apparaissait si vulnĂ©rable. Je ne comprenais pas.

Il reste immobile un moment puis me dit :

- Je viens de me vider devant ma copine sans mĂȘme l’avoir pĂ©nĂ©trĂ©e.

Je le regarda et lui demanda un peu gĂȘnĂ©e par son langage :

- Et ?

Il soupira comme frustré et me dit :

- Et c’est humiliant Zoey j’ai envie de
Que tu ais envie de moi pas que tu ais pitiĂ©.

- Je n’ai pas


Il me fit taire d’un signe de tĂȘte :

- ArrĂȘtes, ta pitiĂ© et c’est rien, mais si tu ne veux plus ĂȘtre avec moi je
juste dis le moi.

- Je ne suis juste pas prĂȘte Lucas.

Ok, je suis une lĂąche je le sais, mais vraiment est-ce que c’était le moment pour lui dire le pauvre ? Non pas du tout le moment, mais je vous promets que je vais rompre ! Promis je ne vais pas continuer comme ça !

~

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