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CHAPITRE 6

ANDRES

Je sors de la voiture des que mon chauffeur se gare et j'entre dans l'entrepôt.

- Patron.

Un de mes hommes se précipite vers moi.

- Ou sont-ils 

- dans la salle 5.

J'enlève ma veste et la lui donne, retrousse mes manches et le regarde dans les yeux. 

- Rends toi au club avec cinq hommes et surveille moi ses complices. Je les aurais tous ses connards. 

- Bien patron. 

J'allume une cigarette et me dirige vers la salle 5. Une salle dont les traitres ne ressortent jamais. 

Dans le monde, il y a les putains de peureux et les hommes réfléchis qui restent dans leur coin et évitent a tout prix les problèmes qui les conduiront dans l'au-delà. Et il y a ce qui jouent les cons ou les hommes durs et qui se pissent dessus des que les glocks touchent leurs tempes. Ils ont même l'audace de conspirer avec des petits dealers de rien du tout. Sont-ils bêtes ? Idiots ?

Qu'est ce qu'il y a de bien mieux qu'être le directeur de plusieurs de mes boites ? 

Je ne sais pas ?

Je dépose l'acide sur son corps et le cri qu'il pousse est réjouissant. La première lettre de mon nom inscrit sur son dos, je prends le couteau pour le reprendre. Dès que la lame commence à déchirer sa peau et que le sang commence à couler abondamment, le cri que l'homme pousse surpasse tous ceux qui ont eu a s'échapper de sa gorge. 

- Je vous jure qu'un jour, vous... vous subirez une douleur pareille.

Je continue mon œuvre d'art sans lui prêter plus d'attention.

Il répète sa phrase trois fois. 

Je termine et dépose le couteau. 

Amoché, son corps ne ressemble plus a rien. Je me suis défoulé sur lui. Il a eu de la chance. J'ai pris le temps de bien faire le travail. Je souris fier de moi.

- Je vous.... Vous... je vous le jure... que vous...subirez...une douleur.... Douleur pareille.

Je vois son âme quitté son corps et s'éteindre. Personne ne me double.je sors de la salle et fais signe a un de mes hommes.

- Brule le corps. Et fais attention le nouveau commissaire vous a à l'œil. 

Pourquoi eux et pas moi ?

Eux sont des membres flagrants de la mafia et moi mon rôle d'homme d'affaire et homme de pouvoir me rend invisible à leurs yeux. Pour eux, je ne suis qu'Andres Blake Gavas , le célèbre homme d'affaires qui produit des millions par semaines, heureux avec sa femme.

Ils ont juste raison sur un point, je produis des millions par semaines.

L'homme hoche la tête et s'en va. Je me dirige vers un petit espace qui m'est dédié pour que je puisse me changer.

Je sors de l'entrepôt, tout propre. Lunette de soleil sur les yeux, je me dirige vers ma voiture pour rentrer chez moi. 

Pour la première fois, il y a une raison qui me pousse à rentrer chez moi. Et cette raison me ravi.

YSIA

- Allez viens... tu verras. Les patrons ne sont pas là. On fait vite et on s'en va. 

- Non tu vas nous attirer des problèmes.

- Mais non. Viens

Je regarde Katherine un log moment. Katherine n'est pas méchante mais elle s'attire toujours de gros problèmes. 

- Allons-y mais on fait vite.

Je la suis et on finit par atterrir dans la chambre des patrons.

- Waouh, ils ne se retiennent pas dis donc.

La pièce est immense. Un lit pouvant contenir cinq personnes nous fait face. La vue d'ici est incroyable. Les baies vitrées donnent directement sur la piscine et le sauna. La chambre est dans les tons noirs et blancs. Ca me donne l'impression que même dans l'obscurité, la lumière est toujours présente. 

En face du lit un écran plasma curve se tient royalement fixe au mur.

- Merde, imagine des séances de cinéma avec une télé pareille.

- Ahh , j'ai déjà vu madame regarder avec et je peux te dire que la vue est juste incroyable.

Je continue mon exploration qui me fait atterrir dans la salle de bain

- Dites-moi que je rêve. Mais tout est démesuré dans cette maison.

- tu viens seulement de l'avoir remarqué. Me crie Katherine depuis la chambre. 

Je me dirige vers le dressing qui se présente sous les mêmes couleurs que la chambre. Les habits se succèdent par couleur, du plus clair au plus sombre. A ma droite, les chemises, dont la majorité sont de couleurs blanches s'alignent parfaitement, à ma gauche les polos se tiennent fièrement. Dans des tiroirs camoufles se trouvent des vingtaines de montres, de cravates, les lunettes et les chaussures se trouvent juste en dessous en passant des mocassins aux chaussures de sport. Derrière moi, les pantalons font leur apparition du plus formel au plus familial. Rien ne dépasse, rien ne perturbe l'équilibre présent.

Je m'avance vers le meuble au fond et les parfums me font de l'œil. Je passe par toutes les marques : Chanel, Dior, Paul Gaultier, Hermès, Paco Rabanne, Yves Saint Lauren entres autres. C'est un paradis pour les narines ici. 

J'ouvre la vitrine pour en sortir un seul. Juste pour sentir. Et je le repose, c'est promis.

Penchée, je me concentre pour ne rien faire de malheureux. 

Concentrée sur ma tâche, je ne fais plus attention à ce qui m'entoure. J'ouvre le bouchon délicatement et en met un peu sur ma main et l'apporte à mes narines pour les sentir.

Mes yeux se posent sur le miroir en face de moi. Et le grand corps juste derrière moi qui me regarde avec un amusement flagrant me regarde.

- J'espère que je ne dérange pas...

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