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CHAPITRE  .46

                                    

                                          

Le lendemain matin, je me réveille Idriss était déjà parti au travail. J'ai appelé Myriam pour qu'elle passe à la maison avec Hafsa et ma sœur. 

                      

Myriam : aujourd'hui on se connaît?

                      

Moi : tu m'énerves toi. Tout le temps c'est moi qui t'appelle menteuse.

                      

Myriam : menteuse? Moi menteuse? J'ai une vie aussi. 

                      

Moi : - en rigolant - j'ai pas de vie moi peut-être ?

                      

Elle : moins que moi, je t'ai déjà dis j'ai un emploi du temps de ministre. 

                      

Moi : ministre c'est petit de président tu devrais dire pendant qu'on y est. A part dormir toute la journée tu fais quoi ma sœur?

                      

Hafsa : oh vous deux c'est bon. Pourquoi on est toutes là? Je pensais j'étais toute seule. 

                      

Ma sœur : pareil. 

                      

Myriam: moi aussi je me suis dis pour une fois elle a du temps pour moi cette sorcière, je suis sa copine préférée. 

                      

Hafsa : bouge de là toi, c'est moi sa copine préférée. 

                      

Ma sœur : de vraies gamines vous deux, on en a rien a faire de qui elle préfère de toute façon on sait toute que c'est moi. Maintenant la ferme je veux savoir ce qui se passe. 

                      

Hafsa : toujours zehef celle-là. Respire t'as tes règles ou quoi cousine?

                      

Ma sœur : je vais t'encastrer ta face dans la porte on verra qui de nous deux à ses règles. 

                      

Moi : molo vous trois. Et toi destresse un peu. 

                      

Ma sœur : elles sont chiantes les deux. - en rigolant - 

                      

Myriam : tu nous aimes trop arrête. 

                      

Ma sœur : c'est beau de rêver  

                      

Moi : bon si je vous ai appelé c'est pas pour vous fight, bande de sauvage. J'ai appris un truc. 

                      

Myriam : sur qui? T'es à l'affût toi. 

                      

Moi : sur moi, laisse moi finir avant de me couper toi aussi. J'ai appris que.... j'étais enceinte de 3 mois. Voilà c'est dit. 

                      

Ma sœur : jure?

                      

Moi : w'Allah 

                      

Ma sœur : - en venant me serrer dans ses bras - je suis trop contente pour toi ptn, je vais avoir un neveu ou une nièce. Je vais être tata. Mabrouk, mon petit bébé a tant grandi, c'est elle qui va être mère maintenant. Je réalise pas la. 

                      

Hafsa : je vais être tata aussi, je suis trop contente pour vous deux. Mabrouk, mon frère il a réagi comment?

                      

Moi : il était trop content, si ça tenait qu'à lui, j'aurai été enceinte le lendemain du mariage. 

                      

Elle : je te jure. 

                      

Myriam : je crois j'ai gagné le pactole. J'attends mon argent. 

                                  

              

                    

Moi : toi t'es une sorcière. 

Elle : en vrai je suis trop contente pour toi, tu vas voir la sensation que ça fait, tu vas pouvoir chouchouter ton bébé. 

Moi : on y est pas encore mais oui je suis trop impatiente, au début j'arrivais pas à réaliser. Mais je vais avoir un bébé je suis trop contente. 

Myriam : mabrouk ma belle! Ça se fête, allez je paye ma tournée. 

Ma sœur : ah ouais t'es sûre de toi? Viens pas pleurer moi je te le dis. 

Myriam : je suis généreuse aujourd'hui allez. 

Ma sœur : Mettez vos chaussures, j'avais faim en plus. 

Moi : toujours faim celle-là. Ton mari il te nourrit pas ou quoi? 

Elle : non pas assez je crois. Toi t'es dans la merde en faite, Mehdi il va te démarrer quand il va te voir. 

Moi : pourquoi encore ?

Elle : t'es une zappeuse askip. 

Moi : c'est lui qui zappe la, je vais l'appelé ce soir.

Elle : y'a intérêt et t'as intérêt de lui dire avant qu'il l'apprenne par quelqu'un d'autre. 

Moi : personne n'est au courant à par vous trois donc si ça parle c'est qu'une de vous là ouvert. 

Myriam : j'espère c'est une fille, comme ça on l'a marie à mon fils. 

Moi : planifie pas la vie de mon enfant toi, il ou elle se mariera avec qui il veut. 

On s'est préparé et on est sorti mangé toutes ensembles. On a passé une bonne journée puis je suis rentrée j'étais tellement fatiguée. J'ai fais une sieste et à mon réveil, j'entends du bruit dans la cuisine. Je vais voir et tombe sur Idriss entrain de cuisiné. 

Moi : t'es arrivé quand?

Lui : à 17h 

Moi : - en regardant l'heure - t'aurais dû me réveiller il est 19h. 

Lui : c'était calme ça fait du bien quand tu dors. 

Moi : connard. 

Lui : - en rigolant - bouffone. Sers à quelque chose et finit de faire à manger, mes parents arrivent je vais me lavé. 

Moi : vas-y 

Lui : - en venant m'embrasser le front - ça a été aujourd'hui?

Moi : j'ai pas eu de nausées donc ouais. 

Lui : tranquille, appelle tes frères je sais pas si ils viennent. Elle était là Hafsa?

Moi : ouais pourquoi?

Lui : je vais la démolir. Je l'ai cramé avec Faress. 

            

              

                    

Moi : laisse la tranquille, tu lui interdits des trucs que toi même t'as fait. On a pas écouté mes frères, on se voyait avant le mariage, on a cherché des apparts ensemble avant même d'être marié.

Lui : c'est pas pareil. 

Moi : c'est pareil, c'est pire même. Mes frères savaient qu'on se voyait et ils ont rien dit, pourquoi à ton avis? 

Lui : je sais pas. 

Moi : parce qu'ils savaient que parler ça ne servirait à rien, qu'on continuerait à se voir même sans leur accord. Ils te faisaient confiance, fais confiance à Faress, fais confiance à ta sœur. 

Lui : hmm.

Moi : a force de lui interdire des trucs je te jure qu'elle les fera juste pour te faire chier. Dis rien et tu verras comment elle se comportera après, elle verra que tu lui fais confiance et elle t'écoutera. 

Lui : tu casses les ****** 

Moi : parce que j'ai raison? 

Lui : tu donnes mal au crâne. 

Moi : c'est pour la bonne cause. Oublie pas t'es avec la sœur de quelqu'un, t'as fais pareil donc t'as rien à dire. 

Lui : vas-y c'est bon j'ai compris. - en m'embrassant le front - elle a de la chance que tu sois là. 

Moi : elle a de la chance que tu sois son frère. Et j'ai de la chance de t'avoir comme mari. 

Lui : je sais je sais. 

Moi : te l'a raconte pas trop non plus. 

Lui : je profite, c'est rare les compliments avec toi. 

Moi : arrête de mentir je t'en fais souvent, je te dis tout le temps que t'es beau, que je t'aime et que t'es le meilleur des maris. 

Lui : qu'est-ce t'as aujourd'hui à faire la loveuse ?

Moi : j'avais envie.

Lui : j'ai de la chance de t'avoir comme femme, je te le dis pas souvent je fais le fier mais je suis reconnaissant de tout ce que tu fais pour moi, j'arrive la cuisine est faite, la maison est propre. T'as toujours des petites attentions pour faire plaisir. Pour moi t'es la femme parfaite, tu portes mon enfant et je remercierai jamais assez. Tu seras une mère formidable, nos enfants auront de la chance de t'avoir. 

Moi : - en essuyant mes larmes - moi aussi je sais que tu seras un papa en or avec notre enfant et les futurs à venir. 

Lui : - en me prenant dans ses bras - ça te va bien de faire la loveuse. 

Moi : - en rigolant - ouais je sais. Va te doucher, je finis de préparer. 

Il est parti se doucher pendant que je finissais de cuisiner et j'ai rangé un peu le salon. Sa famille et la mienne sont arrivées peu après. 

Ma belle-mère : t'as l'air fatiguée toi! 

Ma mère : c'est vrai, t'es moche aujourd'hui. 

            

              

                    

Mon beau-père : laissez la tranquille, elle est belle ma fille. 

Moi : c'est la jalousie ça, t'as vu comment elles sont jalouse de moi?

Mon b-p : entre vieilles elle se comprennent - en me faisant un clin d'oeil - 

Ma b-m : j'en connais un qui va mangé du pain et boire de l'eau toute la semaine. 

Mon b-p : c'est pas grave j'ai une belle-fille qui sait cuisiné. 

Moi : ouais ça me dérange pas d'accueillir votre mari chez moi tata. 

Elle : tu veux voler mon mari maintenant, ça t'a pas suffit de voler mon fils? 

Moi : - en rigolant - je suis désolée c'est pas ma faute. 

Elle : je te taquine. Il est où l'autre moche?

Moi : dans la chambre il arrive. Il est beau mon mari arrêtez. 

Elle : défends le pas. Dis la vérité il est pas là. 

Moi : c'est pas bien de mentir. 

Idriss : moi je suis moche?

Elle : c'est ta femme qui a dit ça! 

Moi : pardon ?

Idriss : elle aime bien faire ça elle, t'es jalouse de ma beauté c'est tout. 

Elle : quelle beauté? Oublie pas c'est moi qui t'es mise au monde et d'où tu viens. 

Ils ont continué à se taquiner. Mes frères sont arrivés. Ça a été le bordel, les trois ensemble c'est pas possible. On a mangé tous ensemble, franchement il y avait une bonne ambiance. 

Idriss : si je vous ai invité c'est pour vous annoncez un truc. Avec Sana on a quelque chose à vous dire. Yemma et tata j'espère que vous avez du temps. Sana elle est enceinte. 

Ma mère : YOUYOUYOU 

Ma b-m : je suis fière de vous les enfants. Mabrouk. 

So : mabrouk mon frère. 

Moi : mabrouk frère? Et sœur? Je pus moi dans l'histoire?

So : exactement 

Moi : de toute façon vous trois quand vous êtes ensemble j'existe même plus, on verra qui te fera à mangé maintenant toi quand yemma te chassera de chez elle. 

Samir : me mets pas dans vos histoires, j'ai rien dit moi. - en m'embrassant le front - mabrouk petite tête, je suis fière de toi. 

Moi : merci Samir, toi t'es gentil - en tirant la langue à Sofiane - 

Sofiane : toujours à faire la miskina celle-là. Tu t'es foutu dans un bourbier mec en te mariant avec elle. 

Ma mère : arrête d'embêter ta sœur toi elle pleure pour rien. 

Ils se sont tous mis à rire et à se foutre de ma gueule, comme d'habitude. 

Moi : je parle même plus avec vous en vrai, vous avez vu comment ils sont avec moi. Après on dit c'est moi la peste. Je vous retiens. 

So : - en me faisant un câlin - on rigole c'est bon. Tu sais que je suis fier de toi, tu deviens une femme maintenant. Mabrouk. 

Moi : merci, ça me touche venant du gars fier. 

So : profite première et dernière fois. 

Mon b-p : comme tout le monde est réuni, j'ai quelque chose à vous annoncez aussi. 

On était tous là attentif, qu'est-ce qu'il allait nous dire?

            

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