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CHAPITRE  .50

                                    

                                          

Moi : me mens pas Idriss, je le sens d'ici. 

                      

Lui : j'ai pas fumé je te dis. 

                      

Moi : donc je suis folle ?

                      

Lui : ouais t'es folle. 

                      

Moi : ok bah vas-y nique toi bien les poumons. 

                      

Je me suis levée et je suis partie rejoindre les filles. Qu'il se bousille la santé, c'est ses poumons, sa gorge moi je m'en fou maintenant. 

                      

Je vous passe les détails, c'était un beau mariage avec une super bonne ambiance, tout le monde dansait avec tout le monde, pas de tension, rien. À 2h du matin, on s'est retrouvé entre jeunes. C'était une toute autre ambiance. Certaines filles sont partis se changeaient et sortir leurs plus belles tenues. 

                      

J'étais entrain de danser sur la piste avec les filles, avec Idriss pas très loin qui faisait bien en sorte de m'observer et de voir avec qui je dansais comme si j'étais sa propriété, un bout de viande la fille. A 6h du mat, une grande partie des invités se préparer à partir. Il ne restait plus que la famille et les amis proches. Je suis partie salué les mariés et j'ai attendu Idriss qui était avec les gars un peu plus loin.

                      

Rayan : - sorti de nul part et pas dans son état normal - t'es encore là toi? - en rigolant - 

                      

Moi : rentre chez toi, t'es pas dans ton état normal, tu vas...

                      

Lui : - en me coupant - ferme-là et écoute ce que j'ai à dire. 

                      

Moi : j'ai pas à t'écouter, fais ta vie sérieux. - en partant - 

                      

Rayan : - en m'attrapant par le bras et en le serrant fort - écoute moi bien p*****, c'est à cause de toi si je suis comme ça aujourd'hui. 

                      

Moi : - en le poussant - mais lâche-moi, tu veux quoi? 

                      

Rayan : je veux quoi? Je veux que tu arrêtes de hanté mon esprit, je veux que tu sortes de ma vie. T'es fière de toi hein, t'as eu ta vengeance. 

                      

Moi: mais vengeance de rien du tout, j'ai aucun mérite à hanter ton esprit comme tu dis, c'est toi qui a tout gâché entre nous, c'est toi qui a voulu te venger de mon frère en me salissant, en m'humiliant, en me faisant passer pour une grosse ***** alors que je me suis toujours préserver. Tu disais m'aimer mais quand on aime on fait pas souffrir l'autre, on l'implique pas dans des histoires de vengeance et on cherche pas à tuer son frère. Ce que tu m'as fait, je le souhaite à personne. Je souhaite à personne d'être humilier comme je l'ai été, d'avoir sa famille à dos, d'être tabasser par sa famille pour une rumeur fausse. D'être mal vu de ses parents et d'être juger par des gens qui ne savent rien de l'histoire. J'avais de la haine pour toi jusqu'à tout à l'heure mais maintenant c'est plus de la pitié. Tu me fais de la peine sérieux. 

                      

Lui : ce que tu comprends pas c'est que j'ai jamais voulu tout ça. J'ai été aveuglé par ma vengeance contre ton frère, j'ai voulu lui faire mal et t'es sa fierté, son honneur et si je te touchais toi je le touchais lui. J'ai niqué notre relation c'est vrai mais ça devait pas se passer comme ça. On aurait dû se marier et avoir des enfants.

                      

Moi : tu crois que cette histoire se serait terminer comment? Tu m'aurais dis que c'était une vengeance, et quoi moi comme une conne je t'aurais pardonné? On se serait marié? On aurait eu des enfants? - en rigolant - mais reviens sur terre, dès le moment où t'as essayé de me retirer ce que j'avais de plus cher c'était MORT, il n'y avait plus de nous, plus d'avenir ni de mariage. Jamais j'ai bien dis jamais je me serais marié avec un mec comme toi. Je vois même pas pourquoi on parle du passé, j'ai tourné la page pour ma part, j'ai fais le deuil de notre relation depuis bien longtemps et toi t'es clairement une histoire ancienne, une grosse erreur dans ma vie. Donc fais pareil, tourne la page, comporte toi comme un père avec ton enfant et apprends à connaître ta femme, elle mérite une chance. Tu voulais mon pardon bah tu l'as. 

                                  

              

                    

Lui : tu crois tu vas être heureuse avec ton gars là?

Moi : Idriss c'est pas mon gars mais mon mari déjà et il me traite à ma juste valeur, il fait de moi une vraie femme, il m'aime et c'est un amour vrai et sincère. Il sait tout ce qu'il s'est passé entre nous et il a réussi à me redonner confiance en moi et il m'a permis de pouvoir refaire confiance à un homme, à me reconstruire et à penser avenir. Il va faire de moi une mère donc oui je suis heureuse depuis 2 ans avec lui, et oui je serais heureuse avec lui . 

Idriss : - en me tirant - tu fais quoi là? Je t'ai dis quoi tout à l'heure! 

Rayan : lâche-là - en le poussant - 

Je crois que c'était le truc de trop. Idriss lui a sauté dessus. Les coups fusaient dans tout les sens. Moi j'étais là à pleurer, au milieu de çà, à les supplier d'arrêter de se battre. 

Tout le monde regardait leur bagarre comme si c'était un spectacle. Des insultes par ci, des droites par là, un vrai combat de coq. Tout le monde est arrivé pour les séparer. 

Idriss : vas-y lâchez-moi, je vais le tué

Rayan : bah viens, viens je suis là. 

Ils se sont insultés de tout les noms, se sont détachés des autres et on continuait à se battre. Tout les gars ont enfin réussi à les séparer et à les éloigner l'un de l'autre. Faress a pris Rayan a part.

Moi : et c'est bon stop. On est à un mariage, tout le monde nous regarde!

Idriss : toi w'Allah ftg, parle pas avec moi je vais te rentré dedans.

Moi : parle 

Myriam : - en me coupant - laisse le parler, il est énervé c'est normal. 

Tout le monde s'est calmé. Rayan est parti en voiture. Et on a fait de même. Je suis montée dans la voiture avec Idriss. L'ambiance était pesante, j'étais énervée et encore plus avec les hormones. Personne ne parlait, chacun était dans sa bulle, je pense chacun de notre côté, on se calmait. On est arrivé au bout d'une heure devant la maison.

Idriss : vas-y descends j'ai pas ton temps.

Moi : y'a une manière de parler aux gens. 

Lui : j'en ai rien à foutre, descend de ma voiture. 

Moi : ok.

J'ai même pas voulu répondre à sa provocation. Je le laisse parlé, on verra ça à un autre moment.Je suis rentrée,n je me suis douchée et je me suis couchée énervé contre l'autre con qui me sert de mari. D'ailleurs il est pas rentré de la nuit, j'étais inquiète quand même mais tant pis.

Il est rentré le lendemain, costume rempli de sang. Il m'a pas adressé la parole et il est parti dans la chambre faire sa vie. Il en est pas ressorti de la journée. Il dormait.

J'ai reçu un appel de mes beaux-parents qui voulaient nous voir d'urgence. Il m'a bien sûr envoyé chier donc j'ai dû mentir à ses parents et leur dire qu'on était occupé. Sauf qu'ils ont pas lâché l'affaire, ils ont débarqué dans la soirée.

            

              

                    

Mon b-p : vous êtes très occupé à ce que je vois. 

Moi : avec le bébé je suis très fatiguée

Lui : ne me mens pas à moi Sana.

Moi : ...

Mon b-p : il est où mon fils? 

Moi : il dormait.

Lui : dis-lui de ramener son cul, on a pas son temps non plus. Qu'il retarde pas la discussion. 

Moi : quelle discussion même!

Lui : va seulement le chercher. 

Je suis partie donc chercher monsieur qui était normal posé dans le lit.

Moi : tes parents sont là.. et ils veulent te voir. 

Idriss : ...

Il s'est levé sans prêter attention et en faisant comme si j'étais inexistante et est sorti les rejoindre. Il salut tout le monde et se pose à l'opposé de moi, en me regardant grave mal. Il aurait eu des fusils à la place des yeux je serais déjà morte. C'est mieux que les laisse parler entre eux et que je bouge. Je me suis levée pour faire la cuisine.

Mon b-p : tu vas où toi?

Moi : vous voulez parlé avec Idriss bah je vous laisse.

Mon b-p : tu crois t'es pas concernée dans l'histoire?

Je suis retournée m'asseoir.

Mon b-p : bon on est pas venu ici pour boire le thé. J'ai entendu quelque chose ce matin qui m'a énervé et déçu venant de vous. Donc toi Idriss tu te bats maintenant? C'est quoi cette histoire que j'ai entendu?

Idriss : une histoire comme tu dis. 

Mon b-p : joue pas a ça avec moi mon fils. Je me suis déplacé jusqu'à chez toi alors que je suis ton père, me manque pas plus de respect.

Idriss : Je te manque pas de respect Baba.

Mon b-p : Donc tu t'es battu? En plus avec le cousin de Faress! T'es fier de toi mon fils?

Idriss : Ouais je me suis battu avec son cousin Baba et je regrette pas si tu veux savoir. Si j'aurai pu je l'aurai envoyé faire un séjour à l'hosto même. 

Ma b-mère : fais attention à ce que tu dis imbécile. Tu vas être père, c'est cette éducation que tu veux inculqué à ton fils?

Lui : J'avais un problème à régler avec lui je l'ai fais c'est tout. 

Ma b-mère : et c'est quoi ce problème qui a fait que tu as gâché le mariage de ta soeur?

Lui : C'est une histoire entre homme yemma. 

Mon b-p : je suis déçu de toi mon fils. C'est pas comme ça qu'on t'a éduqué avec ta mère. C'est pas avec le poing qu'on règle ses histoires. T'es un homme, un futur père, comporte toi comme tel. Si tu as des problèmes avec les gens, il y a d'autres moyens de les régler. Si tu as des problèmes avec ta femme, tu les règles pas en public. Tu lui parles pas mal en public. Tu lui dois le respect autant qu'elle te doit le respect. Je sais pas ce qu'il se passe entre vous et je veux pas le savoir mais régler cette histoire au plus vite. Dans le mariage il y a des problèmes, il y a des désaccords mais est-ce que tu m'as déjà vu régler mes problèmes avec ta mère devant tout le monde? Tu m'as déjà vu mal lui parler devant tout le monde? Non. Donc mon fils, je veux que tu respectes ta femme. Et toi Sana, je veux que tu respectes mon fils.

Je pense que vous avez compris, Hafsa est partie se plaindre auprès de son père et je comprends entièrement son point de vue, on a gâché son mariage à la fin mais de là à aller parler de nos problèmes de couples à son père c'est chaud un peu. Son père nous a donc fait une leçon de morale pendant une heure...J'étais énervée, on s'est fait affiché, on est passé pour deux grands cons. 

Idriss lui, il s'en foutait on aurait dit. Il regrettait pas pour hier et il était pas prêt à changer d'avis. J'ai fais la cuisine pour lui et je suis partie le servir.

Moi : c'est bon t'es calmé, on peut parlé?

Lui : t'es sûre de vouloir parler avec moi, tu veux pas plutôt allé voir Rayan?

Moi : pff, tu crois que..

Lui : - en me coupant - je crois rien du tout, j'ai même pas envie de savoir w'Allah, je suis assez zehef comme ça.

Moi : bah écoute au moins mes explications, arrête d'être têtu. 

Lui : j'ai pas envie de t'écouter, j'ai la haine contre toi tu vois pas? Je t'ai dis de ne pas parlé avec lui et je m'éloigne deux secondes et je vois quoi? MA femme entrain de parler avec son zemel.

Moi : Je suis ta femme comme tu dis, pas ta fille ni ta soeur. Viens pas faire le mec qui est énervé alors que tu cherches même pas à savoir le pourquoi du comment! T'es énervé contre moi et tu crois que moi je ne le suis pas? 

Lui : quelles explications? Me dire "non mais on parlait du passé, de comment il m'a fait passé pour une p***, comment il a sali mon image, à quel point je le kiffais..." Si c'est ça t'aurais dû te marier avec lui w'Allah. 

Moi : c'est la colère qui parle là. Enfaite il a bien réussi à foutre sa merde le gars.

Lui : c'est toi qui a foutu la merde, tu me connais, tu sais comment je suis et comment je réagis. Tu as parlé une fois avec lui dans la cuisine, je t'ai dis quoi? Et je te retrouve encore à parler avec lui quand j'ai le dos tourné, tu veux que je pense quoi de tout ça?

Moi : je veux que tu me fasses confiance. Si j'aurai voulu me marier avec lui je l'aurais fais depuis longtemps. Tu crois que j'ai envie d'être marié à un gars qui m'a sali comme lui? C'est avec qui je suis aujourd'hui? C'est l'enfant de qui que je porte? C'est qui que j'aime?

Lui : je sais pas je me demande!

Il doutait clairement de moi. Il remettait en question toute notre histoire, tout notre mariage. C'était trop pour moi, j'ai craqué.

Moi : t'as pas le droit de douter de mes sentiments. T'as pas le droit de penser que je suis pas sincère. Tout le monde mais pas toi, - en essuyant mes larmes - Soit en colère si tu veux, ignore-moi, mais ne doute jamais de mes sentiments. - en partant en pleurs dans la chambre - 

J'étais entrain de suffoquer, et là.... TROU NOIR.

            

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