Amour Indestructible
Amour Indestructible
Author: Richy Plume-RAM
Le Début D'une Nouvelle Aventure Avec Richy Plume-RAM

L'amour est un cadeau précieux que le bon Dieu nous a donné, ce dernier est si précieux qu'il est le pilier de toutes existences. Mais contrairement pour certaines personnes, ce cadeau n'a pas de valeur, ni d'utilité. Souvent parce que ces derniers n'ont jamais cultivé l'amour ou peut-être ils ont été déçus en cultivant ce dernier. Pour certaines, l'amour n'a pas de valeur mais la classe sociale, pour ceux 

la, l'amour est comme un conte de fée. 

Dans le but d'exposer la valeur inestimable de l'Amour et de montrer à ceux qui bafouillent la valeur de l'amour, le vrai amour, j'ai eu l'immense envie de faire face aux Muses en leur comptant fleurette de la manière la plus sidérante. Elles se sont laissés faire et ma plume, vive et audacieuse se plongea dans cet encre intarissable pour ainsi écrire une histoire D'AMOUR VRAI intitulée : AMOUR INDESTRUCTIBLE. Une histoire qui s'était déroulée entre deux royaume, le royaume de la richesse et le royaume de l'amour. 

Dans un pays de l'Afrique, existait un royaume nommé Royaume de la Richesse (RR). Dans ce royaume, aucun pauvre se marie aux riches. Car selon eux, la pauvreté est une malédiction voire un sort jeté sur ces catégories de personnes par les dieux. Ainsi, les hommes pauvres étaient considérés des hommes maudis par les dieux. Les hommes du sang royal s'unissait entre eux. Aucun prince n'avait le droit d'épouser une fille d'une famille pauvre, de même qu'une princesse. Les hommes pauvres qui se trouvaient dans le royaume étaient les paysans qui passaient leur temps à travailler dans les champs du roi. Ce roi est si puissant que personne n'osait s'approcher de son royaume. Les princes des autres royaumes qui venaient demander la main de sa fille avaient peur du roi en question. Ce roi était surnommé le roi Scorpion. Il était tellement venimeux que personne n'osait s'immiscer dans ses affaires.

Le Roi a Cinq garçons ( Kevin, Smith, André, Éric et Gildas) et une seule fille nommée Juliette. Cette dernière est la seule fille du roi. Elle avait 26ans et est une excellente femme d'affaire reconnue dans le pays. Juliette est une belle séduisante et battante femme qui plaisait à tous les hommes. 

Mais comme il était déjà dit, seuls les riches et les hommes du sang royal ont la chance de conquérir cette dame. Depuis que Juliette avait ses 20ans avant de se mettre dans l'affaire comme son père, plusieurs riches et princes de différents royaumes et même des grands et puissants rois vinrent demander sa main au roi. Mais cette dernière refusait leurs demandes sans exception. Cette rigueur et fermeté qu'avait la fille poussa le roi à la laisser travailler dans son entreprise. 

De l'autre côté du royaume de Richesse, existait un petit royaume dans lequel vivait des hommes ayant le cœur sur la main, des hommes qui n'exercent pas de discrimination et qui cultivent l'amour fraternel. C'est le royaume des hommes qui travaillaient dans le royaume du ROI Scorpion. Dans ce royaume, vivait un homme du nom de Abayomi. Ce dernier était l'un des bras valides qui travaillaient dans les champs du roi Scorpion. Abayomi a deux enfants : une fille nommée Founmilayo et un garçon du nom de Richy.

L'activité dominante du royaume était l'agriculture donc personne n'aimait mettre leurs enfants à l'école. Mais Abayomi avait mis son unique garçon à l'école jusqu'à ce que ce dernier eusse sa licence en Comptabilité et gestion... Richy n'avait pas encore trouvé un travail, mais son père était fier de lui puisque Richy a ce que lui n'avait pas la chance d'avoir. Il était excité de revoir son garçon car depuis quatre ans que Richy les a quitté , ce dernier leur avait annoncé qu'il sera du retour dans peu de temps. Toute la famille était excitée de le revoir ignorant qu'il sera la source des épisodes pénibles de la famille sous peu. 

Eh oui, chers lecteurs. Parceque Richy devint le seul homme qui a su toucher du doigt le sublime cœur de Juliette tant désiré par les princes. Ce que notre roi Scorpion n'avait pas approuvé et bonjour les problèmes et souffrances. 

LE DÉBUT DE MON HISTOIRE...

Je me nomme Richy Mousse, je suis le fils aîné de ma famille. J'ai déjà eu ma licence en comptabilité et gestion et je viens de fermer mes 25ans. Mes parents me manque énormément et je suis très content de pouvoir me rendre à la maison. Je m'y rendrai dans quelques heures pour enfin ressentir tout cet amour dont on me comble chaque jour.  

Me voilà enfin chez moi. J'avoue que je m'étais sérieusement perdu et c'est grâce à ce seul grand arbre que je grimpais pour m'amuser devant ma maison que je m'étais retrouvé. Arrivé au seuil de la maison, ma petite sœur me fixait d'un œil questionneur. Je compris immédiatement qu'elle ne m'avait pas reconnue. Contrairement à ma mère qui, dès mon entrée, se jeta dans mes bras en me faisant pleins de câlins.. Oh là là. Elle sait m'adoucir , celle-là. Ses bras m'ont tellement manqués. Nous passâmes près de cinq minutes à se serrer l'un contre l'autre. Maman était débordante de joie… Avec sa voix mielleuse, elle s'était mise à parler.. 

—MA MÈRE : Bon arrivé mon fils, comment a été le voyage? Mais mon bébé a complètement changé ! T'es devenu un bel homme maintenant. Ton père sera content de te voir. 

Je ne pus m'empêcher de laisser rougir mes joues face aux compliments de maman.

—MOI : Maman...merci pour tes compliments.. Et... Où se trouve Papa ? Aujourd'hui s'affiche être son jour de repos n'est-ce-pas ? 

—MA MÈRE : Cest vrai mon garçon, mais le roi Scorpion a demandé à ce qu'ils terminent complètement leur travail avant de rentrer chez eux. Il rentrera sous peu.

—MOI :  D'accord maman.

Je me tourne un moment vers ma sœur pour la contempler.. Foumilayo qui était si petite avant mon départ a merveilleusement changé.. 

—MOI : Wouah, Foumilayo tu es devenue une grande fille maintenant hein? Tu t'es toujours montré sage en prenant soin des parents j'espère...?

—FOUMILAYO : Bien-sûr que je suis sage grand frère. Vous avez radicalement changé vous aussi.. Peu s'en est fallu sinon j'allais vous prendre comme l'un des hommes du royaume de Richesse. 

—MOI : Arrête avec ça, petite sœur. Nous sommes bien différents de ces hommes . Nous connaissons ce que c'est que l'amour du prochain nous. Bon... Fermons cette parenthèse ! 

—FOUMILAYO : Que ça fait du bien de t'entendre raisonner ainsi ! Aller,  donnes-moi tes valises ! Je les emmènerai dans ta chambre. 

—MOI : Ma chambre dis-tu ? Ai-je une chambre dorénavant? 

—MA MÈRE : Bien-sûr que oui mon garçon. Ton père l'a construit depuis deux semaines. Et tes affaires sont à l'intérieur. 

—MOI : Mais c'est une très bonne nouvelle ! Petite sœur, aide-moi à porter mes bagages ! 

Ma soeur et moi entrâmes dans ma chambre . Elle était divinement superbe. Tout était fait à la manière de construction des maisons en ville. Sûrement qu'il pense maintenant que j'ai l'unique goût de la ville et sa mode de vie. Mais je n'ai jamais pensé renoncer à mon origine. Elle est et restera mon origine et je ne compte pas m'en séparer de si tôt. Nous déballions ensemble tout ce que j'avais rapporté.

Foumilayo était partie faire part de ces petits cadeaux à maman quand mon père fit son entrée. Je le voyais venir vers ma porte puisqu'il constata qu'elle est ouverte. Je me levai pour l'accueillir.  

—MOI : Bonsoir papa bon arrivé,,,, 

—MON PÈRE : Mon garçon.. Mais dis-donc ! Tu as complètement changé tu sais ? Nous avons presque la même taille maintenant. Et tu es beau, gras et géant. 

Nous rigolâmes tous les deux et commencèrent à discuter sur mon parcours  professionnel en ville.. 

*AU ROYAUME DE RICHESSE (RR)*

Le Roi Scorpion était au salon avec ses conseillers, lorsque la voiture de sa fille fit son entrée dans la maison. Le roi fit un regard étonné puisqu'elle était supposée être en mission et ne devait revenir 5 jours plus tard. Il se leva de son trône pour accueillir sa fille tout en exigeant une explication. 

—ROI SCORPION : Ma princesse, y-a-t-il un problème? 

—JULIETTE : Non père pourquoi dites-vous cela ? C'est vrai que je suis censé être en mission à l'heure actuelle mais figurez-vous... CHANGEMENT DE  PROGRAMME ! La mission a été reporté et j'ai préféré revenir au palais. 

—ROI SCORPION : Compris. Soit la bienvenue ma puce ! 

—JULIETTE : Merci Papounet chéri. 

Elle lui fausse compagnie mais avant de se faufiler dans sa chambre, elle lui fait une bise sur la joue ; ce fait qui rend toujours débordant de joie le roi.  

*Le Lendemain.....* 

Je cogitais dans ma chambre quand j'entendis mon père dire * à plus tard* à maman. Je compris aussitôt qu'il s'en allait travailler. J'eus l'idée de  l'accompagner histoire de changer d'air ou peut-être vadrouiller . Mais ce dernier s'opposa à ma demande.

—MON PÈRE : Non mon fils tu dois te reposer. Tu viens juste d'arriver. On fera le  programme d'y aller tous les deux là prochaine fois. 

—MOI : Laisse-moi t'accompagner s'il te plaît ! Je me retrouverai seul dans quelques minutes puisque Maman et Foumi se préparent pour se rendre au marché. 

—MON PÈRE : Mon garçon, tu peux aller rendre visite à ton ami Luc. Il ne cesse de demander d'après toi. 

—MOI : Père j'irai le voir le soir. Nous pouvons y aller . 

Il compris qu'il ne pourra pas me faire changer d'avis et il se contenta de secouer la tête. 

—MON PÈRE : Vraiment, mon grand tu as toujours resté le même Richy à qui on ne peut faire changer de version. Bon, nous pouvons partir. Tu te souviens toujours des règles de ce royaume j'espère..?

—MOI : Oui papa! Ne vous en faites pas ! 

Mon père et moi avions pris le chemin pour le royaume de Richesse. Et une fois là-bas mon père m'a présenté au gardes du roi. Et nous sommes entrés dans le champ. Nous avions commencé à travailler. Les amis de mon père que m'avaient bien reçus de même que ses nouveaux amis. 

*AU PALAIS DE R. R*

Le champ n'était pas loin, du Palais Royal et l'on pouvait apercevoir tout ce qui se passait dans le champ depuis l'étage. La princesse Juliette était placée à la fenêtre pour observer l'atmosphère depuis sa chambre à l'étage ; les paysans qui  travaillaient. Mais tout à coup elle vit un jeune homme qui paraît radicalement 

différent de ces paysans.  

—PRINCESSE JULIETTE : Qui est ce jeune homme ? Je l'avais jamais vu travailler ici, Un invité peut-être. Mais il m'impressionne de part ses traits physiques et sa manière impeccable de se vêtir. Il faut que j'en sache un peu plus sur lui. 

La princesse décida de descendre pour appeller l'un des gardes proches du champ. Sans plus tarder, il vint. 

—PRINCESSE JULIETTE : Garde qui est ce jeune homme qui travaille avec les villageois? 

—️GARDE : C'est le fils de l'un des villageois, votre honneur. 

—PRINCESSE JULIETTE : Le villageois n'a-t-il pas un nom? 

—GARDE : Oui Princesse. C'est Abayomi. 

—PRINCESSE JULIETTE : Merci, tu peux disposer… 

La princesse continuait toujours à fixer ce jeune homme dont le sourire l'éblouissait sans qu'elle ne s'en rende compte. 

Il sonnait 12 h. le soleil était au zénith. il faisait très chaud. Mon père et moi avions fini notre part de travail et nous nous mîmes en route pour la concession. Alors mon père profita pour me poser quelques questions. 

—MON PÈRE : Hey , fiston. Comment vont tes femmes de la ville ? dit-il en me caressant la nuque. 

Je ne pus m'empêcher de sourire.

—MOI : Mais non, père. je n'en ai pas. Ce fait est le dernier de mes soucis. Je me suis uniquement focalisé sur les études. Il y a de belles femmes en ville mais j'ai su ne pas prêter attention à cette beauté qui peut être envoûtante lorsqu'on se laisse faire. 

—MON PÈRE : Cest vrai. Tu as raison mon garçon et je suis vraiment fier de toi. Mes amis ne me croyaient pas lorsque je les ai annoncé que tu as eu ta licence. Selon eux, la ville forme des malfrats et n'apprend rien de bon. Nous avons beaucoup prié pour toi, ta mère et moi. 

—MOI :  À chacun son objectif , père. Dis-moi, où se trouve la fille du roi? Toujours au palais ou ...? 

—MON PÈRE : Elle n'est plus trop fréquente au palais puisqu'elle travaille dans l'une des entreprises du roi en ville. Mais pourquoi me poses-tu cette question? 

—MOI : Simple curiosité ! Elle venait souvent au dehors les soirs pour prendre de l'air et aussi se vadrouille dans les champs parfois. C'est une fille que j'apprécie bien. Elle n'exerce pas de discrimination contrairement à ses frères.  

Mon père me fit un œillade qui atteste que ses pensées sont dirigées vers l'autre sens du sujet. 

—MON PÈRE : Ne me dit pas que c'est à cause d'elle que tu es rentré hein? La chance ne te sourira jamais, tu sais ? 

Je me contentai de sourire tout en le rassurant.

—MOI : Père... La majorité des êtres humains oublie un point fort. L'Amour est le pilier de tout existence. L'orsqu'il nous prend, nous sommes capables de faire l'impossible pour conquérir notre bien aimé (e). Mais ne vous inquiétez même pas. Je ne compte pas m'engouffrer dans ce fait au point de vous créer des ennuis. 

—MON PÈRE : Alors mon Richy, je suis fier d'être ton papa. Bon... pressons-nous ! J'ai une faim de loup. J'espère bien que ta serait déjà à la maison. 

Au Palais De Royaume De Richesse

Princesses Juliette seule dans sa chambre.

—PRINCESSE JULIETTE : Que m'arrive-t-il ? Je ne comprends plus rien . Depuis que j'ai posé mes yeux sur cet homme je n'arrive plus à me contrôler. Je ne pus m'empêcher d'être pantoise. Demain, j'irai faire un tour dans le champ pour le revoir. Je sens que.... Mais....JE SUIS SOUS SON CHARME.

Après avoir fait un kilomètre à pieds, nous voilà enfin à la maison. Foumi et Mère étaient déjà de retour et s'occupaient du repas. Papa et moi avions jugé bon de prendre un bain. Chacun se faufila dans sa chambre pour ainsi se doucher. Quelques minutes après, le repas fut prêt. Maman nous servit un repas très succulent : Du haricot soigneusement embelli avec du manioc préparé de manière à ce que la friture en fasse une inclination à tout ce plat. Miam miam miam.....Nous nous régalames en famille. Avec une quantité importante dans la bouche, je me mis quand même à parler.

—MOI : Hum... maman, tu chais toudjours bien cuiginer hein?

Toute la famille éclata de rire.

—MOI : Oui, j'avoue. Les petits plats de maman m'ont manqué.

Peu après, ma sœur m'informe du passage de mon ami Luc pendant que j'étais au champ. J'avais décidé de lui rendre visite une fois que je sortirai du champ, mais mon père a totalement refusé que je l'accompagne le lendemain. Je n'avais rien dit parce que je sais qu'il acceptera une fois que j'aurai insisté. Nous discutâmes quand mon téléphone sonna. Je pris le portable et vit Rosa. C'est une fille avec qui j'étudie en ville. Elle est une battante et respectueuse. Je l'aime beaucoup et je la considère comme ma sœur. Alors je décrochai sans plus tarder.

—MOI : Allô!!! Oui Rosa comment vas-tu ?

—ROSA : Je vais bien Richy et je suis vraiment fâchée contre toi. J'ai passé 24 heures sans entendre ta voix. Je t'ai appelé mais... RIEN. Tu n'as pas songé à décrocher. J'ose croire que tu es bien rentré...

—MOI : Excuse-moi s'il te plaît. J'avais complètement oublié. Je n'avais pas fait sortir ce téléphone depuis mon arrivée. Tu m'excuses?

—ROSA : Oui c'est bon. Comment vont tes parents?

—MOI : lls vont très bien la grande, et la famille de l'autre côté?

—ROSA : Ça va aussi on rend grâce.

C'est tout juste pour avoir de tes nouvelles. Mais depuis hier que tu es parti, je me sens pas du tout bien . Tu me manques énormément Richy.

—MOI : T'inquiète pas la grande, je vais pas trop rester au village tu me verras dans peu de temps.

—ROSA : Vraiment ?

—MOI :  Oui Oui.

—ROSA : Ok mon grand . Bonne soirée à toi et un gros coucou à la famille.

—MOI : Ok je ne manquerai pas. Bonne soirée à toi aussi !

Après avoir reçu cet appel, je me laissai choir sur le lit. J'étais très las.

Le Lendemain...

Je m'étais réveillé avec des courbatures. C'était normal puisque je n'ai plus jamais touché aux instruments de champ. J'ouvre ma porte et vit que mon père était déjà prêt à partir.

—MOI :  Bonjour papa !

—MON PÈRE : Oui Fils . En forme aujourd'hui ?

—MOI :  Oui papa. Déjà prêt à y aller ?

—MON PÈRE :  Oui fiston. Je te fausse compagnie. Reposes-toi bien car en te voyant marcher, on peut rapidement constater l'effet qu'à eu ce petit travail sur ton corps. Va chez ta mère et prend des médicaments après avoir bouffé quelque chose.

—MOI : Compris père. Je pourrai venir vous voir.

—MON PÈRE : Tu es têtu. Reposes-toi !

Il me caressa une fois encore la nuque et me fit signe d'aller me reposer puis s'en alla à grande enjambées.

Après le départ de mon père , je m'étais retourné me coucher puisque j'avais toujours ces putains de courbatures. Foumi( Diminutif de Foumilayo) me ramèna le déjeuner que j'avais mangé. Ensuite j'ai pris les comprimés et suis allé prendre un bain.

*AU PALAIS DU ROYAUME DE R*

Le Roi était avec ses conseillers lorsque Princesse Juliette vint le voir. Cette dernière savait que sans la permission du roi elle ne pouvait pas se rende dans le champ. Donc elle voulait lui chanter quelques mots pour que ce dernier accepte. 

—P-JULIETTE :  Comment se porte le plus mignon des papas du monde ?

Alors le roi lui fit signe de s'approcher avec un beau sourire.

—ROI SCORPION : Bonjour ma Chérie , je vais très bien. Comment vas-tu toi ?

—P-JULIETTE : En pleine forme. Père, j'ai constaté que vous avez fait une grande récolte cette année. 

—ROI SCORPION : Oui ma fille. Tu as raison. C'est à cause des mesures mises en place. On aurait assisté au même chose de l'année passée si cette mesure était prise à temps. Tout ce travail, nous le devons à Abayomi.

—P- JULIETTE : Abayomi vous dites? Je le connais ?

—ROI SCORPION : Certainement pas. Et tu ne peux même pas le connaître car il ne pourra rien avoir avec toi. Il n'est pas de ton rang ni de ta classe. C'est l'un des paysans du royaume qui est à côté de nous. 

Juliette avait la tête baissée. Elle comprit en même temps que son père n'acceptera jamais qu'elle se lie de quelque manière avec les autres.

—P-JULIETTE : Entendu Père. Mais je veux bien faire un tour dans le champ de maïs pour voir de près comment les choses se font. 

—ROI SCORPION : Non ma Princesse. Je ne veux pas que tu ailles sur ce lieu . Tu peux tomber malade, tu sais ?

—P- JULIETTE : N'est-ce-pas les hommes qui travaillent dans le champ ?

—ROI SCORPION : Oui ma puce.

—P- JULIETTE :  Ces hommes sont-ils malades aussi ?

—ROI SCORPION : Ma fille tu ne peux pas comprendre. Ces paysans sont adaptés à ces choses mais toi, non. 

—P-JULIETTE : Je vous promets de vite revenir.

—ROI SCORPION : D'accord chérie. Ne tardes pas ! Pour avoir le cœur tranquille, je demanderai à Hinbglé et Hongan de t'accompagner.

—P-JULIETTE : D'accord c'est pas grave, papa ils peuvent m'accompagner. 

Hinbglé et Hongan sont les deux meilleurs gardes du roi. 

Une fois venue dans le champ, tous les paysans avaient arrêté leur travail et se mettaient à genoux pour saluer la Princesse. Ce qu'elle n'aimait pas trop et leur demanda que de se relever. Juliette cherchait des yeux le jeune homme qu'elle avait vu parmi les paysans. Mais elle ne l'avait pas vu. Elle décida alors de demander d'après lui auprès d'un soldat. 

—P-JULIETTE : As-tu vu le fils de Abayomi ? N'est-il pas venu travailler aujourd'hui ?

—SOLDAT : Non, votre honneur . 

Sans plus tarder, Princesse Juliette quitta le champ. Une fois hors du champ, elle ordonna aux deux gardes qui la suivait de la laisser seule. Ce qu'ils firent et disparurent. Juliette poursuit son chemin toute seule. Elle avait toutes ses pensées tournées vers le jeune homme au nom de Richy que je suis.... Elle marchait toute souriante et ne savait à quel moment ses joues ont commencé à rougir.

—P•Juliette : Dieu du ciel ! Ce jeune s'est totalement emparé de mon cœur. Je n'arrive pas à l'enlever de ma tête. Ce qui me fait paniquer est qu'il peut avoir quelqu'un dans son coeur et ce sera difficile pour moi de l'avoir rien que pour moi seule. Je sais aussi que mon père n'acceptera pour rien au monde que j'entretienne une relation quelconque avec un enfant d'un paysan. Mais moi personnellement je m'en fiche de ces lois de mariage et de tradition. Tout ce que je demande c'est qu'il soit vraiment libre de cœur à l'heure actuelle.Il est le seul que mon coeur réclame.

Juliette était plongée dans ses pensées et ne savait même pas quelle était déjà loin du Palais.Tout à coup elle tomba sur deux hommes masqués.

L'un était Muni de Coupe-coupe et l'autre d'un fusil artisanal. Elle fixait les deux brigands et voulait parler lorsqu'un des deux hommes prit la parole.

—BRIGANT1 : Bonsoir Princesse ! comment vas-tu ?

—BRIGANT2 : Quoi mon pote ?cette fille est une princesse? 

—BRIGANT1 : Oui elle est la seule fille du roi Scorpion après ses imbéciles de fils.

—BRIGANT2 : Ah bon ? Sa majesté comment vous allez?

Juliette prit son portable pour lancer un appel, histoire de faire venir les soldats mais l'un des hommes lui retira le téléphone des mains. La Princesse voulut crier mais se retrouve bloqué par la main d'un des brigands. Ils l'attachèrent et la conduisirent dans une maison inachevée. Ils eurent l'idée de la violer, et de la mettre en otage pour pouvoir soutirer d'argent au Roi. 

Je voulais me rendre chez mon ami Luc, lorsque j'entendis la voix d'une fille et la voix  des hommes. J'avais décidé de me rendre dans la brousse dans laquelle les voix me parvenaient. Malgré la peur qui m'animait,j'avais pris mon courage à deux mains et demanda à ces derniers de laisser partir la fille une fois que j'avais posé mes yeux sur eux. 

Ces derniers trainaient une fille, qui avait les mains attachés et sa bouche était fermée par les mains de l'un des deux hommes.

Ma voix rugit dans la brousse où était la maison inachevée. 

—MOI : LAISSEZ LA PARTIR  !!!

Pris de panique, les brigands s'étaient mis à chercher la direction dans laquelle ils avaient entendu cette voix … Ces derniers me firent face enfin ..

—MOI : Laissez la fille s'en aller !

—BRIGANT : Petit que fais-tu ici ? Et qui t'a donné le droit de t'imposer à ce qu'on fait ?

—MOI : Laissez-la s'en aller !

—BRIGANT : Si tu ne veux pas rejoindre tes aïeux , passes ton chemin !

—MOI : Non ! pas avant que vous ne laissiez partir la fille.

Les deux brigants étaient bouillonné de colère et le second qui avait gardé la Princesse ordonna au premier de me tuer en lança son fusil à ce dernier.

Son second avait oublié qu'il était devant moi et en voulant attraper le fusil il laissa tomber son coupe-coupe. J'avais saisi le coupe-coupe et le pose sur sa nuque. Le brigand était donc obligé de s'arrêter puisqu'il ignorait ce que je lui ferai.

—MOI : Ne bouges surtout pas ! 

L'autre brigand avait toujours la Princesse dans ses mains qui coulait des larmes , la bouche attachée. 

—MOI : Hey, le second ! Dépose ton fusil parterre si tu veux pas perdre ta tête !

Il dépose posément le fusil et j'avais pris le fusil habilement. Je pointai le fusil et le coupe-coupe sur la tête de chacun des brigands et ordonnai avec pression qu'on détache la Princesse. Ce qu'il firent.  La princesse vint vers moi et se blottit contre moi.

—MOI : Je suis généreux sinon j'allais vous descendre tous les deux. Apprenez à respecter les femmes ! Allez-vous en !

Les deux brigands disparurent immédiatement. 

En ce moment les gardes de la Princesse étaient dans la recherche. La Princesse et moi étions sortis de la brousse. J'avais toujours le coupe-coupe en main quand de loin les gardes nous ont aperçu. L'un d'eux tira une fèche sur mon pied. Car eux autres pensaient que  faisais du mal à la Princesse. Je tombais sur le champ.

—P-JULIETTE : RICHY !!!!!!!!!!!!!! dit-elle.

Elle s'est assise sur un tronc d'arbre et posa ma tête sur ses jambes. Les gardes vinrent auprès de nous et cette dernière commençait à les injurier. Les gardes présentèrent leurs excuses auprès de moi et nous amenâmes au palais.

*AU ROYAUME DE RICHESSE*

    

Le roi était vachement inquièt pour sa fille de même que la reine et les autres membres de la Cour Royal. La reine se lamentait lorsque les gardes et la Princesse firent leur entrée. Toute la famille était étonné de voir que les gardes gardait un homme blessé. Après avoir serré sa fille dans ses bras le roi demande à ce qu'on lui explique ce qui s'était passé. L'un des gardes voulait parler quand la Princesse lui fit signe de ne rien dire. Ainsi t-elle se chargera de tout expliquer elle-même. 

—P-JULIETTE : Père, deux brigands m'ont attaqué et cet homme blessé que vous voyez est celui qui m'a sauvé la vie. Il est blessé à cause des gardes.

La princesse jeta un regard tueur envers les gardes de la cours Royalt, je saignais abondamment quand la Princesse narrait l'histoire à son Père.

—ROI SCORPION : (s'adressant à moi) Vous avez sauvé la vie de ma fille. Je vous dois une grande dette. Vous ne pouvez rester sous mon toît. Avez-vous une famille ?

—MOI : Oui Majesté. Mon père est l'un des hommes qui travaille dans vos champs. 

—ROI SCORPION : Quel est son nom ?

—MOI : Abayomi.

—ROI SCORPION : Abayomi Dites-tu? Mon plus brave cultivateur? Gardes ! Faites venir Abayomi tout de suite ! Dites-lui que j'ai besoin de lui.

—GARDES : - Compris Sir !

Je perdais beaucoup du sang et la Princesse prit le foulard qui était autour de son cou pour attacher la plaie lorsque son père la stoppa. 

—ROI SCORPION : Chérie, vas dans ta chambre !

—P-JULIETTE : Mais père...

—ROI SCORPION : Surtout , ne discute pas !

—P-JULIETTE : (tête baissée) Bien Père.

Avec les larmes aux yeux elle monta les escaliers puis se faufila dans sa chambre telle une étoile filante. Sa mère la suivit pour la réconforter. En moins de 30 minutes Abayomi mon père s'était rendu au palais tout en sueur.

Les gardes lui avaient donc faits le brainstorming de la situation. 

—MON PÈRE : Me voici , votre honneur dit-il tout en faisant signe d'inclination.

—ROI SCORPION : Levez-vous , Abayomi !

Gardes ! Apportez-moi le coffre qui se trouve dans l'armoire !

—GARDE : À vos ordres, Sir !

En ce moment mon père m'avait déjà soulevé  et voulait demander à partir lorsque le roi lui tend un petit sac qui contenait de l'argent. 

—ROI SCORPION : Tenez ! dit le Roi .

—MON PÈRE : Votre honneur, commença mon père ..Ce n'est rien de grave. Je saurai prendre soin de lui de mes propres efforts. Vous êtes déjà d'une grande aide pour moi en m'acceptant comme cultivateur dans votre Royaume. C'est aussi de notre devoir de protéger votre fille. Gardez votre argent ! Je contrôle la situation. Si vous permettez Sir, Excusez-moi.

Le Roi se sentait vraiment gêné après que mon père ai décliné son offre. Retourna s'asseoir sur son trône. Il se sentait humilié et fit signe au voyant de la cours pourqu'on lui prédise ce qui serait sur le point de se produire.

__ DANS LA CHAMBRE DE LA PRINCESSE __

Princesse Juliette était énervé puisqu'elle trouve que l'attitude de son père envers moi serait injuste de sa part. Sa mère essayait tant bien que mal de la calmer.

—LA REINE : Chérie, Oublies ce jeune homme ! Ce fait pourrait être un coup monté de la part de ce jeune homme et les brigands. 

—P-JULIETTE : Mère, que dites-vous ? Je pensais que vous étiez différente mais...Laissez-moi seule s'il vous plaît !

—LA REINE : Me renvoies-tu ?

—P- JULIETTE : Je veux bien rester seule Maman.

La reine était sortie de la chambre de la Princesse et se dirigea vers le roi. Ce dernier réfléchissait à ce que le devin lui avait dit. Le voyant pensif la Reine s'approcha un peu plus de lui et posa sa main sur son épaule.

—LA REINE : Mon Roi ! Vous avez l'air inquiet. Que se passe-t-il ?

—ROI SCORPION : (Soupir) Ma Reine, la guerre vise notre royaume et elle sera déclenchée par ta fille...

—LA REINE : Mais mon roi, comment notre fille sera la cause d'une guerre dans ce royaume ? Vous savez bien qu'elle est la seule fille que nous avons. Mais comment ? Quel genre de guerre ?

—ROI SCORPION : Femme, donc tu ne comprends pas ce que je viens de dire? Avec tout ce qui vient de passer maintenant devant toi, tu prétends ne rien comprendre ? Depuis que je suis sur ce trône tu as jamais vu quelque chose du genre se produise dans ce royaume ? Et ça maintenant c'est ta fille qui a amenée. 

—LA REINE : Mais je ne trouve rien de mal à ce qui vient de se passer. Notre fille a été attaquée et le jeune homme l'avait secouru c'est tout non? Maintenant c'est ça qui sera le déclenchement d'une guerre ? 

—ROI SCORPION : Femme, vraiment je ne comprends pas pourquoi vous les femmes vous aimez qu'on vous détaille les chose et même fait les dessins avant que vous comprenez ? As-tu vue la façon dont ta fille regardait le jeune homme en question ? Depuis qu'elle est dans ce palais, elle n'a jamais demandée à aller dans le champs. Mais aujourd'hui c'est ce qu'elle m'avait demandée et elle est venue au palais en compagnie de qui'? Le fils de paysan, d'un paysan qui travaille pour moi. 

—LA REINE : ( Sourire ) Donc si je comprends bien tu penses que notre fille est amoureuse de ce jeune homme ? Ce jeune homme qui n'est pas de son rang? Ni de sa classe? Mais tes imaginations vont déjà loin, arrête avec ces choses.

—ROI SCORPION : Les dieux ne mentent jamais, mais dans tout les cas je suis ici pour voir ce qui passera.

CHEZ MOI...

Je ne savais même pas que cette fille que j'avais aidé était la fille du roi. Parce que la fille du roi n'était pas si grande lorsque j'avais quitté le village pour la ville à cause de mes études. J'avais tellement mal au pied c'est vrai que mon père me soignait ça mais c'était pas du tout la joie. Nous étions à la maison, ma mère était dans sa chambre lorsque mon père et moi fîmes notre entrée dans la maison. Ma soeur Foumulayo était au dehors, lorsqu'elle posa les yeux sur mon pied qui coulait du sang, cette dernière cria et appela notre mère. 

Mon père disait rien, il me fit asseoir et alla chercher certains herbes qui servaient à guérir les plaies derrière sa chambre. En ce moment ma mère me posait déjà des questions.

—MA MÈRE : Richy, mon garçon c'est quoi encore ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ? 

—MOI : Maman c'est rien de grave, ne vous inquiétez pas.

—MA MÈRE : Comment je vais pas m'inquiéter ? Regarde ton pied, regarde tu as perdu beaucoup de sang. Oh mon Dieu mon seul garçon, parle moi mon garçon.

—MOI : maman s'il te plaît arrête c'est rien de grave, papa m'a dit de ne pas trop parlé.

—MA MÈRE : Comment ça ? Où est ton père ? 

—MOI : il est parti cherché quelques ...

J'avais pas fini de parler lorsque mon père vint avec les herbes. Il commença à nettoyer la plaie. Ma mère lui posait des questions mais ce dernier ne disait rien. Mon père disait rien jusqu'à ce qu'il finit de soigner ma plaie et après l'avoir bandé il m'ordonna d'aller me coucher. 

Je m'étais levé et incapable de me tenir debout sur le pied en question. J'avais demandé à mon père de m'aider et ce dernier me servait d'appui jusqu'à ce que je fis mon entrée dans ma chambre. Ce qui me semblait étrange mon père n'avait pas dit un mot à part le fait qu'il m'avait dit d'aller me coucher. Ma mère aussi était obligée de se taire. 

J'étais dans ma chambre allongé sur ma natte lorsque ma soeur m'amena à manger et quelques médicaments de douleur. J'avais fait l'effort de manger un peu et de prendre les médocs. J'étais là lorsque le sommeil vint me prendre.

À suivre...

RICHY PLUME-RAM

GOD'S INSPIRATION

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