Mais ça n’avait aucune importance. Mon corps parlait à ma place. J’avais enfin repris le contrôle, et pourtant, je ne le contrôlais pas. Il était celui de Calder. J’étais à lui. Quand le monstre‑loup m’avait enlevée, je n’avais ressenti que la peur. J’avais été à la merci de nombreux tortionnaires, mais ils étaient tous plus ou moins sous le contrôle de mon père. Il ne pouvait pas se permettre que sa fille meure, sinon les gens parleraient. Le monstre, lui, n’était soumis à personne. Lorsqu’il m’avait jetée au sol, ma dernière pensée consciente avait été que je ne me réveillerais jamais. Et maintenant, je me sentais vivante. Je voulais vivre entre ses bras, sous son contrôle, dans son toucher, sous ses dents, avec sa langue. Avec un gémissement, j’enroulai mes jambes autour de lui et je frottai mon bassin contre sa verge dure. Il grogna à ma place, un son approbateur qui me traversa tout entière. Il glissa une main entre mes cuisses. — Tu es à moi, murmura‑t‑il.Au momen
Última actualización : 2026-05-20 Leer más