J'ai découvert 'Moi c'que j'aime c'est les monstres' presque par accident, et quelle claque ! Ce roman graphique de Emil Ferris est une œuvre unique, mélangeant autobiographie fictive et enquête noirceur. Karen Reyes, une jeune fille passionnée par les monstres, voit son monde basculer quand sa voisine est assassinée. À travers ses yeux, on explore les années 1960 à Chicago, avec ses tensions raciales et ses secrets familiaux.
Ce qui m'a fasciné, c'est l'incroyable richesse visuelle : chaque page est une explosion de croquis, de notes et de références à la culture B-movie. Karen dessine sa réalité comme une créature fantastique, ce qui rend son narration à la fois poignante et étrangement belle. L'histoire aborde des thèmes lourds – violence, identité, maladie – mais avec une sensibilité qui m'a profondément touché.
Je me souviens avoir cherché pendant des semaines 'Ce que j'aime c'est les monstres' en français avant de le dénicher enfin. Les librairies spécialisées en BD comme 'Album' ou 'Actes Sud BD' sont souvent bien fournies, mais il faut parfois leur demander de le commander. J'ai aussi eu de bonnes surprises sur des plateformes comme Fnac.com ou Amazon, où les stocks fluctuent mais où les réassorts sont rapides.
Pour ceux qui préfèrent les occasions, Leboncoin ou eBay peuvent être une mine, même si les prix varient énormément selon l'état. Une astuce : vérifiez les boutiques en ligne des petits libraires indépendants – ils listent parfois des perles rares sans trop le crier sur les toits.
J'ai toujours été fasciné par la façon dont les monstres sont transposés à l'écran, surtout quand ils gardent cette aura mystérieuse tout en gagnant en réalisme. Prenez 'The Witcher' par exemple : les créatures comme les striges ou les kikimores sont tellement bien designées que ça donne presque envie de plonger dans leur univers pour les étudier. Et puis il y a les adaptations plus sombres, comme 'The Terror', où le monstre est presque secondaire face à la peur psychologique qu'il instille.
Ce qui me marque aussi, c'est quand une série ou un film réussit à donner une profondeur à ces créatures. Dans 'Penny Dreadful', le loup-garou n'est pas juste une bête sanguinaire ; il symbolise les luttes internes du personnage. C'est cette complexité qui rend ces adaptations tellement captivantes. Je pourrais en parler pendant des heures !