LOGINHarper’s POV J’ai quitté le bureau du Dr Kane ce soir-là avec la peau encore picotante là où sa main avait frôlé mon bas du dos. Le chemin retour vers mon dortoir a semblé plus long que d’habitude, chaque pas faisant écho à la tension silencieuse qui montait entre nous depuis quelques jours. Je n’arrêtais pas de rejouer le moment à la porte — la façon dont il m’avait regardée, la légère hésitation dans sa voix quand il avait dit bonne nuit. Ce n’était plus seulement mon imagination. Quelque chose changeait, et ça me terrifiait autant que ça m’excitait. Au cours suivant je me suis assise à ma place habituelle au fond, essayant de me concentrer sur la discussion sur la poésie moderniste. Mais mes yeux continuaient de dériver vers lui. La façon dont il s’appuyait contre le bureau quand il parlait. Le petit pli entre ses sourcils quand un étudiant posait une question difficile. Il m’a surpris en train de le fixer une fois et a tenu mon regard un instant de trop avant de détourner les ye
Harper’s POV J’ai passé les deux jours suivants à essayer de ne pas penser au Dr Kane, mais mon esprit n’arrêtait pas de revenir à cette soirée dans son bureau quoi que je fasse. La façon dont il avait écouté quand j’avais parlé de mon devoir, la façon dont son bras avait frôlé le mien sur le canapé, la façon discrète dont il avait dit mon nom juste avant que je parte. C’était stupide. Il était mon professeur. Douze ans de plus que moi. Complètement hors limites. Mais chaque fois que j’étais assise à son cours je me surprenais à regarder la façon dont il bougeait, la façon dont sa voix baissait quand il s’enthousiasmait pour un texte, le petit sourire qu’il donnait quand un étudiant disait quelque chose de pertinent. Je me disais que ce n’était que de l’admiration pour un bon prof, mais mon corps savait mieux. Ma peau se souvenait encore de ce bref contact, et mon estomac faisait ce petit saut chaque fois que nos regards se croisaient dans la salle. Après l’entraînement mercredi je
HARPER. J’étais assise au dernier rang de l’amphithéâtre comme toujours, les jambes croisées serrées sous le bureau, mon sac de tennis poussé contre le mur à côté de moi. La pièce sentait le vieux bois et le café, et la voix du Dr Kane résonnait avec ce ton calme et précis qui rendait chaque phrase importante. Je prenais des notes aussi vite que possible, mais ma main s’arrêtait sans cesse parce que j’étais trop occupée à regarder la façon dont il bougeait quand il écrivait au tableau. La façon dont sa chemise s’étirait sur ses épaules. La façon dont il relevait ses manches jusqu’aux coudes quand il s’enthousiasmait pour un passage. Je détestais à quel point j’étais consciente de lui. Le séminaire de littérature était censé être mon option facile. À la place, il me mettait une raclée. J’avais un grand devoir à rendre dans deux jours et je savais qu’il n’était pas assez bon. J’avais passé la majeure partie de la nuit dernière à fixer un curseur clignotant au lieu d’écrire vraiment. M
SOPHIA’S POV. J’ai franchi le seuil du penthouse et la lourde porte a claqué derrière moi. Mes jambes tremblaient encore après la longue journée au bureau, après m’être agenouillée sous le bureau de Damien avec sa bite dans la bouche pendant deux réunions distinctes tandis que les membres du conseil étaient assis à seulement quelques mètres. Le plug avait été retiré avant que je quitte la tour, mais ma chatte et mon cul se sentaient encore tendres et utilisés. Je pouvais sentir l’humidité persistante entre mes cuisses pendant que je marchais vers la chambre. La blouse noire transparente collait à ma peau et ma jupe courte remontait à chaque pas, me rappelant constamment à quel point j’avais été exposée toute la journée. Damien m’attendait dans le salon, debout près des hautes fenêtres qui surplombaient la ville. Il s’est retourné en m’entendant et ses yeux se sont déplacés lentement sur mon corps, prenant chaque détail de mon état défait. « Va te changer », a-t-il dit, la voix bas
SOPHIA’S POV. Quelques jours étaient passés depuis ce premier après-midi intense dans le penthouse et mon corps portait encore les marques de tout ce que Damien m’avait fait. De petites ecchymoses sur mes hanches de sa prise, une douleur persistante entre mes jambes et dans mon cul qui flambait chaque fois que je bougeais de la mauvaise façon, et cette vibration basse constante sous ma peau comme si mon corps avait été recâblé pour réagir à sa présence même quand il était de l’autre côté de la pièce. J’étais assise au petit bureau qu’il avait installé pour moi dans le coin de son bureau principal à la Tour Voss en essayant de me concentrer sur l’organisation de son emploi du temps pour la semaine suivante. La blouse noire transparente qu’il m’avait fait porter aujourd’hui collait à mes seins et la jupe assortie était assez courte pour que je doive garder mes cuisses pressées ensemble afin que personne ne remarque que je ne portais pas de culotte en dessous. Le plug était de nouveau
SOPHIA’S POV. Quelques jours étaient passés depuis ce premier après-midi intense dans le penthouse et mon corps portait encore les marques de tout ce que Damien m’avait fait. De petites ecchymoses sur mes hanches de sa prise, une douleur persistante entre mes jambes et dans mon cul qui flambait chaque fois que je bougeais de la mauvaise façon, et cette vibration basse constante sous ma peau comme si mon corps avait été recâblé pour réagir à sa présence même quand il était de l’autre côté de la pièce. J’étais assise au petit bureau qu’il avait installé pour moi dans le coin de son bureau principal à la Tour Voss en essayant de me concentrer sur l’organisation de son emploi du temps pour la semaine suivante. La blouse noire transparente qu’il m’avait fait porter aujourd’hui collait à mes seins et la jupe assortie était assez courte pour que je doive garder mes cuisses pressées ensemble afin que personne ne remarque que je ne portais pas de culotte en dessous. Le plug était de nouveau







