เข้าสู่ระบบCela a duré quelques mois, mais les profits ne venaient jamais. Il voulait même que j’augmente l’argent que je lui donne. J’ai refusé évidemment. Je lui ai donc dit directement.
« Tu devrais peut-être tenter ta chance dans une entreprise puisque ton activité ne produit rien du tout. »
Michael était furieux et il a répondu sèchement :
« Bien sûr que je fais des profits. C’est juste que mes enfants sont un peu exigeants. »
« Tes enfants ? »
C’est là qu’il s’est souvenu qu’il ne m’avait rien dit sur eux. Il s’est donc assis, puis a sorti une photo de son portefeuille. C’étaient une femme avec deux enfants, une fille à la peau presque blanche et un garçon noir comme lui.
« Ce sont les enfants de mon ex-copine Natasha. »
« Le garçon, je veux bien te croire. Mais la fille je doute un peu. Deux personnes de race noire ont peu de chance de donner naissance à une fille apparemment blanche. »
Son visage devient froid quand il m’explique.
« Ce n’est pas ma fille biologique, mais je l’ai légalement reconnue. Donc elle est ma fille comme tous ceux que nous aurions dans le futur. Tu ne sais pas ce que les autres disent des enfants qui n’ont pas été reconnus. Heureusement qu’elle m’a moi. »
Je voulais en discuter davantage, mais au final, il n’y avait rien à dire sur les enfants. Leur histoire datait d’avant le mariage. Mais de manière étrange, il me parle de temps en temps de ses autres copines : leur apparence, leurs habitudes, la cause de leur séparation et d’autres choses qui n’ont rien avoir avec moi.
Quand je n’ai plus donné de l’argent à Michael pour qu’il les offre à ses enfants, il a arrêté de chercher du travail. Il n’aidait pas non plus aux tâches ménagères, le travail des femmes selon lui.
Mais puisque je suis censée rester à la maison pour ranger, cuisiner et nettoyer, qui est censé trouver de l’argent ? Parce que selon sa logique, je suis à la fois l’homme et la femme. Il ne me reste plus qu’à faire un enfant tout seul.
Quelques jours plus tard, je suis tombée malade. Le médecin a diagnostiqué un trouble hormonal dû à une grande fatigue et du stress.
Mon mari était très attentif et j’étais ravie de son comportement. Il m’aidait même avec les tâches ménagères.
Quel changement ! Je devrais peut-être tomber malade plus souvent.
Je dormais beaucoup pour reprendre des forces. Mais une conversation que mon mari a eue avec sa mère m’a réveillée. Ils parlaient à voix basse. Mais puisqu’il n’y avait ni télé ni radio à la maison, je pouvais tout entendre.
« Jusqu’à quand vas-tu continuer à faire les tâches ménagères pour cette femme ? Dis-lui de se lever maintenant. Toutes les femmes font tout à la maison et elles ne se plaignent pas. »
« Maman, calme-toi. Elle a besoin de faire une pause. »
« Moi, je te dis. Cette histoire, c’est juste une embrouille pour ne rien faire de ses journées. Tu m’as déjà vue avoir des troubles hormonaux ? »
« Même si c’est faux, laissons-la se reposer. »
J’étais très ravie de l’entendre.
Finalement, il n’est pas si mal comme mari. Il me défend et me laisse me reposer même s’il ne croît pas que je sois vraiment malade.
Mais la suite m’a juste refroidie.
« Si elle est faible ou de mauvaise humeur, elle ne pourra pas bien travailler. Je ne pourrais pas avoir une vie tranquille si elle gagnait moins. »
La colère a commencé à monter en moi.
Donc, je suis sa vache à lait ?
…
Quand le traitement a pris fin, je me suis rendue compte que j’étais enceinte.
On dirait que c’étaient les hormones instables qui m’empêchaient de tomber enceinte.
J’avais une santé fragile selon le médecin et risquait de perdre le bébé si je ne faisais pas attention. J’ai dû arrêter de travailler depuis le deuxième trimestre. Heureusement que je pouvais toujours travailler en ligne. Vive le freelance !
Pendant ce temps, mon mari ne faisait toujours rien. Il disait partir pour chercher du travail, mais rentrait toujours sans rien. Je commençais à me demander s’il en cherchait vraiment. Je l’ai donc aidé et je lui ai trouvé un travail pas très difficile. Ce n’était pas très bien payé. Mais au moins, cela garantissait un revenu complémentaire.
Mais après seulement une journée de travail, il a dit ne plus vouloir y retourner.
« Quel est le problème avec ce travail ? »
« Tu ne vois pas le problème ? Vraiment ? Je gagne à peine la moitié de ton salaire alors que le travail est endurant. Trouve-moi un emploi comme le tien. »
« Nous n’avons pas les mêmes compétences ni les mêmes diplômes, tu sais ? »
Il s’est tout de suite mis en colère.
« Et ça recommence. Tu me rabaisses parce que je n’ai pas aussi bien réussi que toi avec les études ? »
« Non, ce n’est pas ce que je voulais dire. »
« Peu importe le niveau d’étude, un homme est toujours plus compétent qu’une femme. Su tu ne me trouve pas un travail avec un très bon salaire, laisse tomber ! »
J’étais sans voix.
Un homme est toujours plus compétent même sans qualifications ? C’est quoi cette manière de penser ?
Durant le troisième trimestre de la grossesse, je ne pouvais même plus me concentrer. J’ai donc dû arrêter de travailler. Mon mari voulait que je fasse plus d’efforts, mais il n’y avait rien à faire. Il a recommencé à me faire des reproches comme à son habitude.
« A quoi sert ton diplôme si tu ne peux même pas faire vivre ta famille ? »
J'avais presque où mes enfants et Lala qui attendaient encore dans la voiture si je n'avais pas entendu le bruit du verre. Quand j'ai tourné la tête, Antoine était en train de frapper ses petites mains contre la vitre tout en souriant. Je suis allée ouvrir la porte et il a bondi dehors. Il s'est directement agrippé au pantalon de Denver. " Papa ! Papa ! " Ce dernier a pris le bébé dans ses bras en lui rendant son sourire. " Tu veux que papa rentre avec vous à la maison ? " C'était clairement un coup bas. Mais puisqu'il m'avait déjà demandé en mariage, je ne pouvais pas intervenir. J'ai juste baissé la tête pour dissimuler mon sourire. Le petit s'est blotti davantage contre lui. " Papa ! " Après ce petit spectacle, nous nous sommes dirigés vers la maison familiale. Je ne pouvais pas ne pas venir puisque je l'avais déjà dit à maman. Elle et Kezia nous attendaient au salon. Ma sœur n'a pas caché sa surprise en me voyant arriver avec Denver. " Sophie ? Pourquoi as-tu
Mme revoilà, à nouveau seule, sans argent et sans travail. C'était le cycle de la vie. Soit j'avais tout, soit je perdais tout. - Comme on dit, un malheur n'arrive jamais seul n'est-ce pas ? J'ai regardé Lala jouer avec Antoine et Matthew dans le jardin. J'ai laissé échapper un soupir las. - Au moins, on ne risque pas de se faire expulser d'ici parce que j'ai acheté cette maison. Une idée m'est alors venue en tête. - Pourquoi ne pas vendre cette maison et retourner chez maman ? Elle l'a déjà gentiment proposé. Oui, elle ne pensait aucun mot de ce qu'elle a dit ce jour-là. Elle était juste contente d'avoir reçu l'argent. Mais je n'avais pas beaucoup de choix non plus. J'ai affiché un prix légèrement bas pour m'en défaire rapidement. Je ne savais pas que cette maison était cependant très recherchée. Les propositions se sont accumulés. Finalement, c'était comme une vente aux enchères. Et à la fin, j'ai reçu plus que je n'ai dépensé pour l'avoir. Ma surprise à doublé quand j'ai d
Après le départ de ma mère, j'ai réfléchis à ma vie. J'allais à nouveau le retrouver sans argent. Enfin, presque sans argent. J'avais plus que jamais besoin d'un travail. Pourtant, être dans l'entreprise de Kévin ne m'apportait que des embrouilles. D'abord, les heures supplémentaires pour impressionner les collègues et les convaincre que j'étais à la place avec eux. Ensuite, la rumeur selon quoi je couchais avec Kevin et que c'était pour ça qu'il m'avait embauchée. Certaines femmes refusaient encore de trop discuter avec moi à cause de cela. Peut-être d'anciennes, d'actuelles ou de potentielles maîtresses. Peu importe, cela ne me concernait plus. J'étais décidée à m'en aller. La nuit dernière était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Quelqu'un parmi les collègues avait clairement drogué ma boisson avec des arrières pensées. Peut-être une femme jalouse, rancunière qui voulait que je me donne en spectacle ou finisse la nuit avec n'importe qui. Peut-être un collègue qui vo
" De combien vous avez besoin exactement ? " Elle a glissé un bout de papier vers moi. J'ai déplié le papier pour vérifier. Et le nombre de zéro a failli me faire tomber par terre. Je n'ai pas pu m'empêcher de pousser un petit cri. " Comment ils ont fait pour avoir une si grosse dette ? " Avec ce que Denver m'avait donné, je pouvais rembourser cette dette, oui. Mais je serai aussi pauvre qu'un employé ordinaire après cela. De plus, maman allait penser que j'étais super riche et viendrait souvent me demander de l'argent. - Zut ! Je me suis gratté l'arrière de la tête, pensant à ce que je pourrais faire. Se doutant que je ne voulais pas payer, ma mère s'est mise en colère et à tapé la table devant elle. " Sophie ! ... Je sais que tu n'es pas millionnaire. Mais tu pourrais au moins te débrouiller pour obtenir la moitié de l'argent tu ne penses pas ? " Ne voulant pas admettre que j'avais de l'argent, j'ai feins l'ignorance. " Comment veux-tu que je trouve cette somme ? " Elle
Dès que je suis rentrée chez moi, j'ai senti quelque chose de bizarre. Une voiture était garée devant la maison. - Qui peut bien arriver à une heure pareille du matin ? Dans le salon, ma mère, ou plutôt ma tante, était assise sur le canapé, perdue dans les pensées. J'ai pensé à la dernière fois que nous nous sommes parlées. C'était assez violent. Je ne pensais pas qu'elle me chercherait à nouveau. Elle n'était pas ravie de s'être débarrassée de moi cette fois ?Je me suis approchée d'elle pour savoir ce qu'elle voulait. J'avais hâte qu'elle s'en aille.- Pourquoi es-tu ici ? Et comment m'as-tu même trouvée ?Quand elle m'a vue, elle s'est levée pour venir me prendre dans ses bras.Je voulais me retirer, mais mon corps était comme paralysé.- Que faisait cette femme ? Pourquoi elle agissait comme une mère retrouvant son enfant après une longue séparation alors qu'elle avait avoué ne pas m'aimer ?Après m'avoir étreinte pendant un petit moment, elle m'a entraîné à s'asseoir avec ell
La vie a repris son cours normal après cet épisode. Plus personne n'a parlé derrière mon dos, je crois. Kevin, quant à lui, s'en est tiré en rejetant la faute sur l'alcool. Non mais franchement, ça arrange tellement bien les gens d'accuser l'alcool de quelque chose qu'ils ont voulu faire en étant sobre. Soit. Le plus important était que j'ai pu continuer à travailler et avoir une vie sociétale normale. J'en avais assez de changer d'entreprise à chaque problème. C'était une tache sur mon parcours professionnel. ... C'était un vendredi comme les autres. Non, pas comme les autres. C'était la première fois que j'allais à un afterwork avec mes collègues. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Sully, une de mes collègues, a parlé de se détendre ensemble dans un club. Mais quel genre de club ? J'en avais aucune idée. Je me suis juste dit que c'était bien pour les relations sociales. De toute façon, nous y sommes allés avec nos tenues de travail. Donc, au moins, je n'avais p
Je ne pouvais pas rester là et le laisser me maltraiter, n’est-ce pas ? Je lui ai répondu avec le même ton.« Et toi ? A quoi te servent tes mains et tes pieds si tu ne peux rien faire pour aider ta famille à survivre ? N’est-ce pas toi qui disais qu’un homme était le pilier de la famille ? Que je
Il s’est déjà passé quelque chose de grave. Je t’aime, ne le sens-tu pas ?Oui, je l’aimais, enfin je le croyais, et je ne voulais pas devoir quitter l’homme que j’aime encore une fois. Et puis il a parlé de problèmes de couple, n’est-ce pas ? Cela pourrait aboutir à un divorce, me suis-je dit. Je
Je suis restée là je ne sais combien de temps avant de me calmer. Je suis ensuite rentrée chez moi. Solange se tenait devant mon appartement, très belle comme d’habitude. Mais elle avait l’air d’avoir pleuré.Elle a pleuré ? Pourquoi ?Ah, on s’en fiche, ce n’est pas à moi de gérer ses émotions.Je
C’est vrai qu’il y avait une grande différence d’âge entre nous. Il avait dix ans de plus que moi. Pourtant, je m’en fichais car plus il me repoussait, plus je voulais être avec lui.« Peu importe l’âge, je te veux. S’il te plaît, ne me rejette pas. »J’agrippais fermement sa main tout en appuyant







