เข้าสู่ระบบ~ChloéDepuis une semaine, j'étais complètement obsédée. Savannah et Nia n'étaient plus que du bruit de fond. Chaque fois que Savannah essayait de m'interpeller, je lui répondais brièvement et m'éloignais.Impossible de me concentrer sur les drames du lycée quand mon esprit était constamment envahi par les souvenirs de Mlle Margerie : son goût, son odeur, et son sexe sucré.Dès que la cloche a sonné aujourd'hui, je n'ai même pas regardé en arrière. J'ai attrapé mon sac et je me suis précipitée vers son logement de professeur sur le campus.Mon cœur battait la chamade en arrivant devant sa porte. J'ai frappé comme elle me l'avait appris, et la porte s'est ouverte presque aussitôt.Avant même que je puisse dire bonjour, elle m'a pratiquement entraînée à l'intérieur. Ses lèvres se sont écrasées contre les miennes dans un baiser avide et désespéré. Nous avons bougé vite et en quelques secondes, nos vêtements étaient éparpillés sur le sol. J'étais tellement excitée à force de penser à elle
~Miss Margerie.Dès que je suis rentrée, j'ai posé mon sac et enlevé mes chaussures. Par « chez moi », j'entendais le petit appartement douillet que cette école huppée m'avait attribué. C'était là que je dormais depuis trois ans.Supporter ces gosses prétentieux et arrogants était particulièrement épuisant. Ne pas avoir d'homme où rentrer, c'était encore pire, mais mon nouvel animal de compagnie allait bientôt arranger les choses.Je suis allée directement sous la douche. J'ai laissé l'eau chaude ruisseler sur mon corps, mais ça n'a rien fait pour calmer le feu qui brûlait en moi. Les yeux fermés, je ne voyais que Chloé.Je la voyais explorer mon sexe avec sa langue, les yeux grands ouverts, mêlant peur et désir. J'en frémis encore.Franchement, cette fille est douée. Je me sens presque coupable de l'avoir menacée de raconter ses petites escapades sous la douche à sa mère.Presque.Après ma douche, je suis sortie et j'ai aperçu mon reflet dans le miroir embué. J'étais rouge comme une
« À plus tard les filles», dis-je en embrassant Savannah et Nia rapidement et longuement sur les lèvres.« Ouais… », répondit Savannah, sa voix s’éteignant tandis qu’elle me regardait m’éloigner.Je serrai mon sac contre moi et me dirigeai droit vers le bureau de Mlle Margerie. Mon cœur battait la chamade. Des pensées terrifiantes m’assaillaient.Si j’étais renvoyée, ce ne serait pas qu’un simple problème scolaire, ce serait un scandale national. Ma mère était en pleine campagne électorale, et si je faisais une gaffe, elle m’enverrait en maison de correction avant la fin de la journée.Ma vie serait fichue.J’arrivai devant la porte du bureau et frappai. Silence. Je frappai de nouveau, mais toujours rien. Je pris une grande inspiration et poussai la porte.« Mlle Margerie ? » murmurai-je.Je me figeai. Mlle Margerie était adossée à son bureau, les jambes écartées. Elle se caressait le sexe, humide et lubrique, les yeux rivés sur moi dès que j'étais entrée. Elle se mordait la lèvre, s
« Oui», haletai-je en embrassant Chloé. Je suçais et mordais ses lèvres, avide de plus.Chloé sourit, l'air satisfait. « Voilà qui est mieux. Alors, ça te plaît, hein ? » demanda-t-elle.Pendant qu'elle parlait, Savannah était toujours là, en bas, à sucer mon clitoris. Soudain, Chloé repoussa Savannah. Elle s'allongea sur le sol de la salle de bain, fixant mon sexe nu et humide.« Assieds-toi sur mon visage », ordonna-t-elle, les yeux sombres.Je bégayai, le cœur battant la chamade. « Quoi ? »« Assieds-toi sur mon putain de visage, tout de suite, Nia ! » ordonna Chloé.J'hésitai un instant, puis je m'abaissai. Quand mon sexe mouillé toucha sa langue, mes yeux se révulsèrent tellement que ça me fit mal. Mon cerveau était incapable de comprendre ce qui se passait. J'étais complètement perdue dans la sensation.Savannah ne s'arrêta pas non plus. Elle s'approcha et commença à faire des cercles avec sa langue autour de mes tétons durs et sensibles. C'était une euphorie que je n'avais jam
Nia,j'étais à mi-chemin du podium quand ils ont mis la télécommande à fond. Mes jambes se sont crispées instantanément, mes genoux se sont bloqués sous l'effet d'une violente décharge de plaisir qui m'a traversée. Je suis restée là, figée et tremblante, le visage rouge de douleur.« Nia ? Tu vas… ? » commença Mlle Margerie, sa voix s'éteignant tandis qu'elle me fixait.Puis, le bourdonnement s'est arrêté net. J'ai ressenti un soulagement soudain et profond quand mes muscles se sont détendus. J'ai pris une inspiration tremblante, redressé le dos et me suis forcée à gravir les dernières marches. J'ai tendu la main pour prendre la lourde pile de brochures, mes doigts effleurant à peine le papier.Soudain, le jouet s'est remis en marche à pleine vitesse. C'était si soudain et intense que j'ai failli hurler à pleins poumons. Mes jambes ont flanché et je me suis accroupie au sol, les mains tendues pour me rattraper. Les brochures ont volé en éclats, se dispersant sur le devant de la classe
Nias'assit dans le labo de sciences, le cœur battant la chamade. J'étais anxieuse. Le prof parlait sans fin de notre prochain gros projet. Il nous avait dit de nous mettre par groupes de trois. Avant même que je puisse regarder autour de moi, Savannah et Chloé tirèrent des tabourets à côté de moi.J'eus le souffle coupé. Je sentais mes tétons se durcir sous mon uniforme.J'étais dans un lycée de filles. Parfois, on organisait des événements avec le lycée de garçons du coin, mais je restais à l'écart des histoires. La plupart des filles ici couchaient comme des lapines en chaleur. Elles se fichaient d'être renvoyées. Mais moi, j'avais une bourse. Je ne pouvais pas me permettre de la perdre.C'est pour ça qu'elles m'appelaient « Nia la Prude ». Elles m'appelaient « la police des mœurs ». Parce que je restais sage, Chloé et Sav s'étaient donné pour mission de me perdre.Chloé se pencha et écarta une de mes jambes sous la table. Elle se pencha vers moi, ses lèvres frôlant presque mon ore







