LOGINInterdit aux moins de 18 ans ce livre est pour un public averti... scènes sexuelles crues : L'Esclave Volontaire Blanche Sterling franchit les portes de "L'Œil" pour dénoncer un réseau de corruption. Démasquée en un regard par Damien Cross, elle accepte un pacte de trente jours : lui obéir, lui appartenir . Le collier de cuir mord sa nuque. Elle ne sera plus jamais la même. Ce qui suit est une chute exquise. La cire brûlante qui épouse ses courbes. Le martinet de daim qui éveille sa chair avant de la faire supplier. Nue et offerte, attachée, fouettée, caressée jusqu'aux larmes. Chaque "Daddy" gémi contre sa bouche est un abandon plus profond. Mais sous le cuir et les ordres, quelque chose se noue. Il la couche dans la soie, la vénère, perd le contrôle en elle. Pour la première fois, le bourreau tremble. "Je ne sais plus qui possède qui." Vient la trahison. Le vol. Le collier qu'il arrache d'un geste sec. "Tu ne m'appelles plus jamais comme ça." Le vide est pire que tous les coups. Le club en flammes. Blanche qui refuse de fuir, qui le traîne hors des décombres, son corps ensanglanté contre le sien. Elle le sauve. Elle le soigne. Et dans la pénombre de sa chambre de convalescence, c'est elle qui pose les mains sur lui, qui le chevauche avec une lenteur souveraine. "Ce soir, Daddy, c'est moi qui commande." Le pouvoir bascule. Le désir reste. Plus brûlant encore. "Je suis, pour toujours, ton esclave volontaire… Daddy." Il répond en la renversant sur les draps, un sourire carnassier aux lèvres. Le jeu reprend. Il ne s'arrêtera jamais. Une chute sensuelle et brûlante dans le désir, la soumission et le pouvoir. Là où chaque caresse consume, chaque mot déshabille, et où l'amour s'écrit à même la peau.
View MoreIl se tait, attendant ma réaction. Je regarde son visage, ce visage que j'aime plus que tout au monde, ce visage marqué par la douleur et par l'amour, par la culpabilité et par le courage. Et je vois un homme qui a passé sa vie à réparer les erreurs de son père, à protéger une jeune fille qui ne savait même pas qu'il existait, à porter un fardeau qui n'était pas le sien sans jamais se plaindre, sans jamais renoncer, sans jamais faiblir.— J'ai lu le dossier, dis-je lentement. Dans la boîte, il y avait des rapports de filature, des photos, des relevés bancaires. Mais il y avait aussi autre chose. Des notes personnelles. Des annotations dans la marge. A obtenu une bourse. A refusé notre aide. N'a pas renouvelé son ordonnance. Semble aller mieux. A souri aujourd'hui. Tu ne m'espionnais pas, n'est-ce pas ? Tu veillais sur moi.— J'essayais. Maladroitement, probablement. Comme un ange gardien qui ne connaît rien à la vie des humains. Je voulais m'assurer que tu allais bien, que tu ne manqu
Je ferme les yeux, et les souvenirs remontent malgré moi. Mon père, pâle et défait, assis dans la cuisine au milieu de la nuit, fixant le vide sans rien dire. Ma mère, les yeux rouges, qui répondait au téléphone d'une voix blanche avant de raccrocher sans un mot. Les lettres d'insultes dans la boîte aux lettres, les regards hostiles des voisins, les camarades d'école qui ne voulaient plus jouer avec moi. La honte. La peur. L'incompréhension. — Et puis il y a eu l'accident. La voix d'Alexander se fait plus sourde, plus grave, plus lourde. — Sauf que ce n'était pas un accident, Eva. Marcus Thorn a fait trafiquer les freins de sa voiture. Il a payé un mécanicien pour qu'il sectionne partiellement les durites, de façon à ce que le liquide s'échappe progressivement, de façon à ce que les freins lâchent au pire moment, sur une route de campagne, dans une descente, un jour de pluie. Le mécanicien a disparu le lendemain. On n'a jamais retrouvé son corps. Les larmes coulent sur mes joues,
— EvaLe lendemain matin, il neige.De gros flocons paresseux tombent du ciel blanc, recouvrant les pelouses, les arbres, les toits du manoir d'un manteau immaculé. Le silence est tel qu'on pourrait entendre un flocon se poser sur la fenêtre, et dans la cheminée de notre chambre, les flammes dansent leur ballet silencieux, projetant des ombres mouvantes sur les murs de pierre.Alexander est réveillé avant moi, pour une fois. Quand j'ouvre les yeux, je le trouve appuyé sur un coude, ses yeux noirs fixés sur mon visage avec une intensité qui me fait rougir. Il me regarde comme on regarde un tableau de maître, comme on contemple un chef-d'œuvre, comme on vénère une apparition. Il me regarde avec amour, avec gratitude, avec une ferveur presque religieuse.— Bonjour, je murmure, encore ensommeillée.— Bonjour, ma reine.Il se penche vers moi, dépose un baiser sur mes lèvres, un baiser tendre, chaste, presque timide. Puis il se redresse, s'assied contre les oreillers, et son visage redevie
Il obéit sans discuter. C'est la première fois. La première fois qu'il se laisse guider, qu'il accepte de ne pas être celui qui décide, celui qui ordonne, celui qui domine. Il me prend la main, il se laisse entraîner hors de la bibliothèque, à travers les couloirs du manoir, jusqu'à notre chambre. Jusqu'à notre lit.Je le pousse doucement sur le matelas, mes mains sur son torse pour le faire basculer en arrière. Il s'allonge sur le dos, les bras écartés, les yeux fixés sur moi avec une intensité qui me brûle la peau. Les flammes de la cheminée dansent sur son visage, soulignant les angles de sa mâchoire, les creux de ses pommettes, l'éclat sombre de ses prunelles. Il est beau. Il est magnifique. Il est à moi.— Ne bouge pas, j'ordonne à voix basse. Ce soir, c'est moi qui commande. Ce soir, c'est moi qui décide. Compris ?— Compris.Un seul mot, mais chargé d'une soumission consentie, d'une reddition volontaire, d'un abandon absolu. Le Roi de Glace dépose sa couronne à mes pieds, et ce
Je prends une inspiration tremblante, et je prononce les mots que je n'ai jamais dits à personne. — Je suis désolé. Désolé pour la fosse. Désolé pour les épreuves. Désolé pour les leçons cruelles, les punitions, les tests. Tu avais raison, ce soir dans le jardin d'hiver
Blanche se lève de son fauteuil, pose son plaid sur mes épaules, s'agenouille près de moi. Ses bras m'entourent, son parfum de jasmin m'enveloppe, et sa voix murmure contre mon oreille : — Vous êtes courageuse, Léna. Venir ici, tout avouer, c'est l'acte le plus courageux que j'aie
Je ne m'assieds pas. Je reste debout, les bras ballants, la clé USB serrée dans ma main comme une bouée de sauvetage ou comme un bloc de ciment qui m'entraîne vers le fond. — Je préfère rester debout. Ce que j'ai à dire... ce n'est pas facile. B
Léna Je n'aurais jamais dû fouiller dans ses affaires. C'est ce que je me répète, assise sur le bord de mon lit, la clé USB noire serrée dans ma paume moite. Cette clé que j'ai volée dans le bureau de Damien Cross il y a des semaines, quand il m'avait












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