Beranda / Romance / LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE / CHAPITRE 44 : Le Réveil

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CHAPITRE 44 : Le Réveil

Penulis: Déesse
last update Tanggal publikasi: 2025-12-27 04:29:04

Élianor

Un mois. Trente jours exactement. La maison de Martha s’est transformée en cocon, un espace où le temps était suspendu, guéri par le sucre des desserts de Charles, la lumière des films sur les étoiles et le choix délibéré de mes enfants. La forteresse a tenu. Mes fondations, ces fondations soudées par l’amour de deux petits êtres, sont restées solides.

Mais en dessous, quelque chose a bougé. Un noyau de glace s’est formé dans la chaleur de mon ventre. Ce vertige causé par l’innocente hy
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  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 195 : LES SŒURS

    Je sors, je traverse le jardin, je m'approche d'elle, je m'assois sur la balançoire à côté d'elle, je prends sa main, je la serre, je la tiens, je la réchauffe, et je la regarde, je la regarde avec ses yeux qui sont les siens, qui sont ceux de Sabrina, qui sont ceux de Marc, qui sont ceux de cette famille brisée, déchirée, détruite, par les mensonges, les secrets, les crimes, et je vois, je vois dans ses yeux la douleur, la tristesse, la colère, la peur, tout ce qu'on ressent quand on apprend que sa mère est en prison, que son père est en prison, que sa famille s'effondre, que sa vie s'écroule, que tout ce qu'elle a cru, tout ce qu'elle a aimé, tout ce qu'elle a été, n'était que mensonge, secret, crime, depuis le début, depuis toujours, depuis qu'elle est née, depuis qu'elle a ouvert les yeux dans ce monde où Sabrina l'attendait, où Sabrina la prenait dans ses bras, où Sabrina la regardait avec des yeux qui étaient ceux d'une mère, qui ont toujours été ceux d'une mère, par

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    Marcus me serre, il me serre plus fort, il me serre comme on serre quelqu'un qu'on aime, quelqu'un qu'on veut protéger, quelqu'un qu'on veut sauver, quelqu'un qu'on veut tenir, retenir, garder, aimer, pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, pour tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime, et il me dit, d'une voix qui ne tremble pas, qui ne craque pas, qui ne se brise pas, une voix qui est la sienne, qui a toujours été la sienne, qui sera toujours la sienne, quoi qu'il arrive, quoi que je fasse, quoi que je dise, quoi que je choisisse :— Je suis là, Élianor, je suis là, je ne partirai pas, je ne fuirai pas, je ne t'abandonnerai pas, je ne t'oublierai pas, je serai là, toujours là, pour toi, pour les enfants, pour Matha, pour Liora, pour Viviane, pour toute cette famille qu'on va construire, qu'on va aimer, qu'on va protéger, qu'on va défendre, qu'on va garder, qu'on va sau

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 193 : L'ARRESTATION

    ÉlianorJe sors du parloir, je marche dans les couloirs, je passe les portes, les sas, les contrôles, tout ce qu'il faut pour quitter une prison, pour laisser derrière moi Sabrina, ses larmes, ses aveux, son amour, sa façon d'aimer, une façon qui n'était pas l'amour, qui n'a jamais été l'amour, qui était autre chose, quelque chose que je n'arrive pas à nommer, quelque chose qui ressemble à de la peur, à de la haine, à de la jalousie, à de la possession, à tout sauf à ce qu'une mère devrait ressentir pour sa fille, même une fille qui n'est pas la sienne, même une fille qu'elle a élevée par obligation, par devoir, par intérêt, par peur, et je laisse tout ça derrière moi, je laisse les mensonges, les secrets, les crimes, je laisse vingt-quatre ans de ma vie, vingt-quatre ans où j'ai appelé Sabrina "maman", vingt-quatre ans où j'ai cru que Viviane était morte, vingt-quatre ans où j'ai été la fille de quelqu'un qui n'était pas ma mère, qui ne m'a jamais aimée comme une

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    Élianor me regarde, elle me regarde longtemps, très longtemps, avec ses yeux qui sont les siens, qui sont ceux de Viviane, qui sont ceux de Gérard, qui sont ceux de cette famille que j'ai brisée, déchirée, détruite, et je vois, je vois dans ses yeux quelque chose que je n'ai jamais vu, quelque chose qui ressemble à de la pitié, à de la compassion, à de l'humanité, quelque chose qui dit qu'elle comprend, qu'elle sait, qu'elle a vécu la même chose, la même peur, la même douleur, la même colère, la même fuite, et qu'elle me pardonne peut-être, un jour, si elle veut, si elle peut, si elle le peut encore, après toutes ces années, après tous ces mensonges, après toutes ces peurs, après toutes ces fuites, si elle veut être ma fille, si je veux être sa mère, si on veut être une famille, si on veut se retrouver, se parler, s'aimer, vivre, enfin, après toutes ces années, après tous ces mensonges, après toutes ces peurs, après toutes ces fuites, ensemble, pour de bon, pour toujours,

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    Sabrina pleure, elle pleure toutes les larmes qu'elle n'a pas pleurées, toutes les larmes qu'elle a retenues, toutes les larmes qu'elle a gardées pour elle, pour ses peurs, ses doutes, ses colères, ses vengeances, ses mensonges, ses secrets, ses crimes, et elle me regarde, elle me regarde avec ses yeux qui sont les siens, qui sont ceux de Liora, qui sont ceux de cette famille brisée, déchirée, détruite, et elle me dit, d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, d'une voix qui vient de quelque part en elle qu'elle n'avait jamais exploré, une voix d'enfant, une voix qui a peur, une voix qui a mal, une voix qui espère, une voix qui croit, une voix qui aime, une voix qui dit "je suis désolée, je suis tellement désolée, je n'aurais pas dû, je n'aurais pas fait, je n'aurais pas pris, je n'aurais pas volé, je n'aurais pas gardé, je n'aurais pas détruit, je n'aurais pas anéanti, je n'aurais pas effacé, tout ce que j'ai fait, tout ce que j'ai voulu faire, tout ce que j'aurais fait, s

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    ÉlianorJe la regarde, je la regarde à travers la vitre, je la regarde avec ses cheveux gris, ses yeux cernés, ses mains qui tremblent, sa bouche qui s'ouvre, se ferme, s'ouvre, se ferme, comme un poisson hors de l'eau, comme quelqu'un qui cherche de l'air, de la vie, de l'espoir, et qui ne trouve rien, rien que la peur, la terreur, la panique, tout ce qu'on ressent quand on va dire la vérité, la vérité qu'on a cachée, fuie, oubliée, pendant vingt-quatre ans, pendant toute une vie, pendant toute une existence, et qui est là, maintenant, devant elle, devant moi, devant nous, qui attend, qui espère, qui craint, qui redoute, qui souhaite, qui veut sortir, se libérer, se dire, se vivre, enfin, après toutes ces années, après tous ces mensonges, après toutes ces peurs, après toutes ces fuites, enfin, enfin, enfin.— Je ne suis pas ta mère, dit-elle d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, d'une voix qui vient de quelque part en elle qu'elle n'avait jamais explo

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