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CHAPITRE 44 : Le Réveil

Author: Déesse
last update publish date: 2025-12-27 04:29:04

Élianor

Un mois. Trente jours exactement. La maison de Martha s’est transformée en cocon, un espace où le temps était suspendu, guéri par le sucre des desserts de Charles, la lumière des films sur les étoiles et le choix délibéré de mes enfants. La forteresse a tenu. Mes fondations, ces fondations soudées par l’amour de deux petits êtres, sont restées solides.

Mais en dessous, quelque chose a bougé. Un noyau de glace s’est formé dans la chaleur de mon ventre. Ce vertige causé par l’innocente hy
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    Elle pose sa tête sur mon épaule, elle ferme les yeux, elle respire, elle respire mon odeur, ma chaleur, ma présence, elle respire cet amour qui l'attend depuis six ans, qui l'a cherchée, trouvée, attendue, espérée, aimée, qui l'aimera toujours, quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle dise, quoi qu'elle choisisse, et elle murmure, d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, d'une voix qui vient de quelque part en elle qu'elle n'avait jamais exploré, une voix d'enfant, une voix qui a peur, une voix qui a mal, une voix qui espère, une voix qui croit, une voix qui aime, une voix qui dit "tu as raison, Marcus, tu as raison, on va y arriver, on va y arriver, parce qu'on est ensemble, parce qu'on s'aime, pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, pour tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime".Je la serre, je la serre contre moi, je la serre comme on serre quelqu'un qu'on aime, quelqu'un qu'on veut protéger, q

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    MarcusJe les regarde, je les regarde depuis la porte du salon, je regarde Élianor, épuisée, vidée, lessivée, par sa journée de travail, par ses réunions, par ses contrats, par ses empires, par tout ce qu'elle a construit, tout ce qu'elle a gagné, tout ce qu'elle a perdu, tout ce qu'elle a donné, tout ce qu'elle a sacrifié, tout ce qu'elle a vendu, tout ce qu'elle a trahi, tout ce qu'elle a abandonné, tout ce qu'elle a laissé, tout ce qu'elle a oublié, tout, tout, tout, et par les conflits des ados, par les crises, par les disputes, par les guerres, par tout ce qui se passe, tout ce qui se dit, tout ce qui se fait, dans cette maison, dans cette famille, dans cette vie, dans ce cœur, dans cette âme, tout ce qu'on a, tout ce qu'on est, tout ce qu'on sera, pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, pour tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime.Je m'approche, je m'approche d'elle, je m'assois à cô

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    Les conflits éclatent au moindre prétexte, au moindre regard, au moindre mot, au moindre geste, comme des feux d'artifice, comme des explosions, comme des guerres, dans la cour, dans les couloirs, dans les classes, dans la cantine, partout, tout le temps, à chaque instant, à chaque heure, à chaque minute, à chaque seconde, de cette première semaine, qui semble durer une éternité, qui semble ne jamais devoir finir, qui semble être le début de la fin, ou la fin du début, je ne sais pas, je ne sais plus, je ne sais rien, sinon que mon téléphone sonne sans arrêt, que le principal m'appelle tous les jours, que les professeurs me convoquent sans cesse, que les parents d'élèves se plaignent, que les enfants rentrent à la maison avec des bleus, des bosses, des larmes, des colères, des peurs, des doutes, tout, tout, tout.— Votre fille a traité mon fils de sale fils de..., commence une mère, la voix tremblante de colère, dans le téléphone, un soir, alors que je suis déjà épuisée, vidée, lessiv

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