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Professeur Kelvin

Author: M&Cee
last update publish date: 2026-08-03 09:33:40

Mia.

Il n'attendit pas. Il empoigna l'arrière de ma tête et s'enfonça d'un coup sec. Je haletai, les yeux écarquillés et larmoyants alors qu'il remplissait ma bouche à s'en faire étouffer. Il était impitoyable. Il n'en avait rien à faire d'être doux. Il poussa profondément, touchant le fond de ma gorge, me donnant des hauts le cœur.

Putain. Je n'avais jamais eu un truc aussi énorme dans la gorge. J'avais l'impression que j'allais m'étouffer, m'évanouir ou crever de voir à quel point il frappait dur au fond de moi.

*Gloups.*

*Gloups.*

*Raclages...*

*Pfuit.*

Je saisis ses cuisses musclées, essayant de m'y accrocher. Il garda un rythme régulier, brutal, m'obligeant à encaisser chaque centimètre de lui. C'était bien moi qui l'avais cherché.

« C'est ça », murmura-t-il d'une voix rauque. « Encaisse tout, petite peste insupportable. »

Après quelques minutes d'un silence absolu, troublé seulement par mes hauts le cœur et sa respiration lourde, il se retira en lâchant mes cheveux. Je m'effondrai en arrière sur mes talons, haletant pour reprendre mon souffle, la salive dégoulinant de mon menton.

« Lève-toi », claqua-t-il.

Je me redressai en catastrophe, les jambes flageolantes comme de la gelée. Il ne me laissa pas une seconde pour souffler. Il m'attrapa par la taille et me fit pivoter d'un coup, plaquant ma poitrine contre son bureau. Mon visage se retrouva pressé contre le bois lisse.

« Voyons voir ce qu'on a là », murmura-t-il en baissant la main pour remonter ma jupe d'un coup sec. « Une vraie traînée affamée de bite. Qui se balade dans l'enceinte de l'école sans culotte. »

*Claque !*

« Aïe ! » grimçai-je.

« C'est comme ça que tu te balades pour baiser tes profs ? » demanda-t-il.

« Non, prof... je l'ai fait juste pour vous », haletai-je d'une voix tremblante.

« Menteuse », chuchota-t-il. Je sentis sa bite s'aligner contre ma fente. « Ohhhh... yesss... »

« Tu sens ça ? »

« O-oui... ah... putain... oui... »

Il réaligna son membre. « Je vais faire en sorte de te baiser cette mentalité de catin jusqu'à la dernière goutte. »

Sans prévenir, il s'enfonça en moi d'un coup de boutoir violent et profond.

« AAAAAH ! » criai-je. C'était trop. Il était beaucoup trop grand ; j'avais l'impression qu'il me fendait en deux.

« Moins de bruit ! » siffla-t-il, se penchant par-dessus moi, sa poitrine écrasée contre mon dos. « Les étudiants sont dans le couloir. Tu veux qu'ils entendent leur catin préférée recevoir ce qu'elle mérite ? »

« Ohhh… prof », gémis-je.

« Tu es tellement mouillée. Une vraie salope affamée de queue. »

Putain, ces mots sortant de cette voix. Ça me faisait un effet bœuf. Me poussant à fuir encore plus que je ne le faisais déjà.

Il se mit en mouvement. C'était une baise « sans quartier ». Il abattit ses hanches contre les miennes, encore et encore.

*Paf.*

*Paf.*

*Paf.*

Chaque coup me faisait glisser vers l'avant sur le bureau, et à chaque fois, il me tirait en arrière par les cheveux pour recommencer.

Putain, qu'est-ce qu'il était grand. Putain de massif. Je sentais mes parois se contracter à chaque poussée de ce membre colossal dans mon antre dégoulinant.

« Oh, putain ! Prof... Kelvin... s'il vous plaît ! » criai-je, mes doigts griffant la surface du bureau.

« Appelle-moi comme tu m'as appelé en classe, Mia. Dis-le ! » exigea-t-il.

« Putain, Papa ! Oui, Papa ! Plus fort, s'il te plaît... oh putain, oui, prof, baise-moi fort comme ça, Papa. »

Il accéléra la cadence. Il touchait mon point G à chaque plongée profonde. Je voyais des étoiles, la lune et tout un tas de planètes.

« Oh oh oh oh… ahhhhh ahh ahh »

« C'est bien ça que tu voulais, non ? »

« Ou… ouiiii ohh oh. Oui… »

« Tu voulais que ma bite te baise comme ça, hein ? » grogna-t-il en s'enfonçant un peu plus.

« Oui, Papa. Je le voulais. Ohhh… ohhh…. Oui… oh…. Putain… tu es… nnnnngnnhh… nnnnngnnhh… exactement comme Papa. Baise ma chatte de salope… »

Soudain, il se retira. J'faillis tomber, me sentant vide et froide pendant la fraction de seconde où il fut dehors.

Il s'assit dans son grand fauteuil de direction en cuir, sa bite dressée et pointée vers le haut, m'attendant. Il me tira vers lui.

« Assieds-toi dessus », ordonna-t-il.

Je grimpai sur ses genoux, lui faisant face. Je m'abassai lentement, sentant à nouveau qu'il me remplissait.

« Ahhhhh », le gémissement m'échappa d'entre les lèvres. J'enroulai mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Et je me mis à bouger, le chevauchant avec ardeur.

« Oooohhhhh ! OHHHHH ! Oh, oui... oh, oui... oh, oui... putain ! » criai-je fort, mon regard fixé sur le sien.

J'avais le contrôle à présent, ou du moins c'est ce que je croyais. Je me penchai en avant et mordis son épaule, goûtant le sel de sa peau.

« T'es tellement serrée pour une traînée de lycée, Mia », grogna-t-il, ses mains serrant ma taille avec une telle force que j'étais sûre d'avoir des bleus demain. « Tu vas me ruiner, Mia. »

« Alors laisse-moi faire », chuchotai-je, effectuant des cercles avec mes hanches, me frottant contre lui. J'étais une pro là-dedans, et je voulais lui donner le meilleur de moi-même — quelque chose qu'il n'obtiendrait probablement jamais de personne d'autre dans tout le collège.

« Tsssss... oh, oui... » grogna-t-il.

*Claque !* Sa main s'abattit sur mon cul cette fois, envoyant des décharges de plaisir à travers tout mon corps. Il ne me laissa pas le contrôle très longtemps. Il empoigna mes hanches et commença à pousser vers le haut, répondant à chacun de mes mouvements avec deux fois plus de force. Sa bite était désormais enfoncée si profondément dans ma chatte que j'avais l'impression qu'elle touchait mon utérus à chaque coup de boutoir.

« Oui, prof, baise-moi comme ça... comme ça... ooohhh ! Oui, oui, oui, putain, oui ! Ne m'arrête pas—ahhh, oui—arrête ! Oui, ohhh, ohhhh... plus vite... oh, oui... ahhh, oh, oh... »

Je hurlais maintenant, la tête rejetée en arrière, mes cheveux volant de tous côtés.

*Claque !*

« À qui appartient cette chatte de salope ? »

« C'est à toi, Papa. »

« Une petite chose tellement tentante », murmura-t-il en touchant chaque nerf. Ma main sur son épaule se resserra. Griffant la peau, putain. Je savais que j'aurais encore besoin de cette queue en moi. C'était exactement ce que je voulais avoir chaque putain de jour.

Me baisant comme un fou furieux.

Je le sentais. J'étais proche... si proche. Mon corps vibrait, mes muscles se resserrant autour de lui.

« Papa ! Ah… putain… ohhh.. je... je jouis ! Papa ! »

« Reste avec moi », aboya-t-il, ses yeux s'assombrissant encore sous l'effet du désir. Trois coups de boutoir d'une puissance folle, son corps se raidissant.

Tout explosa. Puis, je le sentis, les graines brûlantes tirées en moi. La chaleur de son sperme me remplissant, et mon propre orgasme me frappant comme une vague, engourdissant mon corps entier pendant ce qui sembla durer une éternité. Nous restâmes là, haletants, en sueur, nos corps enlacés dans le silence du bureau, ma tête reposant sur sa poitrine. Je n'avais jamais été aussi fière de moi qu'à cet instant précis.

Soudain... *Grincement.*

La porte n'avait pas été complètement verrouillée. Elle s'ouvrit d'un coup sec.

Debout sur le seuil se trouvait Lily, la intello de l'école. Elle tenait une énorme pile de copies d'examens, ses grosses lunettes glissant le long de son nez.

« Professeur Kelvin, j'ai apporté le reste des copies de la... »

Elle s'arrêta net. Sa mâchoire tomba décrochée. Les feuilles dans ses mains glissèrent, s'éparpillant partout sur le sol. Elle me vit, moi, Mia, la fille qu'elle détestait probablement, assise nue sur les genoux du professeur. Elle vit son pantalon baissé, ma jupe remontée jusqu'à la taille. Sa bite était encore plantée au fond de moi tandis que sa main tenait mes fesses.

Quel bordel !

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hamza madrid
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