로그인Fred déglutit avec difficulté. Il leva les yeux vers elle, le visage empourpré par la chaleur. « Oui... oui, je sais. » « Bien. Parce que c'est exactement ce que tu vas faire pendant la prochaine heure. Si tu fais du bon travail, j'envisagerai peut-être de te garder. Sinon... eh bien, tu seras à la rue avant minuit. » Elle se pencha en avant, sa main attrapant d'abord ses vêtements pour l'attirer à elle, puis se glissant dans sa nuque, sa poigne ferme et impérative. « Mets-toi à genoux, Fred. Maintenant. » Fred s'effondra sur les genoux. Il leva les yeux vers elle une dernière fois, voyant cette femme alpha le toiser comme s'il n'était qu'un bonbon. Victoria poussa sa tête en avant, guidant son visage droit au cœur de sa fournaise. Au moment où son nez effleura sa soie trempée, Victoria poussa un soupir aigu et saccadé. Fred écarta les mains pour repousser la fine dentelle sur le côté — elle était si fine qu'elle n'existait presque plus —, puis écarta grand ses lèvres avant d'enf
Le dernier étage de la tour de bureaux était silencieux, à l'exception du bourdonnement étouffé de la climatisation. Victoria était assise derrière son immense bureau. Elle était la PDG, l'alfa de la meute, et avait d'habitude de la glace dans les veines. Mais ce soir, elle brûlait. Une chaleur irradiait du plus profond d'elle-même, un élancement lancinant au creux de sa chatte qui lui rendait impossible toute concentration sur ses feuilles de calcul. Sa jupe était remontée sur ses hanches. Ses jambes étaient largement écartées sous le bureau. Ses doigts étaient enfoncés au fond d'elle, animés d'un va-et-vient frénétique et désespéré. Elle se renversa en arrière, ses talons de designer s'enfonçant dans la moquette tandis qu'elle écartait encore plus les genoux. Ses yeux étaient clos, ses dents serrées alors qu'elle sentait sa propre humeur enrober ses phalanges. Elle n'y allait pas de main morte. Elle se punissait pour cette faim dévorante, son majeur entrant et sortant. Rapidement.
Section 005 Elle s'était levée et s'était dirigée vers le mur sombre, son petit corps frémissant d'impatience. Elle ne voulait pas du lit. Elle ne voulait pas de la fenêtre. Elle voulait la froideur et la dureté du mur. Leo s'avança vers elle sans dire un mot. Il la prit simplement par la taille et la souleva contre le mur en bois sombre. Sa force, décuplée par la drogue, la faisait paraître légère comme une plume. Il croisa l'une de ses jambes sur son épaule tandis que son autre pied restait au sol, l'écartant grand ouverte. Les yeux de Chloe étaient écarquillés de stupéfaction et de luxure. Elle paraissait si minuscule face à lui, épinglée contre les panneaux de bois. Leo ne perdit pas une seconde : il fit un pas en avant et la percuta de plein fouet avec toute sa puissance. — UHHH-NNN-GH ! PUTAIN ! OHHH ! cria Chloe, sa tête venant taper sèchement contre le mur. Ses doigts s'enfoncèrent dans ses épaules, ses ongles griffant la peau jusqu'au sang. ENFIN ! ENFIN UNE VRAIE Q
Section 004 Elle se leva et marcha en direction de l'immense baies vitrée du sol au plafond. La pluie continuait de tambouriner contre les carreaux, et les éclairs illuminaient sa silhouette nue. Elle posa ses mains contre la vitre fraîche et se retourna pour le toiser par-dessus son épaule. — Jade est trop tendre, ronronna Amara, sa voix résonnant comme un défi sensuel. Je ne veux pas du lit, Leo. Je veux que tu me prennes juste ici. Je veux que tu me baises contre cette vitre pour que le monde entier voie le livreur en train de me posséder. Je veux sentir le verre glacial contre mes seins pendant que tu m'embrases par derrière. Elle cambra le dos, exposant fièrement ses courbes face à l'immensité de la nuit orageuse. — Viens là, petit livreur, ordonna-t-elle. Montre-moi comment tu gères les charges lourdes. Leo n'hésita pas. L'idée de la posséder contre la fenêtre l'enflammait. Il traversa la pièce. Amara l'attendait, les mains à plat contre le verre glacial de la gran
Section 003 Elle se leva de la méridienne, le regard ténébreux. Elle s'avança vers le lit, les hanches chaloupées, et écarta une Zara pantelante. Elle grimpa sur les draps, ses cheveux noirs retombant sur son visage alors qu'elle toisait la verge turgescente et luisante de Leo. — Zara s'est bien amusée, murmura Jade d'une voix grave et menaçante. Mais je suis bien plus gourmande qu'elle. Et ça fait un sacré bout de temps que je t'observe. Elle s'installa à califourchon sur lui, ses genoux s'enfonçant dans le matelas de soie. Elle empocha son membre épais et battant à pleines mains, ses bagues en argent glacial contrastant avec sa peau brûlante. Contrairement à Zara, elle ne le guida pas en douceur. Se tenant en suspension au-dessus de lui, les yeux sombres rivés aux siens, elle s'abattit d'un coup sec. — UHHH-NNN-GH ! Jade poussa un long gémissement rauque qui ressemblait à un grognement. Sa tête bascula en arrière, sa nuque s'arquant si fort que les muscles de son cou sai
Section 002 Sienna ne s'arrêta pas. Elle garda les yeux fixés sur ceux de Leo en prenant une plus grande portion de lui dans sa bouche. Sa langue exécutait des mouvements tourbillonnants qui brouillaient complètement la vue de Leo. Son aspiration exerçait une traction telle qu'elle semblait vider toute la force de ses jambes. — Mmm-ph... mmm-nnn ! fit Sienna contre lui. La vibration de sa voix résonnait directement dans ses nerfs. Les mains de Leo se plantèrent dans ses cheveux, ses doigts s'emmêlant dans ses mèches blondes. Il tremblait. Sa respiration s'échappait en hoquets courts et saccadés qui résonnaient sous le haut plafond. À chaque fois que sa langue frôlait le gland ultrasensible de sa verge, ses hanches sursautaient en avant. Il ne pouvait plus se contrôler. Il était l'esclave de cette sensation. Et en quelques minutes, il sentit l'inéluctable arriver. — Oh ! Oh mon dieu ! Sienna ! Je vais... Il ne put même pas achever sa phrase. Son corps se raidit, son dos v







