Mag-log inJ’avais entendu dire que les jumeaux partageaient la même compagne de même que les jumelles n’ont qu’un seul compagnon pour deux et je savais déjà que j’étais leur compagne, je le savais depuis trois ans maintenant, mais je savais qu’ils ne voudraient pas de moi non plus. Pour eux, j'étais affreuse et inutile. Après avoir récupéré quelques affaires, je retournai à l’extérieur et quittai le domaine. Non, je ne les laisserai pas m’humilier encore une fois en me rejetant. Je devais m’éloigner pour réfléchir, loin de cette odeur tentatrice
POV Alex
Je suis montée à ma chambre un peu trop bourrée, je dois bien l’avouer, les célébrations faisant de mon frère et moi les nouveaux Alphas de la meute m’avait beaucoup fait boire. Plein de femme garou avait tenté de nous séduire mon frère et moi sans succès. Non pas que nous n’aimions pas les femmes, mais nous avions décidé, lui et moi, il y a quelques semaines que n’aurions pas d’aventure avec des femelles au risque d’être aux prises avec des crises de jalousie lorsque nous trouverons notre compagne.
Nous n’avions pas d’attente physique pour notre compagne, nous espérions seulement qu’elle soit douce, compatissante, intelligente, aimante. Pour le reste, même si elle était moche, nous l’accepterions comme elle était.
Rendu à l’étage, je me suis figé et j’ai regardé l’expression de stupeur de mon frère. Surement que je devais afficher la même expression que lui. Ce parfum entêtant de pêcher interdit, du chocolat chaud coulant avec des fruits rouges bien mure. Notre compagne était ici.
Je sentais mon Loup trépigner d’impatience. Enfin, elle était ici. Nous avons pressé le pas et devant nos chambres, nous avons arrêté. L’odeur se dirigeait vers la petite chambre entre les nôtres. Je sentis mon estomac se serrer, et j’avançai d’un pas résolu vers la petite pièce. Je tournai la poignée et j’entrai dans la chambre. Son parfum flottait partout dans l’air. Je regardai autour de moi et vis le petit matelas par terre, la minuscule commode qui lui servait de bureau ainsi que le ridicule miroir placer dessus. Je sentis alors la rage gronder en moi réalisant alors dans quelle condition terrible, nous l’avions obligé à vivre. Pourquoi avions-nous fait cela? Le domaine était bien assez grand, il y avait beaucoup de chambre de libre dans l’aile des invités. Mais nous, nous l’avions traité comme une moins que rien, la veille, j’avais même serré son joli cou un peu trop fort laissant une trace sur elle. Depuis des années, nous la tourmentions sans raison, l’humiliant sans cesse. N’avait-elle pas dit la vielle qu’elle ne voulait pas de compagnon!
Zach : Ce n’est pas bon mon frère
Zach me regardait avec du désespoir dans les yeux
Alex : Quoi Zach, nous ne pouvions pas savoir que l’affreuse serait notre compagne
Zach : Ne l’appelle plus comme ça Alex
Je respirai profondément, il avait raison, je ne devais plus l’appeler comme ça.
Alex : Amélia, c’est un joli prénom, tu as raison Zach, tu as raison, pourquoi avions-nous cessé de l’utiliser?
Zach : Je ne sais plus Alex, probablement par méchanceté.
Alex : Oui… mais elle ne voudra pas de nous Zach, elle va nous rejeter
Zach : Alors, nous devrons la faire changer d’idée, lui montrer que l’on peut être gentil avec elle…
Alex : Mais comment? Elle n’est pas dans… dans… je n’ose même pas dire sa chambre, car c’est affreux comme pièce, mais c’est bien ici qu’on l’a obligé à dormir depuis quoi dix ans?
Zach : Nous allons changer ça mon frère… Et nous allons aussi aller en ville maintenant, visiblement, elle s’est transformée cette nuit donc c’est son anniversaire, on va aller lui acheter tout ce qu’elle pourrait avoir besoin ou désirer. On va se racheter pour tout ce qu’on lui a fait.
Un plan se dessinait dans ma tête. Plus rien n’avait d’importance pour moi. Amélia correspondait en tout point au souhait que mon frère et moi avions fait pour une compagne, mais en plus, gros bonus pour nous, elle était tellement belle avec ses cheveux couleur de feu et ses grands yeux vert tendre comme la mousse du printemps. Sa peau laiteuse semblait tellement douce. Je serai le poing me rappelant que j’avais enserré son joli cou la veille. Je me traitais mentalement d’idiot.
Mon frère et moi rebroussâmes chemin et nous nous sommes dépêchés de grimper à l’intérieur de notre voiture de collection. Une Jaguar noire aux vitres teinté. Arrivé en ville, nous écumâmes les magasins achetant pratiquement tout ce que l’on voyait. Arriver à la caisse de la dernière boutique, je vis, sur le comptoir, un paquet d’élastique pour cheveux. Le souvenir de la veille me revient encore en mémoire, Zach avait brisé son dernier élastique. Machinalement, je pris trois paquets de ses accessoires et les ajoutai à la pile de vêtement que nous avions sélectionnée.
Sur le chemin du retour, nous avions décidé de déménager dans une aile privative du domaine. Cette aile contenait trois chambres immenses, un grand salon, une salle de cinéma maison. Chaque chambre avait sa propre salle de bain lui assurant son intimité tant qu’elle ne nous aurait pas accepté. Arriver au domaine, nous avons donné les directives aux employés pour faire déménager nos choses et monter nos paquets dans cette partie du domaine et somme partit à sa recherche. Son parfum était partout dans le domaine, mais elle, elle n’était nulle part.
Zach : Mais où est-elle Alex?
Alex : Je ne sais pas Zach, mais nous allons la trouver!
Nous avons décidé de suivre son odeur. Il nous mena tout d’abords à la bibliothèque. Je souris attendris, l’imaginant blottit dans un des fauteuils a feuilleté un des nombreux livres. Puis je réalisai que mes parents lui avaient interdit de venir ici. Si elle avait pris ce risque, il ne restait plus qu’à espérer qu’elle ne s’était pas fait surprendre.
Son odeur quittait ensuite par les portes vitrées de la bibliothèque, je fus soulagé et intrigué de connaître sa prochaine destination. Nous avons suivi l’odeur et elle s’enfonça dans la forêt. J’ai regardé mon frère avec inquiétude.
Alex : Pourquoi va-t-elle en forêt? Pourquoi nous a-t-elle fuis?
Zach soupira en me regardant avec désespoir.
Zach : Hier… tu lui as dit qu’elle n’était plus la bienvenue ici… elle…
Il soupira en levant les yeux vers le ciel. Nous avions été tellement affreux avec elle depuis qu’elle avait rejoint notre maison. Pourtant, elle n’avait jamais rien fait de mal. Nos parents l’obligeaient à travailler pour nous, en échange de quoi elle était logée et nourrie… Puis, l’altercation d’hier a surgi dans mon esprit. Je l’avais empêché de manger alors que je savais que mes parents lui avaient interdit de manger tant que nous n’avions pas tous mangé à notre faim et nous prenions un malin plaisir à ne rien laisser sur la table.
Amélia : Venez avec moi je vais vous montrerJ’entrainai mes deux compagnons vers la clairière. En son centre, je leur ai demandé de fermer les yeux. Ils s’exécutèrent en bougonnant légèrement. Je me dévêtis alors et me transformai en loup. Cette fois, la transition ne fut pas douloureuse, c’était comme enfilé un vêtement confortable. Une fois sur ma forme de loup, je m’approchai d’eux et leur donnai un coup de museau sur le ventre. Ils ouvrirent les yeux et me regardèrent avec stupeur. Zach : Amélia, tu es magnifiqueAlex : Tu es blanche et tellement belle, c’est incroyable.Je m’assis devant eux et attendis. Alex : Est-ce que nous pouvons te toucher? Comment leur faire savoir que j’acceptais? Je m’approchai d’eux et glissai mon corps entre eux de façon à ce que leur main me touche et attendis.Zach : Je crois que c’est un oui AlexAlors mes compagnons caressèrent ma tête et mes flans doucementZach : Maintenant mon Cœur, nous allons fermer les yeux pour que tu puisses redevenir
On discuta de mon retour à l’école, pour eux c’étaient importants que je poursuive mes études, mais moi, cela m’effrayait, j’étais aussi victime d’intimidation à l’école. Bon ok, peut-être que les choses allaient changer maintenant mais…Employé : Mes Alphas, Tobias est de retour avec sa fille et demande à vous voirZach et Alex me tendirent la main et m’entrainèrent avec eux. Nous nous sommes dirigés vers la salle d’audience. Je me souvenais être déjà entré ici sous le règne des parents des jumeaux. À l’époque, il n’y avait qu’une chaise sur l’estrade, mais aujourd’hui, il y en avait trois. Je me suis figé et je les ai regardées sans comprendreZach : Nous voulons que notre compagne puisse assister aux audiences si elle en a envie, nous t’avons donc fait installer un siègeAmélia : Je ne sais pas quoi dire… merci Alors chaqu’un leur tour, mes Alphas m’embrassèrent sur le front. Un toussotement gêner vint de la porte. Tobias était là avec sa fille, une jeune femme d’une beauté saisis
Amélia : C’est vraiment pour moi?Alex : Oui mon cœur, nous l’avons acheté pour ton anniversaireAmélia : Mais il y en a beaucoup trop…Elle fondit en larme devant nous. Mal à l’aise, nous nous dandinâmes d’un pied à l’autre à côté d’elle. Avions-nous fait une erreur en achetant tant de chose. Puis à notre surprise, elle se tourna vers nous et nous enserra dans ses bras en même temps.Amélia : Merci, je…. Je n’ai jamais eu quelques choses de neuf pour moi depuis…Zach : Nous savons, nous sommes désolés pour cela aussi alors, nous voulons te gâter à partir de maintenant.Elle choisit un pantalon simple noir avec un polo du même merveilleux vert que ses yeux. À contre cœur, nous l’avons laissé seule pour qu’elle puisse se changer et nous l’avons attendu dans le salon. Lorsqu’elle est sortie de la chambre, elle sentait le savon et ses cheveux foncés d’humidité tombait en cascade sur ses reins, mais jamais, je n’avais vu une si belle femme.Amélia : Je n’ai plus d’élastique…Zach : Dans t
Le médecin nous regarda en souriant doucementDocteur : Je la paie cent dollars par jour de travail. J’ai regardé Zach alors qu’il calculait dans sa tête ce que nous devions à Amélia. En dix ans, elle n’avait pris aucun jour de congé. Nous lui devions donc trois-cent-soixante-cinq-mille dollars, plus les intérêts. POV ZachAmélia ouvrit des yeux paniqués et son regard passait d’Alex à moi sans relâche. Elle tenta de se relever, mais retomba en arrière sur le lit. Je m’assis doucement à côté d’elle. J’avançai timidement une main vers son visage pour en dégager les cheveux collés à sa joue, mais elle me regarda effrayer. Dépiter, je laissai tomber ma main, mais j’ai décidé de lui parler doucementZach : Je sais que tu ne nous fais pas confiance, nous le comprenons, nous comprenons aussi que tu as peur de nous…Alex : Nous le méritons. Nous avons été odieux, méchant, même brutal avec toi, et….Zach : Nous en sommes vraiment désolés. S’il te plait Amélia, ne nous rejette pas…Alex : Don
Mon père blêmi devant nous.Logan : Non! Impossible!Zach : Pourquoi c’est impossible?Il regarda notre mère avec colère et elle a blêmi devant nous.Anne : Parce que la mère de… d’Amélia est la première compagne de votre père, mais il l’a rejeté pour être seulement une Oméga. Il ne s’attendait pas à la voir jumelée à son Bêta! Alors, il a développé de la colère envers son Bêta et moi, envers elle, car elle ressemble à sa mère! Il est hors de question que mes fils lui soient lié!Alex : Vous avez maltraité Amélia parce qu’elle est la fille de la compagne que tu as rejetée!Zach : Est-ce que… est-ce que le père d’Amélia savait? Logan : Oui, il savait qu’il était le compagnon de deuxième chance et il savait que j’étais le premier. Il me narguait toujours avec sa parfaite compagne, et ensuite, avec sa parfaite petite fille!Anne : Alors, comment aurais-je pu ouvrir mon cœur à une gamine qui ressemblait autant à la femme qui hantait l’esprit de votre père? Elle méritait ce qui lui est ar
Zach : Je n’ai jamais… jamais ordonné cela… qui t’a frappé?Alex me regardait avec de la douleur dans le regardAmélia : Ashton… il m’a dit, à chaque coup, que c’était vous qui aviez ordonné cela… en punition pour mon retard. Elza gémissait de tristesse dans mon esprit. Elle aussi se souvenait de cet évènement et de tous ceux qui ont suivi. Amélia : J’ai cru mourir ce jour-là… mais votre mère est venue me chercher et m'a poussé sur le plancher pour que je nettoie alors que vous aviez jeté votre déjeuner au sol, il n’était pas à votre goût… vous m’avez regardé avec tellement de dégoût… vous m’avez dit que c’était justifié comme punition pour avoir osé être en retard pour votre déjeuner d’anniversaire. J’ai enroulé mes bras autour de moi pour me réconforter. Amélia : Pas un jour, depuis que mon père est mort, pas un seul jour n’a passé sans que vous me faisiez sentir à quel point je n’étais pas désiré dans votre maison. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela? Qu’est-ce que je vou







