||°MIA BELLINI°||Ma mère est décédée le matin suivant, laissant derrière elle un silence assourdissant. Ce moment, bien que triste, apporta un certain soulagement, de savoir qu'elle était partie sans souffrir et en paix, avec ses deux filles à ses côtés. Melina et moi étions là, tenant ses mains, sentant la chaleur s'évanouir lentement, tandis que nos cœurs se remplissaient d'une douleur inimaginable. C'était un adieu auquel aucune de nous n'était préparée, mais nous étions là, un réconfort silencieux dans la présence l'une de l'autre.Nous avons pleuré dans les bras de maman, sans réaction, submergées par une tristesse profonde qui semblait nous consumer tout entières. Les larmes coulaient librement, marquant la fin d'une ère et le début d'une autre, où sa présence ne serait plus qu'un souvenir doux et douloureux dans nos cœurs. La douleur de perdre une mère est indescriptible, un vide que rien ne peut combler, une nostalgie qui ne s'apaise jamais. Melina, ses yeux remplis de larmes
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