LOGINArya Harley accede a un acuerdo millonario con Ayden Emory, un magnate de Nueva York, a cambio de darle un hijo y tener una relación ficticia, pero con la regla inquebrantable de no tocarlo ni enamorarse. ¿Descubrirá este enigma que rodea al millonario?
View MoreLOUISE
— Je démissionne.
Romain se retourna brusquement. Son regard tomba sur l’enveloppe que je tenais encore entre les doigts, puis revint vers moi, incrédule.
— C’est quoi, ça ?
— Ma lettre de démission.
Un silence sec tomba entre nous.
— Quoi ?
— J’ai envoyé une copie aux ressources humaines ce matin. Mon préavis commence aujourd’hui.
Son visage se ferma d’un coup.
— Sans m’en parler ?
— Ce n’est pas une demande, Romain. C’est une décision.
Il s’approcha, me prit l’enveloppe des mains et la déchira d’un geste net, sans même l’ouvrir. Les morceaux tombèrent dans la corbeille.
— Celle-ci, peut-être. Mais pas l’autre.
— Louise…
— Je pars.
Sa mâchoire se crispa. Il passa une main sur son visage, comme pour reprendre le contrôle.
— Retourne à ton bureau. On reparlera de ça plus tard.
— Non. On en parle maintenant.
— Je t’ai dit plus tard.
Sa voix était basse, contenue, et c’était presque pire que s’il avait crié.
— Mon dernier jour sera le vingt février, repris-je. Je vais assurer la passation correctement. Tout est organisé.
— Quatre jours ? Tu appelles ça correctement ?
— C’est le délai que j’ai choisi.
— Tu ne peux pas décider ça seule.
Je laissai échapper un rire sans joie.
— Je viens justement de le faire.
Il détourna le regard, fit quelques pas, puis revint vers moi.
— Tu vas où ?
— Je prends du temps pour moi.
— Chez un concurrent ?
— Tout ne tourne pas autour de ton entreprise.
Il planta ses yeux dans les miens.
— Tu te mets en danger avec une décision pareille.
— Non. Je me sauve.
Cette fois, il accusa le coup. À peine. Juste un battement dans sa joue.
Sa voix était devenue glaciale.
— Sors, dit-il enfin.
— Très bien.
Je tournai les talons, retournai à mon bureau et m’assis devant mon ordinateur avec les mains légèrement tremblantes. Techniquement, j’étais encore employée ici. Il restait quatre jours. Quatre jours à tenir, à transmettre mes dossiers, à faire semblant d’être fonctionnelle.
Bam.
Je sursautai. Quelque chose venait de heurter sa porte. Sans doute son pot à stylos.
Toujours excessif.
Bzzz.
J’appuyai sur l’interphone.
— Oui, monsieur Montclair ?
— Travaillez !
Je pinçai l’arête de mon nez.
J’avais besoin de café. Urgemment. Beaucoup trop tôt pour ce genre de scène.
Au même moment, la porte du bureau de Romain s’ouvrit brusquement. Il traversa l’open space d’un pas rapide, l’air fermé, presque fébrile.
— Gauthier, lança-t-il, il y a une fuite de gaz à cet étage. Faites évacuer tout le monde au niveau deux.
Gauthier leva la tête, pâle d’un coup.
— Pardon ?
— J’ai dit : tout le monde au niveau deux. Immédiatement.
— Une… une fuite de gaz ?
— Oui.
— Est-ce qu’il faut appeler quelqu’un ?
— C’est déjà fait. Prévenez les autres et mettez un mot près de l’ascenseur.
Je fermai les yeux une seconde.
Bien sûr.
Bien sûr qu’il faisait ça.
Je n’avais aucune idée de ce qu’il espérait obtenir exactement, mais il n’y avait pas la moindre fuite de gaz. S’il y en avait eu une, Romain aurait évacué les lieux, pas campé au milieu de l’open space avec cet air furieux.
Gauthier, lui, n’avait manifestement pas ce recul.
— Tout de suite, monsieur !
Il se leva si vite qu’il manqua de renverser sa chaise.
Je revins avec mon café, et Gauthier se précipita vers moi.
— On doit descendre au niveau deux. Il y a une fuite de gaz.
Je jetai un regard à Romain. Il me fixa sans ciller.
— Ah. Vraiment ?
— Oui, dit-il.
— Comme c’est pratique.
Les oreilles de Gauthier rougirent. Il regarda l’un, puis l’autre, perdu.
— Je… je vais prévenir les autres, bredouilla-t-il avant de s’éloigner presque en courant.
En moins de deux minutes, l’étage commença à se vider dans un brouhaha nerveux. Des chaises raclaient le sol, des voix s’interpellaient, quelqu’un demanda s’il fallait couper la climatisation, une autre personne voulait savoir si c’était dangereux.
Romain laissa tout le monde partir.
Puis il attendit.
Quand le silence retomba enfin, il pointa mon bureau du menton.
— Un mot, mademoiselle Dubois.
Je reposai mon café.
— Vous abusez de votre pouvoir, monsieur Montclair.
— Probablement.
— Et vous mentez très mal.
— Peut-être. Entre.
Je restai assise.
Je m’assis calmement, ouvris mon ordinateur et me mis à taper.
Il passa une main dans ses cheveux, puis faisait les cent pas devant mon bureau, comme un fauve en cage.
— Très bien. Combien ?
— Pardon ?
— Combien tu veux pour rester.
Je laissai échapper un souffle incrédule.
— Ce n’est pas une question d’argent.
— Tout est une question d’argent.
— Non.
Il commença à faire les cent pas.
— Vingt pour cent d’augmentation.
— Non.
— Vingt-cinq.
— Non.
— Cinquante.
Je secouai la tête.
— Le double de ton salaire. Et tu ne m’adresses plus la parole. C’est du chantage, Louise !
Je secouai la tête.
— Tu t’entends parler ?
Il recommença à tourner en rond. Moi, je faisais semblant de travailler. Et, honteusement, le voir perdre pied me donnait une étrange sensation de pouvoir.
— Très bien. N’achète rien chez Tiffany aujourd’hui. Je n’ai pas besoin de ce cadeau.
Mes doigts se figèrent.
Ah.
C’était ça. J’avais oublié. Les bijoux pour la blonde du moment.
Des années à faire ça. À sourire. À ravaler ce pincement dans la poitrine.
Je levai lentement les yeux.
— Pourquoi tu dis ça ?
— C’est ça, non ? murmura-t-il.
— On ne va pas avoir cette discussion.
— Si. On va l’avoir.
Je me levai.
— Je pars parce que j’ai acheté une maison.
Il recula, sincèrement surpris.
— Une maison ?
— À Roussillon.
— Où ça ?
— En Provence.
— Pourquoi la Provence ?
— Parce que… c’est le moment.
— Le moment de quoi ? De devenir ermite ?
— Je veux un jardin. Un chien. Peut-être une famille.
Ma voix trembla malgré moi.
— Paris ne m’offrira jamais ça.
Il resta silencieux.
— J’ai besoin de partir, Romain.
— Paris est chez toi.
— J’y suis depuis douze ans. Et je n’ai rencontré personne.
Je me tus.
— Il faut que j’avance.
Il se figea.
— Tu me quittes ? murmura-t-il.
— Je n’ai pas le choix.
Il me regarda comme s’il me voyait enfin.
— Je suis désolée.
Il serra les dents, puis retourna dans son bureau sans un mot. La porte claqua.
Je me laissai retomber sur ma chaise. Les larmes brûlaient.
Tu étais censé me supplier de rester.
Mon téléphone vibra.
Romain :
N’achète aucun meuble avant qu’on ait reparlé.
Je fixai l’écran.
Mes mains devinrent froides.
Qu’est-ce que ça voulait dire ?
Je ne devrais pas répondre.
Mais mon dieu… j’en avais déjà envie.
—¡Mamá, ya estoy listo! —grita Aryehn desde una parte de la casa. —Sube al auto, Henry ya nos espera —grita Arya en respuesta. Aryehn toma su celular y sale de la mansión hasta la entrada de esta, antes de salir revisa las notificaciones y lee un mensaje de su padre que ya los espera en el recinto principal. —¡Mamá, Papá, ya está esperándonos! —grita Aryehn comprobando que su traje esté bien puesto. Arya baja con su vestido tinto ajustado del busto y suelto de la cintura a las rodillas. —¡Mamá, qué guapa! —dice Aryehn acercándose a ella para besarla en la mejilla—. ¿Ya nos vamos? —Sí, ya nos esperan allá todos —afirma ella tomando el brazo que su hijo le ofrece. Aryehn se ha convertido en un apuesto adolescente de diecisiete años, caballeroso y muy formal como su padre. Arya lo observa con orgullo, está contenta de verlo tan feliz. Henry abre la puerta de la limusina y estos abordan. Los escoltas los siguen en otro auto detrás, pero ellos los ignoran como si no estuvieran. Se h
—Escapó anoche, pero no nos dimos cuenta hasta hoy por la mañana —dice el detective—. Veníamos siguiéndolo, dejó pistas, es como si supiera que esto iba a pasar. Arya recuerda que su hermano le dijo que se encargaría, verlo tirado muerto es algo que nunca quiso que sucediera. —¡Jeff, no! —grita Arya arrojándose a su cuerpo ya sin vida. Los agentes intentan apartarla, pero es imposible, ella sujeta a su hermano con fuerza. Jeff se queja y ella lo escucha claramente. —¡Está vivo! —grita a nadie en particular, los paramédicos llegan y se están acercando a él para socorrerlo. Mark aprovecha la distracción y golpea de un codazo al policía que está por esposarlo y levanta el arma que está a sus pies para dispararle a Arya. Ayden mira lo sucedido en un borrón. El policía limpiándose la nariz, Mark con el arma apuntando a Arya y él disparándole en el pecho, justo en el corazón a su medio hermano. Mark cae como peso muerto sobre el piso firme. —¡Aquí hay otro vivo! —grita un policía en
Cinco días antes —¿Qué tienes? —pregunta Daniel cuando ve a su amigo sumido en sus pensamientos. —La madre de Mark tenía un collar con un rubí. Yo no tengo ni idea de que pasó con esa cosa —declara Ayden arrugando la frente, en cuanto las palabras salen de la boca del millonario, Daniel siente que un escalofrío recorre su cuerpo—. Ahora, más que nunca supongo que Mark tiene algo que ver con esto. —Le das mucho crédito, es un idiota —dice el abogado con desdén no tratando de imaginarse lo que cree que se está imaginando—. Lo sabes, apenas si puede organizar ese hospital. Si no fuera por su asistente, colapsaría. Daniel no puede seguir poniendo atención a lo que sucede, le urge salir de ahí y comprobar si el collar que tiene su esposa es el mismo del que su amigo habla. —Gabriel, soy Daniel, sucedió algo de lo que urge me haga cargo, ¿podrías ir tú por Arya y decirle lo que sucede? Ayden no quiere que ella se entere por los medios ni que su hijo sepa lo que sucede —informa mientras
Ayden y John se esconden en el departamento de George, ninguno puede continuar la comunicación con los de afuera.—Señor, está en todos los noticieros —comenta John sin dejar de zapear entre canales.—Lo sé, ahora será casi imposible el que yo salga. Nadie nos puede ver —asegura Ayden con una idea rondando por su cabeza—. Además, está el hecho de que Daniel está desaparecido. Deberíamos ir a buscarlo.—Por ahora no, señor, necesitamos escondernos —explica John poniéndose de pie—. Lo mejor es que no regresemos a su casa, al menos hasta que anochezca.—Pueden quedarse aquí todo el tiempo que gusten —dice George sacando un par de aguas y botana del refri—. Vivo solo, así que nadie sabrá que están aquí.Tanto John como Ayden se miran con complicidad y aceptan. Después de todo, necesitan descansar un poco antes de volver a salir de casa.—Vale, después de todo casi no hemos dormido, nos vendrá bien un poco de sueño —expresa Ayden hundiéndose en el sofá.—Al fondo del pasillo, la puerta a m


















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