MasukElise le relâcha et remonta se mettant à plat sur le ventre de son mari. Alexandre la saisit dans ses bras et les fit rouler sur le matelas. Il regarda le visage de sa jeune femme, Elise était souriante, elle semblait ravie d’avoir partagé ce moment de haute intimité avec lui.Il fut soulagé. Il l’embrassa profondément. Elle répondit à son baiser. Ils continuèrent à s’embrasser, à se caresser. Alexandre la mit sur le ventre, repoussa une de ses jambes, s’allongea sur son dos sans l’écraser en se tenant sur ses avant-bras et la pénétra d’un coup long et lent, sans retenue.Elise souleva les hanches et vint à la rencontre du ventre de son mari. Ils ondulèrent l’un l’autre longuement. Elise haletait, Alexandre lui mordillait le cou, l’embrassait entre les omoplates. Il glissa une main sous le ventre de sa femme et trouva son point sensible qu’il sollicita de son pouce.Un nouvel orgasme les frappa ensemble cette fois-ci, ils s’effondrèrent enfin rassasiés, enroulés l’un dans l’autre et l
Elise ne supportait plus cette attente, elle avait besoin des caresses de son mari sur son intimité. Elle releva ses hanches vers le visage d’Alexandre pour entrer en contact avec ses lèvres.Alexandre reçut son mouvement comme une invitation et ne se fit pas prier plus longtemps.Il pencha la tête et plaça ses lèvres sur le point sensible de sa femme. Elise émit un long souffle de plaisir. Il commença à embrasser ses parties intimes puis de sa langue il sollicita son clitoris. Le corps d’Elise bougeait doucement… Le plaisir montait graduellement en elle. Alexandre ne faiblissait pas. Sa langue tournoyait sur et autour de son point sensible puis regagnait la fente humide de sa femme avant de revenir vers le bourgeon gonflé d’Elise.Les jambes d’Elise commencèrent à se contracter autour de la tête de son mari, elle tremblait de tout son être. Alexandre sentait qu’elle perdait pied et que son orgasme était proche. Il la maintint fermement par les cuisses et continua ses caresses.Un vio
En sortant du poste de police Alexandre emmena sa jeune femme se détendre au parc puis l’emmena tranquillement dîner au restaurant pour se changer les idées. Six gardes du corps les entouraient. Cette protection qui restait discrète malgré le nombre de personnes ne gênait pas le jeune couple. Les hommes d’Alexandre étaient rôdés à cet exercice et savaient se faire discrets tout en restant vigilants.En rentrant du restaurant Elise et Alexandre passèrent tranquillement le reste de la soirée sur la terrasse suspendue. Ils parlèrent de choses et d’autres en prenant une tisane chaude. Les soirées commençaient à être fraîches. Ils appréciaient tous deux « la campagne à la ville » que leur offrait la Résidence.Lorsqu’Elise commença à avoir froid ils rentrèrent au salon ou la cheminée à gaz les entourait d’une douce chaleur propice à terminer la soirée sans hâte.Alexandre mit une musique douce et tendit la main vers sa femme. Elise prit la paume chaude d’Alexandre dans la sienne. Il l’atti
Elle ne voulait pas devenir un monstre, elle ne voulait pas douter de chaque personne qu’elle côtoyait au quotidien. Elle voulait continuer à faire confiance. Mais elle comprenait bien aussi qu’elle devait prendre soin d’elle, qu’elle ne pouvait pas toujours continuer à demander de l’aide à son mari, qu’il ne pouvait pas passer son temps à s’occuper d’elle.Elle réfléchissait à toute vitesse. Elle ne devait plus être une proie. Elle devait devenir celle qui décidait pour elle. Bien sûr, elle aurait toujours besoin de son mari. Elle savait qu’il était une force tranquille près d’elle. Qu’il déployait tous ses efforts à la protéger, mais que cette protection était aussi une charge à porter au quotidien pour lui.Elle reprit la parole « Alex, je veux te dire ce que je décide pour moi. Mais j’aimerais que tu m’écoutes jusqu’au bout ».« Je t’écoute chérie, dis-moi à quoi tu penses ».« Voilà. Tu es toujours là pour moi et je t’en remercie. Mais tu ne peux pas me surveiller en permanence,
Les noms de Geoffroy et Sophie apparurent, et le motif de l’enlèvement aussi.Elise blêmit. Elle comprit que malgré les milliers de kilomètres qui les séparaient ils avaient essayé de lui nuire. Et c’est là que les choses devenaient incompréhensibles pour elle.Alexandre prit la parole :« Elise, il faut que tu comprennes que Sophie et Geoffroy ont développé une haine à ton encontre assez incompréhensible. La seule chose que je comprends à ce stade, c’est qu’en t’enfuyant avant le mariage, leur plan tombait à l’eau. Geoffroy à d’énormes dettes, il est coupable avec Sophie d’importants détournements de fonds de la société de son père. Pour continuer à mener son train de vie avec ses amis, avec ses maîtresses, avec Sophie, ses dettes de jeu, et ses frasques onéreuses il avait sans cesse besoin d’argent ».« Sophie et Geoffroy pensaient récupérer ta dot, mais aussi comptaient sur un partenariat entre la société de ton père et celle de Geoffroy. Ce partenariat aurait permis l’expansion de
Leur étreinte dura longtemps, leurs corps étaient en sueur, Alexandre retenait au maximum son plaisir pour répondre au mieux aux désirs de sa femme.Il la sentit se raidir, il sentit ses cuisses trembler, son souffle devenir erratique, il l’accompagna jusqu’à ce qu’elle atteigne son orgasme qui fut violent. Le corps d’Elise se raidit, sa respiration se bloqua, son dos se cabra une dernière fois, sa tête se rejeta en arrière, ses bras tels deux étaux enserraient le dos d’Alexandre.Il ne cessa pas de bouger jusqu’à ce que le corps d’Elise commença à se détendre, il bougea encore deux, trois fois puis il s’effondra, se libéra dans un long gémissement, sa bouche dans le cou de sa femme, le corps secoué de spasmes.Le calme revint dans la chambre. Leur longue étreinte les avait vidés de leurs forces. Ils s’endormirent l’un contre l’autre dans un sommeil enfin réparateur.Lorsqu’ils se réveillèrent le soleil était levé depuis un bon moment. Alexandre se leva pour prendre sa douche. Elise d







