Mag-log inIl mit le moteur en marche et nous quittâmes le restaurant “Le Silence”. Vous vous demandez peut-être si notre lune de miel se déroulait dans notre ville ou quartier. Je vous dirai simplement que non.
En rentrant, une étrange envie me submergea. Une envie sexuelle. Je ne comprenais rien à ce qui m’arrivait, mais l’envie était si forte que je ne pouvais me retenir. Je commençai à me caresser les cuisses et, d’un geste simple, enfonçai ma main dans ma culotte. Devant, le chauffeur conduisait calmement, sans prêter attention à ce que je faisais derrière. Ce whisky ? Il m’avait rendue hors de moi. Mon libido était décuplée, au point de me rendre folle.
– C’est encore loin ? demandai-je.
– Non, madame.
La voix douce du chauffeur me fit craquer. Je caressai son épaule et il me sourit, ignorant que tout ce don’t j’avais envie, c’était une grosse bite, rien de plus.
– Peux-tu t’arrêter ?
– D’accord.
Il n’insista pas, s’arrêta, coupa le moteur et sortit de la voiture. Nous étions au milieu d’une rue déserte. Tout était calme, nous étions seuls.
Le chauffeur s’approcha de ma portière. Pendant ce temps, je m’étais déjà mise à moitié nue. À peine avait-il ouvert la porte que je l’attirai vers moi.
– Doucement madame, fit-il. Vous êtes ma patronne.
– Tais-toi et baise-moi, s’il te plaît.
– Non, je ne peux pas, vous êtes ma patronne.
– Fais-le.
– Madame, je…
Je n’en pouvais plus. Je déchirai sa chemise, il n’avait pas le choix. Il me poussa sur le siège arrière, descendit son pantalon, et retira ma culotte. Les caresses ? Non, j’avais refusé. “Passons à l’essentiel” était ce que j’avais dit.
– Attention.
Après ce mot, il enfonça son pénis en moi. Oh, le pénis de ce chauffeur était un Dieu. Non, le chauffeur de mon mari est un Dieu au lit.
Allongée sur le dos, les mains enroulées autour du cou du chauffeur de mon mari, j’encaissais son pénis avec soin. Chaque fois qu’il me pénétrait, je sentais son membre au plus profond de mon ventre. Je ne demandais pas plus, c’était tout ce dont j’avais besoin, qu’on me fasse l’amour avec passion.
– Vas-y, dis-je, baise-moi fort.
Il souleva mes jambes et reprit ses mouvements de va-et-vient. Nous fîmes l’amour pendant plusieurs minutes. Au moment d’éjaculer, il s’arrêta et me regarda.
– Je veux éjaculer.
Quoi ? Son sperme dans mon vagin ? Non, je pouvais accepter qu’il me baise mais pas qu’il éjacule en moi.
– Retire-toi.
Il se retira et se vida par terre. Je me ressaisis, remis ma robe en ordre. Après s’être vidé, il réajusta sa chemise déchirée, reprit son siège et nous continuâmes notre trajet en silence. Entre nous, c’était le calme total. Je ne savais pas que c’était le début d’une nouvelle aventure avec le chauffeur de mon mari. Avais-je regretté cette nuit ? Non, mon mari était l’homme de la situation. En tout cas, je n’avais pas regretté.
Arrivée à l’hôtel, je descendis et montai directement dans ma chambre sans dire un mot au chauffeur. Assise sur mon lit, je ne cessais de penser à notre ébat sexuel. Non seulement il était chauffeur, mais il baisait très bien. Malgré mes efforts pour oublier ce que je venais de faire, c’était impossible. Quand quelque chose est bien fait, c’est vraiment difficile de l’oublier. De mon bas-ventre, je pouvais sentir mon vagin qui dansait de joie, comme s’il avait trouvé ce qu’il cherchait.
Je me levai, pris ma culotte et l’enfilai. Je saisis également mon soutien-gorge et le mis avec ma robe. Fiacre remit également sa chemise.– Tu as été génial, Fiacre, dis-je.– Je ferai tout pour vous mettre KO quand vous voulez, madame.– Tu peux m’appeler chérie quand nous sommes loin de la maison, mais à la maison tu m’appelleras madame.– D’accord, ma chérie.– Très bien. J’ai une proposition à te faire.– Oui, quoi ?– Et si je demandais à mon mari de te laisser à ma disposition comme mon chauffeur personnel et qu’il prenne un autre chauffeur ?– Il n’acceptera jamais.– Il acceptera, comme ça nous serons toujours seuls quand il voyagera.– C’est une très bonne idée.Nous passâmes quelques minutes à discuter avant de quitter l’endroit. Pour une deuxième fois, Fiacre m’avait rendue heureuse. Je n’en demandais pas plus. C’était tout ce don’t j’avais besoin et tout ce que je méritais. Rien de plus.Arrivée à la maison, je pris un bon bain, apportai ma robe au pressing. J’en profita
Il parcourut sa douce main tout au long de mon corps, sortit sa langue, suça mes yeux, mes oreilles, mon nez tout en m’embrassant à nouveau. Moi, je me laissais faire. Je ne savais pas que Fiacre était également un professionnel en matière de caresses. Je pensais qu’il était juste bon en pénétration, mais hélas, il était aussi bon en caresses. Fiacre est, et restera toujours, un dieu au lit.Il descendit tout doucement, attaqua mes seins et commença à les sucer avec soin. J’étais débordée de plaisir, je ne pouvais plus me retenir longtemps. De mon vagin, sortaient des liquides, on aurait dit que je venais de jouir sans même être pénétrée par Fiacre.Lorsqu’il comprit que j’étais déjà KO, il descendit tout doucement sa main, la glissa dans ma culotte et enfonça deux de ses doigts dans mon vagin.– Oh Fiacre, dis-je tout en le serrant contre moi-même.– Vous aimez, madame ?– Vas-y seulement.Il suçait mes seins d’un côté tandis qu’en bas, il jouait avec ma chatte. Plus il enfonçait ses
Je ne voulais pas qu’il termine sa phrase. La tension était palpable. Ses lèvres et la salive dans sa bouche me mettaient hors de moi. Ma chatte ? C’était effectivement un paradis. J’ai toujours su en prendre soin comme il se doit. Elle était bien entretenue. Pourquoi Fiacre ne serait-il pas amoureux de ça ? C’était impossible. Même mon homme en serait fou, mais pour le moment, ma chatte appartient à Fiacre.– J’ai peur.– Tu n’as pas à avoir peur, Fiacre. Tant que je suis là.Je ne pouvais pas attendre, alors je l’ai embrassé. Il répondit à mon baiser tout en se laissant faire. Ses lèvres étaient douces dans ma bouche et sa salive l’était aussi, comme de la pâte d’amande. J’envoyai ma main sur sa cuisse et le caressai doucement. Tout doucement, je parcourus sa cuisse. Ce n’était pas vrai, Fiacre était déjà bandé comme un bâton. De l’autre côté, je pouvais entendre ma chatte danser de joie, attendant que cette jolie bite l’enfonce avec soin. La scène était toujours en cours lorsque so
Je savais que ma question n’était pas facile, mais j’attendais une réponse calme et sereine de la part du chauffeur. Il me regarda à travers le rétroviseur de la voiture.– Vous vous souvenez ? demandai-je.– Oui, très bien.Pensait-il que j’étais ivre au point de ne pas me rendre compte de ce que nous avions fait la nuit précédente ? Pensait-il que c’était juste pour une nuit ?– Je pensais que c’était le fruit de l’alcool, je ne voulais pas le faire, mais…Je n’attendis pas qu’il finisse sa phrase avant de passer ma main tout au long de sa poitrine et de la descendre jusqu’au bas de son pantalon.– Aïe madame, je suis au volant.Je ne laissai pas tomber, je continuai mes gestes. Il fermait les yeux comme si ce que je faisais le mettait hors de lui-même. Dans ses yeux, je pouvais lire un désir profond, un désir qu’il portait à mon égard. Je savais très bien que nous étions en route, alors j’ai enlevé ma main de son pantalon.Nous passâmes toute la journée à nous promener comme si nou
De loin, j’entendis la voiture quitter la cour de l’hôtel. Je saisis rapidement mon téléphone portable et appelai le chauffeur.– Je rentre à la maison, votre mari m’a donné l’ordre.J’avais envie de lui dire de passer la nuit avec moi, mais le faire serait une erreur. Il y avait des caméras partout. Je regardai mon corps, me souvins de notre ébat et, avec une voix douce, je lui répondis.– Compris.– Je passerai demain matin très tôt, avez-vous un lieu ou quelque chose à visiter ?– Oui, passe me chercher demain matin très tôt.– D’accord, madame.Je raccrochai. La voiture s’éloigna, le bruit se dissipant peu à peu. Je me déshabillai et entrai sous la douche. Sans mentir, ma chatte était vraiment heureuse de cet ébat. Je fis ma toilette, changeai de culotte et l’envoyai au pressing de l’hôtel.Cette nuit-là, le sommeil fut différent. Mon corps était au top et l’envie à son apogée. Cet ébat sexuel avait éveillé une nouvelle force en moi. En me réveillant, j’avais une seule chose en tê
Il mit le moteur en marche et nous quittâmes le restaurant “Le Silence”. Vous vous demandez peut-être si notre lune de miel se déroulait dans notre ville ou quartier. Je vous dirai simplement que non.En rentrant, une étrange envie me submergea. Une envie sexuelle. Je ne comprenais rien à ce qui m’arrivait, mais l’envie était si forte que je ne pouvais me retenir. Je commençai à me caresser les cuisses et, d’un geste simple, enfonçai ma main dans ma culotte. Devant, le chauffeur conduisait calmement, sans prêter attention à ce que je faisais derrière. Ce whisky ? Il m’avait rendue hors de moi. Mon libido était décuplée, au point de me rendre folle.– C’est encore loin ? demandai-je.– Non, madame.La voix douce du chauffeur me fit craquer. Je caressai son épaule et il me sourit, ignorant que tout ce don’t j’avais envie, c’était une grosse bite, rien de plus.– Peux-tu t’arrêter ?– D’accord.Il n’insista pas, s’arrêta, coupa le moteur et sortit de la voiture. Nous étions au milieu d’u







