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on trinque

Penulis: Chantal
last update Tanggal publikasi: 2026-05-08 13:10:06

**Diana Moran**

Deux jours ont passé depuis le jour où Steven a a décrété qu'il viendra avec moi à Chicago.

Depuis, je me sens beaucoup plus apaisée. Je dors mieux et je respire mieux. Et surtout, je n’ai plus cette boule permanente dans la poitrine quand je pense au voyage. Steven m’a dit que l’homme qui avait tenté de m’agresser il y a quelques mois ne représentait plus une menace. Il n’a pas donné de détails et je n’en ai pas demandé. Certaines choses gagnen
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  • Le milliardaire obsédé par elle   insister

    Je récupère mon MacBook, m’installe sur le canapé au pied du lit et l’ouvre sans vraiment réfléchir. Mes doigts tapent presque tout seuls une recherche que je regrette aussitôt. “Combien de temps faut-il à une personne après une blessure abdominale par arme blanche avant de...” J'hésite avant de compléter : “...faire l'amour”. Les réponses s’affichent et je le regrette aussitôt. Il faut deux mois au minimum, parfois plus. Il lui faut du repos, de la prudence et il faut limiter toute relation intime à cause des risques d’infection et de réouverture de la plaie. Je referme l’ordinateur d’un geste sec. _ Génial, marmonné-je. Et dire que j'étais littéralement a deux doigts, tout à l'heure. Je baisse de nouveau les yeux, agacé par le fait que mon corps n’ait pas reçu le mémo. Mon érection est toujours aussi forte que tout à l'heure, quand elle était encore contre ce plan de travail... Quand je sentais encore son souffl

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    Mon cœur cogne violemment dans ma poitrine. Comment peut-il dire ce genre de chose avec autant de sang froid ? Je suis son assistante, bon sang. Il devrait au moins se priver d'être aussi explicite. C'est vrai qu'on s'est déjà embrassé mais quand même... Je n'ai pas envie d'avoir cette discussion et encore moins avec lui. _ Je n’ai jamais eu de mal à te résister, dis-je d'une voix tremblante. _ Oh, donc c'est ce que tu penses ? dit-il. _ C'est la vérité, rétorqué-je. _ Si ça peut te consoler. Je secoue la tête, mais mes mots refusent de sortir. Il est trop proche. Ma respiration se mêle au sien et mes mains sont fermées contre le plan de travail. Pourquoi il ne recule pas ? J'ai besoin d'espace. Je garde mes yeux rivés sur les siens, ça fait vraiment bizarre d'avoir son regard bleu aussi près et plongé dans le mien. C'est tellement intense que ça en est déroutant. Mais, il fait descendre lentement s

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    **Diana Moran** Il est un peu plus de vingt heures quand je jette un énième coup d’œil à l’horloge du salon. Je suis assise seule sur le canapé, immobile, à attendre Steven pour le dîner. Et plus les minutes passent, plus je me demande pourquoi je l’attends, au juste ? Il ne va pas rester ici, pas si j’ai encore mon mot à dire. Et je compte bien m’en assurer. Agacée, je me lève et me dirige vers la table à manger. Inutile de prolonger cette attente absurde. La table est déjà dressée, impeccablement. Clara a préparé des lasagnes avant de partir en fin d’après-midi. Selon elle, Steven et elle ont convenu d’un rythme de travail strict, de huit heures à vingt heures chaque jour. Évidemment. Je m’installe, déplie ma serviette sur mes genoux et me sers une part généreuse. Les gardes du corps de Steven montent toujours la garde à l’extérieur. Et, comme si ce n’était pas suffisant, il faut en plus que je le supporte, lui, sous mon propre toit. Cette

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    Je le fixe, incapable de détourner le regard une seconde de plus. Mon cœur bat jusque dans mes tempes. J’ai envie de rester. Terriblement. Mais je ne peux pas. Je me retourne brusquement, sans un mot, et quitte la pièce, le souffle court, consciente que derrière moi, Steven sourit sûrement, parce qu’il vient de gagner sans même me toucher. J'entre directement et referme la porte de ma chambre derrière moi avec plus de force que nécessaire. Mon dos s’y appuie aussitôt et je reste immobile, le souffle court, le cœur battant trop vite pour être honnête. Je pose une main sur ma poitrine. Ma peau est brûlante et mes joues aussi. Merde. À ce rythme, il va vraiment finir par me provoquer une crise cardiaque. Ou un court-circuit cérébral. Peut-être les deux. Je ferme les yeux quelques secondes, cherchant à calmer ce tumulte intérieur qui refuse de se taire. Pourquoi faut-il qu’il soit comme ça ? Pourquoi faut-il qu’il so

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    Les filles sont parties après quelques heures, me laissant seule avec un silence qui me pèse presque autant que l’ennui. J’ai dormi une bonne partie de l’après-midi, comme si mon corps tentait de rattraper tout ce qu’il avait encaissé. Quand je me réveille, le jour décline déjà. Rester enfermée ici est une épreuve bien plus pénible que je ne l’aurais cru. Ne rien faire, dépendre des autres, être observée, protégée et entourée en permanence… Je déteste ça. J’ai l’impression qu’on m’a volé quelque chose sans me demander mon avis. Mon autonomie, peut-être. Ou ma fierté. Même la cuisine et le ménage… on a payé quelqu’un pour vivre à ma place. C’est absurde. Et quand je pense que je vais encore avoir droit à une infirmière demain... Il est dix-huit heures passées lorsque je m’installe sur le canapé, un roman à la main. Je lis, ou du moins j’essaie. Les mots défilent mais n’impriment rien. Mon esprit dérive sans cesse ailleurs... À l’hôpital... À

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    **Diana Moran** Ces deux semaines ont été interminables. Pas seulement à cause de la douleur ou de l’immobilité, mais surtout à cause du bruit des médias, des chaînes d’info en continu, des titres racoleurs, des photos volées à travers les vitres de l’hôpital... J’ai été poignardée, et pourtant, j’ai eu l’impression d’être disséquée vivante. Steven n’a pas pris de risques. Des gardes du corps sont postés jour et nuit devant ma chambre, le service de sécurité à été renforcé et les allées et venues sont contrôlées. Il passait tous les jours. Le matin, toujours avant ses réunions et le soir, parfois tard, quand l’hôpital était presque silencieux. Certaines nuits, il restait ici, assis dans le fauteuil, à lire ou simplement à veiller. Aujourd’hui, pourtant, il n’est pas là. Et ça me perturbe plus que je ne veux l’admettre. Je suis assise sur le lit, prête à partir, un peu trop consciente du vide que laisse son absence. Je me dis

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