Lentement, il se leva, se dirigeant vers la porte de sa chambre, son regard devenu plus sombre. Cette fois-ci, il n’avait plus peur. Il se rendait bien compte que le vent tournait, mais il avait déjà décidé qu’il n’allait pas se laisser écraser. Il était prêt à tout pour garder son pouvoir, et pour protéger Rosette. Il ouvrit la porte doucement, essayant de ne pas se faire remarquer, puis écouta à travers la fissure. Il entendait la voix grave de Loyd, mais aussi celle de plusieurs autres membres de l’organisation. Des murmures d’agitation, des menaces murmurées. — Il est temps d’agir, Loyd, entendit Alex, un nom qu’il reconnut bien. Tu sais ce qu’il faut faire. C’était l’un des dirigeants, l’un de ceux qui contrôlaient tout. Il ne fallait pas longtemps pour comprendre que l’organisation était en alerte. Et si Alex n’était pas prudent, il risquait de tout perdre. Il ferma doucement la porte et se laissa glisser contre celle-ci, pensant à ce qui venait de se passer, à ce qui alla
Sa mère la regardait, impuissante. Elle voulait comprendre, mais la douleur dans ses yeux était évidente. La colère, la tristesse, tout se mélangeait. Elle n’avait pas les mots pour consoler sa fille, parce qu’elle ne comprenait pas ce qui venait de se passer. — Tu l’as fait avec lui… et tu ne sais même pas pourquoi ? La voix de sa mère était presque un murmure, remplie de désarroi. Je suis… je suis déçue, Rosette. Très déçue. Les mots de sa mère frappèrent comme une vague de froid. Rosette se sentait à la fois honteuse et brisée. Elle aurait voulu tout effacer, tout revenir en arrière, mais ce n’était pas possible. Ce qu’elle avait fait était irréversible. Elle l’avait fait, et maintenant elle devait en assumer les conséquences. — Je suis désolée, maman… je suis désolée. Ses larmes commençaient à couler, silencieuses et amères. Elle ne savait plus comment réparer ce qu’elle avait brisé, comment revenir à la confiance qu’elles avaient partagée avant cela. Sa mère se leva lente
— Rosette ! dit-elle d’une voix tremblante, sa mère s’avançant d’un pas pressé. Que t’est-il arrivé ? Pourquoi estu dans cet état ? Rosette baissa la tête, évitant de croiser le regard de sa mère. Les questions brûlantes sur ses lèvres, mais elle ne savait pas comment répondre. Elle ne savait même pas par où commencer. Elle n’était pas prête à raconter ce qui venait de se passer, à faire face à la réalité. Alex, toujours à ses côtés, remarqua l’état de Rosette, la détresse évidente dans son regard. Mais il savait qu’elle avait besoin de temps. Et, d’un geste rassurant mais distant, il s’adressa à la mère. — Elle a juste besoin de repos. Il prononça ces mots d’une voix calme mais ferme, avant d’ajouter : Je vais la laisser tranquille pour ce soir. Il se tourna vers Rosette, un regard qui portait la culpabilité et l’incompréhension, mais aussi l’ombre de sa propre frustration. Il savait qu’il avait tout foutu en l’air, et pourtant il ne savait pas comment réparer cela. Rosette
aahn… Alex… —chut, je vais le faire doucement dit le brun en enfonçant son doigts plus profondément en elle, il voyait comment Rosette n’arrêtait pas de gesticuler et il su au fond de lui qu’il faisait du bon travail. Alex se redressa et enleva lui-même son pantalon suivi de son boxer —tu as… un préservatif au moins… —non.. ne t’en fait pas , je vais me retirer avec de jouir.. Elle ne dit rien, et Alex se mit sur elle et lui écarta un peu les jambes, il lui suça tendrement le nombril avant de descendre un peu plus bas, et lorsque rosette comprise ce qu’il s’apprêtait faire elle tenta de se redresser mais il a bloqué et maintenu en place. —laisse moi faire —mais c’est sale , je…… —chut, calme toi. Et sans attendre il embrassa ses lèvres tendrement rosette sentit une décharge électrique et serra ses mains sur le sol, pendant qu’Alex s’activait à sucer ses Lèvres et à caresser son bouton de chair, elle n’arrêtait pas de bouger et de pleurer.. Il se redressa une seco
Je suis désolé pour tout ça. Loyd ne comprend pas ce que je fais. Il vit dans le passé. Il croit que je joue, mais je cherche la vérité. Et tu es la clé. Rosette voulait partir, mais ses jambes ne suivaient plus. Il y avait quelque chose d’envoûtant dans les mots d’Alex, dans sa voix grave et son regard fiévreux. Et malgré elle, elle le suivit quand il l’emmena dans un bâtiment abandonné à quelques pas de là. La porte grinça. L’intérieur sentait la pierre humide et la poussière ancienne. Ils descendirent un escalier étroit jusqu’à une salle souterraine. Là, au milieu du sol craquelé, un cercle était tracé. À la craie blanche. Des symboles incompréhensibles l’ornaient, des traits fins et complexes comme des prières secrètes. Rosette se figea. — Qu’est-ce que c’est que ça… ? Alex ferma la porte derrière eux. Il alluma une bougie posée sur un rebord. — C’est ici que tout commence. Ce cercle, c’est un lien. Un passage. Mais il n’a de pouvoir que si tu y entres librement. — Tu m’as
Un mélange de panique et de colère explosa en elle. — Alors tout ça… c’était une manipulation depuis le début ? cria-t-elle, reculant encore. Alex ne répondit pas. — C’est quoi cette connerie ?! hurla-t-elle, sentant la rage et l’indignation monter. Tu t’attendais à ce que j’accepte docilement ? Que je me donne à je-ne-sais-quelle entité sous prétexte que sinon je vais mourir ? Elle tremblait, son cœur battant à un rythme effréné. — Je refuse ! lâcha-t-elle d’une voix forte. Jamais ! Je ne ferai ça qu’avec un homme que j’aime, pas à cause d’un foutu rituel que tu me balances au dernier moment ! Alex serra la mâchoire, visiblement tendu. — Rosette… — Non ! coupa-t-elle net. Tu te fiches de moi avec cette histoire ! Depuis le début, tu joues avec moi ! Elle sentit son souffle se raccourcir sous l’effet du stress et de la peur. Elle voulait fuir. Partir loin de lui, loin de tout ça. Mais quelque chose lui disait qu’elle ne pourrait pas s’échapper aussi facilement.