แชร์

Chapitre 3

ผู้เขียน: Queen
last update วันที่เผยแพร่: 2026-08-30 17:34:32

Le lendemain matin, Lucie se réveilla brusquement, et un bâillement paresseux s’échappa de ses lèvres.

Elle s’étira tranquillement en poussant un soupir tandis que la couette effleurait son corps endolori, et les événements de la nuit précédente lui revinrent aussitôt à l’esprit.

La nuit dernière avait été imprudente, et elle aurait dû la regretter. Pourtant, elle se surprit à sourire.

Elle finit par se tourner sur le côté, désirant se blottir dans la chaleur d’un certain gigolo vierge, mais ses yeux s’écarquillèrent immédiatement en découvrant que la place était vide.

Lucie ne pouvait le nier. La nuit dernière avait été merveilleuse.

Pour la première fois depuis des années, elle s’était permis d’oublier tout ce qui s’était passé avec Julien et de simplement profiter du moment. Ce souvenir fit naître un léger sourire sur ses lèvres.

Peut-être que choisir un gigolo n’avait finalement pas été une si mauvaise idée et, si elle le gardait comme partenaire régulier, ce ne serait peut-être pas un si mauvais arrangement.

Son esprit revint à son corps bronzé et musclé, à ses magnifiques yeux vert émeraude et à son…

Lucie se tapota doucement les joues, chassant cette pensée de son esprit. C’était un gigolo qu’elle avait engagé. C’était son métier. Il ferait la même chose pour d’autres femmes.

Puis, soudain, son expression se figea.

Un instant…

Elle ne l’avait pas payé.

Lucie attrapa rapidement son téléphone et vérifia ses messages, puis regarda de nouveau autour de la pièce, comme si l’homme avait pu laisser ses coordonnées bancaires quelque part.

Rien.

« Oh, mon Dieu », marmonna-t-elle en se frottant le front.

Elle avait engagé un gigolo, passé toute la nuit avec lui… et avait ensuite oublié de le payer.

On frappa à la porte, et Lucie se redressa brusquement, couvrant son corps avec la couette et fronçant les sourcils, se demandant qui pouvait bien se trouver derrière la porte.

La personne à l’extérieur frappa de nouveau, puis une voix se fit entendre.

« Bonjour, madame, c’est le service d’étage. »

Lucie fronça les sourcils.

« Je n’ai pas demandé de service d’étage. »

« Madame, le monsieur nous a demandé de vous apporter ceci. »

Lucie laissa échapper un petit rire incrédule. Pour un gigolo, il semblait vraiment attentionné. Julien n’avait jamais songé une seule fois à lui commander le petit-déjeuner.

Et en parlant de Julien, sa main se crispa sur la couette.

Un jour normal, elle se serait réveillée précisément à six heures du matin pour lui préparer son petit-déjeuner.

Mais à présent, elle ne ressentait plus que de la haine à son égard.

Se souvenant soudain du service d’étage qui attendait derrière la porte, elle parla à voix haute :

« Entrez, s’il vous plaît. »

La porte s’ouvrit et une femme vêtue d’un uniforme entra en poussant un chariot argenté. Elle posa délicatement le plateau sur la table.

Elle s’inclina brièvement devant Lucie, puis quitta la pièce.

Toujours enveloppée dans la couette, Lucie se leva et se dirigea doucement vers le repas.

Elle souleva le couvercle. Sur le plateau se trouvaient deux croissants encore chauds, une omelette aux herbes bien moelleuse, une tasse de café au lait fumant, un verre de jus d’orange fraîchement pressé et un petit bol de fruits rouges frais.

En trois ans, jamais personne n’avait pris suffisamment soin d’elle pour lui préparer un repas.

Ce simple geste réchauffa une partie de son cœur qu’elle croyait depuis longtemps devenue froide. Elle inspira le parfum du repas.

La prochaine fois, se promit-elle, elle le paierai le double.

Ping ! Ping ! Ping !

La sonnerie stridente de son téléphone lui fit tourner les yeux vers le lit où il reposait. Elle fronça les sourcils, sachant exactement qui l’appelait.

Elle se dirigea vers la table de chevet où se trouvait son sac, l’ouvrit et en sortit son téléphone.

Et, effectivement, le nom de Julien clignotait sur l’écran.

Le téléphone vibra de nouveau et Lucie laissa échapper un rire froid.

Après tout ce qui s’était passé la nuit dernière, il avait encore l’audace de l’appeler.

Elle ricana et posa le téléphone sur le lit tandis qu’il continuait de sonner.

Lucie prit un bain relaxant avant de prendre son petit-déjeuner.

Après avoir terminé son repas, elle prit son sac à main et jeta un dernier regard à son téléphone resté sans réponse. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

« Julien… maintenant, c’est mon tour. »

Lucie quitta le club et monta dans un taxi pour retourner au manoir.

À l’intérieur du taxi, son téléphone cessa de sonner et un message de Julien arriva directement.

[Lucie, où diable es-tu ?!]

Lucie ignora le message et continua de regarder par la fenêtre.

Le chauffeur de taxi s’arrêta devant le manoir et coupa le moteur.

Lucie le paya et descendit de la voiture.

Debout devant le manoir, la douceur qui habitait les yeux de Lucie disparut et elle entra.

Lorsqu’elle ouvrit la porte du manoir et pénétra dans le salon, elle trouva Julien à l’entrée, visiblement furieux.

Il croisa les bras et la dévisagea de la tête aux pieds.

« Lucie, où étais-tu toute la nuit ? N’oublie pas que cette maison est toujours chez toi. »

Sa main se resserra furieusement autour de son sac.

Chez moi ?

Ses paroles la blessèrent, mais Lucie croisa les bras sur sa poitrine et répondit froidement :

« Ça ne te regarde pas. J’ai décidé de divorcer. »

Les lèvres de Julien s’incurvèrent en un sourire moqueur tandis qu’il étudiait son expression pendant quelques instants. Mais lorsqu’il comprit qu’elle ne plaisantait pas, un petit rire grave lui échappa.

« Divorcer ? » répéta Julien, la voix teintée d’amusement.

« Tu crois vraiment que c’est toi qui as le pouvoir de le demander ? »

Il fit un pas vers elle.

« As-tu oublié qui tu es ? »

Les yeux de Lucie se plissèrent.

« Qu’est-ce que tu es exactement en train de dire ? »

Le sourire de Julien disparut, remplacé par une expression glaciale.

« Cela signifie que tu ne peux pas simplement quitter ce mariage quand bon te semble. »

Lucie ricana.

« Regarde-moi faire. »

« Tu oublies une chose importante, Lucie. »

Son regard se durcit.

« Le traitement médical de ta mère. »

L’expression de Lucie changea instantanément.

Julien le remarqua et poursuivit d’une voix calme, mais délibérément cruelle :

« Tu crois vraiment pouvoir payer son traitement sans moi ? »

Les doigts de Lucie se resserrèrent autour de la bandoulière de son sac à main.

« Son traitement, ses médicaments, les factures d’hôpital, l’aide-soignante dont elle a besoin… qui crois-tu qui paie tout cela ? »

« Tu n’as pas assez d’argent pour assumer toutes ces dépenses seule. Et si tu divorces de moi maintenant, tu perdras le soutien financier qui permet à ta mère de recevoir les soins dont elle a besoin. »

Le visage de Lucie pâlit tandis que Julien s’approchait, abaissant la voix.

« Alors dis-moi, Lucie. Es-tu vraiment prête à risquer la vie de ta mère simplement parce que tu veux soudainement divorcer ? »

Son cœur se serra. Il savait exactement où frapper.

Pendant des années, la maladie de sa mère avait été la seule chose avec laquelle Lucie ne pouvait pas se permettre de prendre des risques.

Les lèvres de Julien s’incurvèrent en un léger sourire satisfait.

« Tu peux me détester autant que tu veux. Tu peux même rêver de me quitter. Mais tant que tu n’auras pas trouvé un autre moyen de payer le traitement de ta mère, tu n’iras nulle part. »

Lucie le fixa, les yeux brûlants de colère.

« Puisque tu vis toujours sous ce toit, arrête de perdre ton temps. »

Il ne la regarda même pas en poursuivant :

« Va me préparer mon petit-déjeuner. »

Lucie l’ignora et se dirigea vers le balcon. Elle sortit son téléphone et composa le numéro de RS Industries.

L’appel fut rapidement établi et la personne à l’autre bout répondit aussitôt :

« Lucie ? Honnêtement, je pensais que tu ne m’appellerais jamais. »

Lucie esquissa un léger sourire.

« J’ai failli ne pas le faire. Ton offre tient-elle toujours ? »

Juliette éclata de rire.

« Tu sais qu’on a gardé ton bureau vide pendant presque trois ans ? Je n’arrêtais pas de dire à tout le monde que tu reviendrais. »

อ่านหนังสือเล่มนี้ต่อได้ฟรี
สแกนรหัสเพื่อดาวน์โหลดแอป

บทล่าสุด

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 64

    Trois jours s'étaient écoulés depuis qu'Alexandre s'était excusé pour son comportement déplacé après avoir publié la photo de Lucie, et depuis, ils travaillaient ensemble sans le moindre problème.Ce jour-là était consacré au choix des vêtements et aux essayages. Lucie était déjà arrivée en avance à l'atelier de confection, car elle ne voulait pas perdre de temps.Plusieurs portants étaient soigneusement alignés, avec différentes tenues disposées selon leurs catégories.Lucie posa son sac à main sur la table et commença à examiner les vêtements.Pour la collection formelle, elle avait choisi un costume noir parfaitement ajusté, à la coupe cintrée, accompagné d'une chemise blanche impeccable et d'une cravate en soie noire. Elle avait également sélectionné un costume trois-pièces bleu marine avec un gilet assorti, une chemise bleu clair et une cravate argentée.Une autre tenue était composée d'un costume gris anthracite au motif à carreaux discret, associé à une chemise blanche et à une

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 63

    La voix lui était si familière que, même à moitié endormie ou plongée dans le sommeil, Lucie l'aurait reconnue.C'était Julien !Comment se faisait-il qu'il se trouvait dans la cafétéria de son entreprise, en train de lui apporter à manger ?Et il avait même le culot de se présenter le visage entièrement dissimulé !Lucie eut un petit rire en secouant la tête. Au fond, il était venu faire semblant de se soucier d'elle, mais il n'avait même pas le courage de montrer son visage. Il ne voulait pas que les gens le voient en sa compagnie. Après tout, il était le jeune maître respectable de la famille Lefèvre, tandis qu'elle n'était qu'une femme ordinaire issue d'une famille pauvre.« Voici un repas pour toi. Malgré ce que tu as fait, je continue à te pardonner et je ne t'en tiens pas rigueur. C'est pour cette raison que je t'ai apporté à manger. » Il se tenait devant elle, lui tendant le sac-repas.Les lèvres de Lucie s'étirèrent en un sourire malicieux. Ils étaient deux à pouvoir jouer à

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 62

    [Lucie, comment peux-tu te permettre de prendre des photos avec un autre homme alors que tu es une femme mariée ? Cette photo a déshonoré la famille Lefèvre, et ma mère en parle déjà. Tu dois rentrer immédiatement à la maison pour lui présenter tes excuses.]Lucie ricana bruyamment, à la fois perplexe et inquiète face à la panique générale qu’elle ne comprenait pas.Elle déverrouilla son téléphone et se connecta à son compte Instagram officiel. Aussitôt, la photo d’elle et d’Alexandre apparut à l’écran.Lucie poussa un cri de stupeur en fixant la photo. Comment était-ce possible ?Sur cette photo, Alexandre et elle se tenaient côte à côte, mais elle ne se souvenait absolument pas avoir pris un cliché avec lui. Il avait dû profiter d’un moment où elle ne regardait pas pour prendre cette photo à son insu.Les sourcils froncés, Lucie serra les dents de colère. Elle savait qu’Alexandre était un plaisantin, comme à son habitude, mais elle ignorait qu’il pouvait tomber aussi bas.« C’est sc

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 61

    La publication d’Alexandre recueillit plus de trois mille vues et sept cents commentaires en seulement trois minutes.Bien sûr, sa réputation de coureur de jupons l’avait précédé, et la plupart des commentaires provenaient de ses ex-petites amies, de ses anciennes conquêtes et des femmes avec lesquelles il avait passé une seule nuit.#Baddestboy : Waouh, mec ! Cette nouvelle conquête est canon. Puisque tu ne couches jamais deux fois avec la même fille, pourquoi ne pas me la refiler quand tu en auras fini avec elle ?#Alexbarbie : C’EST QUOI CE BORDEL, ALEX ? C’est elle, la fille que tu fréquentes en ce moment ?#Alex is a dick : Je parie que cette histoire ne durera pas longtemps. Elle ressemble à une poupée qu’on pourrait facilement briser.#Alex main chick : Vous toutes, les jolies filles, éloignez-vous d’Alex. Il est à moi.#Alexbiggestfan : Alex, qui est-elle ? Vous sortez ensemble ? C’est ta Cendrillon ?Alexandre ne put s’empêcher d’éclater de rire en lisant le dernier commentai

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 60

    Le lendemain matin, Lucie arriva chez R&S Fashion Industries plus tôt que d’habitude. Elle avait passé une partie de la nuit précédente à examiner la collection et à noter des idées pour la prochaine séance photo. Puisqu’Alexandre serait le visage de la campagne, elle voulait que tout soit parfaitement organisé avant le début du shooting.Elle avait trois lieux proposés à inspecter et comptait profiter au maximum de cette journée.Après avoir vérifié ses notes, elle prit son sac à main et descendit les escaliers pour rejoindre Alexandre, comme convenu.Elle fut surprise de le trouver déjà en train de l’attendre devant le bâtiment, adossé à une élégante voiture noire. Il portait des lunettes de soleil foncées, une chemise blanche dont les manches étaient retroussées jusqu’aux coudes et un pantalon noir ajusté.Dès qu’il l’aperçut, il se redressa et sourit.« Bonjour, mademoiselle Morel. »« Bonjour, monsieur Montclair. » Lucie jeta un coup d’œil à sa montre. « Vous êtes en avance. »«

  • Payé un gigolo… L’oncle de mon ex-mari ?!   Chapitre 59

    Le regard lubrique d’Alexandre ne quitta pas Lucie jusqu’à ce qu’elle sorte du restaurant.Il ne pouvait s’empêcher de se demander pourquoi elle était si différente. Si cela avait été une autre femme, elle aurait cherché des moyens de lui plaire, de découvrir ses plats préférés ou même d’essayer de le séduire.Mais Lucie Morel, la gagnante du concours de mode Marie, était différente. Elle était restée sérieuse tout au long de leur rencontre et semblait ne pas pouvoir attendre davantage pour s’éloigner de lui. C’était même lui qui lui avait proposé de commander quelque chose et lui avait demandé ce qu’elle souhaitait manger, et pourtant, elle l’avait repoussé.C’était précisément pour cette raison qu’elle avait éveillé sa curiosité. Il était Alexandre Montclair, le célèbre séducteur français, et il pouvait obtenir absolument toutes les femmes qu’il désirait. Puisque sainte Lucie Morel avait essayé de se faire désirer, il veillerait à la faire craquer et à lui montrer pourquoi on l’appe

บทอื่นๆ
สำรวจและอ่านนวนิยายดีๆ ได้ฟรี
เข้าถึงนวนิยายดีๆ จำนวนมากได้ฟรีบนแอป GoodNovel ดาวน์โหลดหนังสือที่คุณชอบและอ่านได้ทุกที่ทุกเวลา
อ่านหนังสือฟรีบนแอป
สแกนรหัสเพื่ออ่านบนแอป
DMCA.com Protection Status