Mag-log in« Je pensais avoir couché avec un gigolo, mais je n'aurais jamais imaginé que l'homme avec qui j'avais passé la nuit était le brutalement riche oncle de mon mari. » Le jour de leur troisième anniversaire de mariage, Lucie Morel pensait qu'elle s'apprêtait à célébrer trois ans d'une union parfaite. Au lieu de cela, elle découvrit son mari, Julien Lefèvre, au lit avec deux femmes, ce qui révéla la répugnante vérité derrière leur relation en apparence si heureuse. Humiliée et furieuse, Lucie décida qu'elle ne serait plus l'épouse obéissante que Julien prenait pour acquise. Ce soir-là, elle se rendit dans un club privé et engagea un gigolo, déterminée à s'offrir une nuit imprudente de liberté et de vengeance. Le lendemain matin, après avoir laissé cette nuit inoubliable derrière elle, Lucie rentra chez elle en s'attendant à ce que tout redevienne normal. Cependant, Julien la surprit en lui annonçant qu'il voulait l'emmener rencontrer son oncle, qui venait tout juste de rentrer au pays. Au moment où Lucie vit Raphaël, elle se figea. Le destin lui jouait un tour cruel. L'homme qu'elle croyait être un gigolo était en réalité Raphaël Lefèvre, un PDG milliardaire qui revenait de l'étranger — l'oncle de Julien, un homme de seulement cinq ans son aîné.
view moreLucie découvrit que son mari, Julien, la trompait, et pas avec une seule femme, mais avec deux.
C’était l’anniversaire de Julien ainsi que leur troisième anniversaire de mariage, et Lucie venait de récupérer le costume sur mesure qu’elle lui avait commandé des semaines auparavant, comptant le surprendre ce jour-là.
Elle regarda le cadeau soigneusement emballé, imaginant déjà la réaction de Julien.
Après avoir pris un taxi pour rentrer chez elle, elle monta à l’étage avec le cadeau, avec l’intention de le déposer d’abord dans leur chambre.
Lorsqu’elle atteignit la chambre, ses yeux s’écarquillèrent légèrement en remarquant que la porte était entrouverte. Elle fut surprise de voir Julien à l’intérieur.
« Je vais le surprendre maintenant », pensa-t-elle avec un sourire aux lèvres.
Au lieu de frapper, elle poussa la porte.
« Surprise… Joyeux anniversaire, Ju…lien ! » lança-t-elle joyeusement, avant que sa voix ne s’étrangle dans sa gorge à la vue de la scène qui s’offrait à elle.
Le sac cadeau glissa de ses mains tremblantes, tandis que la cravate rouge écarlate s’en échappa et tomba sur le parquet.
Julien se mouvait contre sa meilleure amie, Rosalie, qui se trouvait sous lui sur leur lit conjugal, tandis qu’il caressait les seins de sa secrétaire, Geneviève, allongée à côté d’eux sur le lit, et l’embrassait, tandis qu’elle gémissait bruyamment en caressant son corps nu.
Au son de sa voix, les trois têtes se tournèrent brusquement vers la porte.
Rosalie, sa meilleure amie depuis le lycée, à qui elle faisait davantage confiance qu’à son propre mari, lui adressa un sourire.
« Puisque tu es là, dit-elle nonchalamment, pourquoi ne pas te joindre à nous ? »
Julien se redressa lentement, mais pas la moindre trace de culpabilité n’apparut sur son visage.
Au contraire, il fronça les sourcils.
« Lucie », dit-il froidement.
« Je ne t’avais pas dit de m’envoyer un message avant de rentrer à la maison ? »
Lucie ricana, incrédule, puis applaudit.
« T’envoyer un message avant de rentrer ? Julien, tu réalises seulement la gravité de ce que tu viens de faire ? »
Julien esquissa un sourire narquois en croisant les bras.
« Oh, je ne sais pas. Dis-moi donc ce que c’est. »
Son air suffisant irrita tellement Lucie qu’elle aurait voulu effacer ce sourire de ses lèvres.
Tous ses sacrifices avaient-ils été vains ?
Après trois années de mariage, elle avait cru aux raisons qu’il lui avait données pour refuser d’être intime avec elle.
Il lui avait dit qu’il l’aimait, mais qu’il ne détenait pas encore assez de pouvoir au sein du groupe Lefèvre, prétendant que l’intimité le rendrait trop attaché à elle.
Mais maintenant, face à cette scène, elle comprit que leur mariage n’avait été qu’un immense mensonge.
« Tu es vraiment sans vergogne. Au lieu de te sentir coupable de me tromper dans notre lit conjugal avec ma meilleure amie et ta secrétaire, tu te tiens là comme si tu n’avais rien fait de mal. »
Le sourire narquois de Julien s’élargit davantage.
« Coupable ? Pourquoi le serais-je ? » demanda-t-il froidement.
« Tu ne comprends toujours pas, n’est-ce pas ? Tu pensais que je t’avais choisie parce que je t’aimais. Mais tu te trompais. »
Le cœur de Lucie s’effondra tandis qu’il poursuivait.
« Je t’ai choisie parce que tu convenais. Tu étais talentueuse, instruite et issue d’une famille simple et respectable. Tu étais exactement le genre de femme dont j’avais besoin à mes côtés. »
Ses paroles glaciales la transpercèrent.
« Ne confonds pas le fait d’avoir été choisie avec le fait d’avoir été aimée, Lucie. »
Lucie serra les poings si fort que ses ongles s’enfoncèrent dans ses paumes. Les larmes brouillèrent sa vision, mais elle refusa de les laisser couler.
Pendant trois ans, elle avait tout sacrifié pour lui, sa carrière, ses rêves et sa dignité, mais c’était ainsi qu’il la remerciait ?
Rosalie et Geneviève éclatèrent de rire en se moquant de Lucie.
Julien parut sincèrement amusé.
« Tu n’arrêtais pas de dire que je te trompais, mais on ne peut pas tromper quelqu’un qu’on n’a jamais aimé. Je… »
Lucie ne le laissa pas terminer. Elle lui donna une gifle retentissante.
Julien porta une main à sa joue, sous le choc, et regarda Lucie, la bouche entrouverte, incapable de croire que Lucie, qui avait toujours été douce avec lui et s’était comportée comme une épouse dévouée, venait réellement de le gifler.
La pièce devint silencieuse et tout le monde se figea.
« Tu… » commença Julien.
Lucie ne le laissa pas terminer sa phrase et lui donna une nouvelle gifle retentissante.
Julien toucha sa joue brûlante et lui lança un regard noir, puis articula entre ses dents : « Comment oses-tu ! » Geneviève fut la première à sortir de sa stupeur. « Comment oses-tu frapper Julien ! » hurla-t-elle en sautant du lit. Rosalie ne tarda pas à réagir. Son visage se déforma de rage tandis qu’elle saisissait le drap pour se couvrir avant de foncer vers Lucie.« Tu es devenue folle ? » siffla-t-elle. « Excuse-toi auprès de lui immédiatement ! »
Les deux femmes s’approchèrent de Lucie de deux côtés opposés. La main de Geneviève se tendit brusquement vers ses cheveux, tandis que Rosalie levait la paume, visant directement son visage.
Au moment précis où elles se jetèrent sur elle, Lucie déplaça légèrement son poids et tendit une jambe, mais aucune des deux femmes ne le remarqua.
« Ah ! »
Geneviève perdit la première l’équilibre et percuta Rosalie de plein fouet.
Les deux femmes s’emmêlèrent avant de s’écraser au sol dans un grand fracas.
« Aïe ! »
« Idiote ! Regarde où tu vas ! »
Lucie baissa les yeux vers les deux femmes étalées sur le sol, leurs coiffures coûteuses complètement ruinées et leur dignité réduite à néant avec tout autant de soin. Un sourire amer étira ses lèvres. « Une briseuse de ménage et une voleuse de mari », dit-elle froidement. Elle regarda Julien une dernière fois. « Vous vous méritez tous les trois. » Sur ces mots, elle quitta la pièce sans se retourner. Alors qu’elle se dirigeait vers l’entrée du manoir, son esprit ne cessait de repasser la scène encore et encore. Elle héla un taxi et monta à bord. Tandis qu’elle regardait par la fenêtre, les paroles de Julien résonnèrent dans son esprit. « On ne peut pas tromper quelqu’un qu’on n’a jamais aimé. »« Je veux le meilleur gigolo que vous ayez ce soir. »
Le barman prit la carte et lui adressa un sourire poli.
« Bien sûr, mademoiselle. Je reviens tout de suite. » Un instant plus tard, le barman revint avec un jeune homme séduisant. Mais au lieu de le regarder, le regard de Lucie fut irrésistiblement attiré par un autre homme qui se tenait non loin de là. Cet homme était la tentation incarnée, mesurant au moins deux mètres de haut. Vêtu d’une chemise blanche impeccable dont deux boutons étaient défaits et d’un pantalon noir parfaitement ajusté, il semblait tout droit sorti d’un magazine. Ses cheveux noir de minuit, légèrement ébouriffés mais soigneusement entretenus, sa barbe taillée avec précision et ses yeux émeraude perçants le rendaient impossible à ignorer. Lucie esquissa un sourire narquois. Celui-là fera l’affaire pour ce soir. Elle se dirigea vers lui sans la moindre hésitation. Avant qu’il ne puisse prononcer un mot, elle attrapa sa cravate et lui murmura à l’oreille : « Bonjour, beau mec. » Il fronça les sourcils et tenta instinctivement de se dégager, ce qui élargit le sourire de Lucie. « Tu joues les hommes difficiles à séduire ? J’aime ça. Si tu me plais ce soir, je pourrais même te donner un pourboire plus généreux. » Plutôt que de tenter à nouveau de s’éloigner, l’homme se contenta de la regarder avec amusement. « Tu tires bien vite tes conclusions. » Lucie leva les yeux au ciel. « Tu n’es pas là pour me faire plaisir ce soir ? » Ses lèvres s’incurvèrent en un léger sourire.« Oh… Alors, je vais te croire sur parole. »
Le barman était sur le point d’appeler Lucie. « Mademoiselle, je pense que vous vous êtes trompée… » Mais Lucie avait déjà pris la main de l’homme et s’était éloignée avec lui. Le barman les regarda disparaître dans le couloir et soupira. La porte de la suite se referma dans un déclic. Lucie jeta son sac à main sur le canapé et regarda enfin l’homme qui se tenait devant elle. De près, il était encore plus saisissant. Ses vêtements impeccablement ajustés, sa montre coûteuse et sa présence calme et autoritaire ne correspondaient guère à quelqu’un qui travaillait dans un club.Ce club sait vraiment choisir ses hommes, pensa-t-elle.
Elle s’approcha jusqu’à ce qu’un simple souffle les sépare.
Il resta parfaitement calme, l’observant avec une curiosité silencieuse. Voyant à quel point il était réservé, elle laissa échapper un petit rire. « Tu es tellement sérieux. Quel genre de gigolo es-tu ? » Une lueur amusée traversa ses yeux émeraude tandis qu’il entrouvrait les lèvres pour parler. Avant qu’un seul mot ne puisse en sortir, Lucie posa doucement un doigt sur ses lèvres. « Ne m’explique rien », murmura-t-elle, encore brisée par la trahison qu’elle venait de subir. « Reste simplement avec moi ce soir. »Rosalie hocha rapidement la tête et retourna à sa place, les paumes moites, tandis qu’elle essayait de se calmer.Elle sentait les regards des spectateurs posés sur elle et savait que ses explications n’avaient pas été suffisamment convaincantes.Elle jeta discrètement un coup d’œil à Lucie, qui se tenait calmement à ses côtés, et son cœur se serra.Et si Lucie donnait une meilleure explication ?Non, c’était impossible !Après tout, elles avaient présenté le même modèle, et les juges risquaient de ne pas remarquer la différence entre leurs créations. Du moins, c’était ce qu’elle espérait.« Candidate numéro trente, veuillez vous avancer. »En entendant son numéro, Lucie prit une profonde inspiration et s’avança.Même si elle était encore blessée et en colère à cause de ce que Julien avait fait, elle savait qu’elle ne pouvait pas laisser ses émotions prendre le dessus.C’était son travail, sa création, et elle allait l’expliquer avec fierté.Debout devant les juges, elle regarda son m
Rosalie se sentit ridiculisée en voyant Lucie présenter son modèle en premier. Elle afficha donc un sourire forcé.« Je vais commencer, alors. »Lucie n’entendit pas ce que Rosalie venait de dire. Les juges observèrent les deux jeunes femmes avec intérêt tandis qu’elles ouvraient leurs boîtes à l’aide des fermetures éclair et en sortaient leurs créations.Le cœur de Lucie battait à tout rompre dans sa poitrine lorsqu’elle sortit de sa boîte sa robe bleu ciel.Avec un sourire fier aux lèvres, Rosalie sortit de la sienne une robe rouge dont le modèle était identique à celui de Lucie.La salle sombra aussitôt dans le chaos. Des murmures parcoururent le public, tandis que les juges eux-mêmes fixaient les deux robes avec stupéfaction. Jamais, au cours des précédentes compétitions, deux candidates n’avaient présenté une idée et un modèle identiques.« Que se passe-t-il ici ? Mes yeux me jouent-ils des tours ? Parce que c’est exactement le même modèle, mais dans des couleurs différentes ! »
Constatant qu’il y avait tant de candidats et que les appeler un par un ne ferait qu’allonger les choses, les membres du jury décidèrent de faire passer deux candidats à la fois.Une voix retentit de nouveau dans le haut-parleur.« Candidates numéro trente et numéro trente-deux, veuillez monter sur scène. »Par coïncidence, Lucie et Rosalie furent appelées ensemble.En entendant son numéro, Lucie se raidit sur son siège. Son cœur battait violemment et ses paumes étaient moites.« Tu peux y arriver », marmonna-t-elle à voix basse.Elle se leva, prit la boîte qui se trouvait près d’elle et s’engagea dans le couloir menant à l’endroit où siégeaient les membres du jury, les grands noms de la mode et les stylistes influents.Pendant ce temps, Rosalie se leva également et s’avança avec assurance, la tête haute. Après tout, elle avait apporté sa création et était parfaitement sûre d’elle.Lorsqu’elle atteignit le centre de la scène, juste devant les membres du jury, les yeux de Lucie s’écarq
Une jeune femme se leva de son siège et se dirigea avec assurance vers la scène.Elle portait une tenue qui semblait coûteuse. Ses cheveux blonds étaient coiffés avec élégance et son maquillage était parfaitement réalisé. Le menton relevé, elle affichait un air de supériorité.Lorsqu’elle atteignit le centre de la scène, elle adressa un sourire aux juges, comme si elle était déjà certaine de susciter leur admiration.« Bonjour, honorables membres du jury, commença-t-elle. Je m’appelle Margaux Delacroix et je suis ravie d’avoir l’occasion de vous présenter mon travail devant un jury aussi prestigieux. »Elle marqua une pause, laissant son regard parcourir les membres du jury.« J’ai étudié le stylisme à l’Institut français de la mode, où j’ai obtenu ma licence. J’ai ensuite fréquenté l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, où j’ai décroché un diplôme supérieur en haute couture. »Quelques candidats échangèrent des regards.Margaux remarqua leurs réactions et afficha u












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