Mag-log inJe hochai la tête avec empressement, la chaleur se regroupant de nouveau. Nous nous positionnâmes, jambes entrelacées, chattes s’alignant. La première pression de ses plis humides contre les miens fut une friction électrique, chaude, glissante.Nous oscillâmes lentement d’abord, clitoris se cognant, gémissements se mêlant.« Mon Dieu, Aubrey, ta chatte est si bonne sur la mienne », haletai-je, mes mains tâtonnant ses seins, pinçant ses mamelons. Elle saisit légèrement ma gorge à nouveau, se penchant pour mordiller mon cou.« Chevauche-moi, Nic. Fais grincer plus fort cette chatte mouillée. » Notre rythme s’accéléra, hanches se poussant, sons gluants remplissant la pièce.Le plaisir montait, s’enroulant serré, ses paroles cochonnes me poussant plus haut.« Tu es une petite salope si coquine, n’est-ce pas ? À jouir partout sur la chatte de ta meilleure amie. »J’étais perdue dedans, gémissant son nom, nos corps glissants de sueur. Juste au moment où le bord approchait, ses yeux se verro
~Point de vue de Nicole~Les lumières de la ville clignotaient à travers les stores de la fenêtre de ma chambre, projetant une douce lueur néon sur les draps froissés et les oreillers éparpillés. C’était une de ces nuits d’été humides en plein cœur du centre-ville, où le climatiseur ronronnait paresseusement, peinant à contrer la chaleur collante. Mes parents étaient partis à une conférence à Vegas, me laissant l’appartement pour moi seule, et ce soir, pour Aubrey et moi.Amies depuis la première année de fac, on avait organisé ce pyjama party comme notre dernière virée avant que la dernière année ne nous engloutisse. Des boîtes de pizza ouvertes traînaient par terre, des demi-parts en train de coaguler sous la lumière chaude de la lampe, et nos rires résonnaient encore du navet romantique qu’on avait commencé sans jamais le finir.Aubrey s’étalait sur mon lit dans son minuscule débardeur et son shorty, ses longues jambes emmêlées dans la couette, ses cheveux sombres étalés en auréole
Les voix tranchèrent à travers la brume de plaisir comme un couteau froid, me ramenant juste assez du bord pour que je prenne conscience du danger. Les coups de reins de Matthew ralentirent sans s’arrêter, sa bite toujours enfouie profondément en moi, palpitant au rythme que nous avions construit. Je me serrai instinctivement autour de lui, un mélange de peur et d’excitation se tordant dans mon ventre.Les pas craquèrent plus près, définitivement des gens de la fête, riant et titubant entre les rangs, leurs mots pâteux d’alcool et d’excitation.« Par ici ! Je jure que je les ai vus partir dans le champ », lança une voix, celle d’un gars, familière mais déformée par la distance et la nuit.La bouche de Matthew était toujours sur mon cou, son souffle chaud et saccadé contre ma peau. Il releva la tête, ses yeux se verrouillant dans les miens sous la faible lune filtrant à travers le maïs.« Merde », murmura-t-il, mais il n’y avait aucune panique, plutôt un frisson, la même étincelle aven
~Point de vue de Sandy~Les basses battaient à travers les vieilles poutres de bois de la grange comme un cœur, vibrantes le long de mes jambes alors que je me frayais un chemin dans la foule. C’était une de ces nuits d’été épiques dans l’Indiana rural, le genre où l’air pèse lourd d’humidité et où l’odeur des feux de camp se mêle à la bière bon marché et à la sueur d’adolescents.La fête de grange battait son plein, organisée par un type de la fac locale dont les parents possédaient cette ferme immense. Des guirlandes de lumières féeriques pendaient aux poutres, projetant une lueur chaude sur les groupes de gens qui dansaient, riaient et renversaient des verres sur le sol jonché de paille.J’étais Sandy Evans, vingt et un ans et tout juste libre après ma deuxième année, en train de siroter un gobelet rouge Solo rempli de quelque chose de fruité et alcoolisé. Mon meilleur ami, Matthew Grant, restait collé à mes côtés, son bras posé négligemment sur mes épaules pendant que nous serpent
Le vibreur perçait la brume de notre désir comme une aiguille, mais les mots de Dante restaient suspendus dans l’air, inachevés, sa queue enfoncée profondément en moi, palpitant d’un besoin retenu. Mon corps planait sur ce fil de rasoir de l’orgasme, chaque muscle tendu, ma chatte frémissant autour de son épaisseur.Des voix filtraient à travers la porte, le jour de congé de ma réceptionniste soit maudit, peut-être une livraison ou un retardataire… mais le monde extérieur semblait à des millions de kilomètres. Les yeux gris de Dante s’accrochèrent aux miens, féroces et inflexibles, ses mains s’enfonçant dans mes hanches comme des ancres.« Jusqu’à ce que je le dise », termina-t-il, sa voix un ordre graveleux qui n’admettait aucune discussion. Avec un roulement délibéré de ses hanches, il poussa en moi, dur et sans excuses, dispersant mes pensées comme des confettis.Je haletai, l’intrusion faisant jaillir le plaisir à travers mon centre, noyant le gémissement du vibreur. Il sonna enco
~Point de vue de Halle~J’ai ajusté la pile de notes sur mon bureau, le doux ronronnement de la circulation urbaine filtrant à travers les fenêtres du sol au plafond de mon cabinet en centre-ville. C’était un de ces après-midi d’automne piquants à Chicago, où la skyline perçait le ciel gris comme des dents dentelées, et où le vent murmurait des promesses de changement.Mon cabinet se trouvait au vingt-deuxième étage d’un immeuble de verre et d’acier élégant, un sanctuaire pour les brisés et les accablés. J’avais conçu cet espace pour qu’il soit apaisant, tons neutres sur les murs, un fauteuil en cuir moelleux pour les clients, un canapé assorti pour moi, et ce large bureau en chêne qui séparait le professionnel du personnel.Mais aujourd’hui, en jetant un coup d’œil à l’horloge, mon estomac se noua d’une sensation inhabituelle.De l’anticipation ? Non, ce n’était pas ça.J’étais une professionnelle. Vingt-huit ans, thérapeute diplômée avec une série de réussites, et je n’avais jamais







