« Tu es forte, Léonie. On verra bien ! », Taïs, livide, a pointé un doigt accusateur vers elle, les mots sifflant entre ses dents, « Je vais tout raconter à ses parents. Ils ne resteront pas les bras croisés. »Face à cette menace puérile, Léonie n'a pas eu un frémissement. Son regard, d'un calme absolu, semblait observer un pitre sur une scène.Comme Taïs s'apprêtait à partir, elle l'a arrêtée d'un mot : « Attends. »« Quoi encore ? »Elle a désigné du menton le désastre par terre : « Tu nettoies avant de partir. »« Pardon ? » Taïs a eu un rire sec, incrédule. Croisant les bras, elle a pris une pose hautaine, « Tu te prends pour qui ? Tu oses me donner des ordres ? »Léonie s'est levée, a glissé son téléphone dans sa poche et a pris son sac. Elle s'est approchée lentement : « Comme tu veux. Tristan nettoiera en rentrant du travail. Tu pourras voir comment je vais lui décrire la scène. »« Tu n'oserais pas ! », a ragé Taïs, le visage décomposé, les muscles du cou tendus à se rompre.L
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