LOGINTristan Hénault était un homme à l'allure claire et lumineuse, né au sein d'une lignée de hauts dignitaires. Son origine était prestigieuse, sa famille influente. Il était le favori du destin, celui que tous admiraient depuis le piédestal où on l'avait placé. Ils s'étaient aimés pendant quatre ans. Tout le monde savait que Léonie Tessier était son amour le plus profond, gravé dans sa chair et dans son cœur. Mais une mise en scène de « tromperie » avait tout fait voler en éclats, et ils s'étaient séparés dans la confusion et l'humiliation. Cinq ans plus tard, ils se sont retrouvés. Il l'a plaquée contre le mur, et dans ses yeux brûlait une haine capable de tout anéantir. « Puisque tu as disparu de mon monde, alors disparais complètement. Ne me laisse plus jamais te revoir. » Elle a répondu sans hésitation, d'une voix nette : « D'accord. » Tristan la haïssait jusqu'au fond de l'âme, et pourtant il continuait à devenir fou pour elle, à perdre tout contrôle à cause d'elle. Lorsque la vérité a enfin été révélée, les yeux rougis, il l'a acculée contre la porte : « Passe ta vie à expier. Épouse-moi. Ta dette, c'est moi qui la porterai. »
View MoreSa vigilance a fléchi. Elle a tourné la tête, mais n'a vu que la rue déserte. Lorsqu'elle s'est ressaisie, Orlando était déjà à ses côtés, lui saisissant le poignet pour lui arracher la bombe au poivre, qu'il a aussitôt lancée dans les buissons.Terrifiée, elle est partie en courant, hurlant : « À l'aide ! »Orlando l'a rattrapée en quelques enjambées et l'a attrapée par les cheveux.Une douleur aiguë a traversé son cuir chevelu. Sous la traction brutale, Léonie n'a pu continuer à avancer.Orlando n'était pas particulièrement massif, mais la différence de force entre homme et femme jouait pleinement : Léonie était en position de faiblesse.Une main plaquée sur sa bouche, l'autre agrippant ses cheveux, il l'a traînée derrière les buissons, en direction de son immeuble.« Non ! », Léonie s'est débattue furieusement, ses cris étouffés devenant inarticulés.La frayeur lui parcourait le sang, la douleur pénétrant comme une pluie de flèches empoisonnées dans son cœur.Son sac est tombé au so
« Tu sais faire des gâteaux aussi compliqués ? »« Pour être honnête, non. Mais je peux en commander un chez le pâtissier. »Tout au long de ce léger échange, Léonie n'avait pu retenir son sourire. Pour elle, la voix de Tristan était toujours aussi agréable à l'écoute, qu'elle soit directe ou transmise par un micro.Elle a fait exprès de traîner un peu sur la dernière syllabe, feignant la déception : « Bon, d'accord… »L'homme a demandé aussitôt : « Tu es déçue ? »Ne voulait pas qu'il se donne cette peine pour un caprice, elle s'est faite sérieuse : « Pas du tout ! Au contraire, je suis impatiente ! Demain soir, il y a un feu d'artifice et un spectacle de drones en bord de mer. Ça te dit ? »« On y va ensemble. »« J'aurais adoré te dire 'parfait', mais bon… j'ai bien peur de devoir encore faire des heures demain. »Ils ont continué ainsi à échanger, l'un après l'autre, sans vouloir raccrocher, même s'ils se reverraient dans quelques minutes.Le chemin était baigné d'une pénombre douc
Tristan s'est figé un instant, une main tenant les boîtes, l'autre déjà posée sur la porte.Exaspérée, Léonie a bloqué la fermeture et a articulé lentement : « Je prendrai le métro. Tu m'entends ? »L'homme a eu un sourire détaché : « On est amis, non ? Pas besoin de faire des manières. Je ne te fais pas payer le trajet. »« L'argent n'a rien à voir là-dedans », a-t-elle rétorqué, le visage grave, « c'est une question de temps et d'énergie. »« J'en ai largement assez, des deux. »« Tu… »Il l'a interrompue avec calme : « Si tu ne me laisses pas fermer, c'est que tu veux dormir avec moi ? »La phrase, chargée d'une ambiguïté soudaine, a fait sursauter Léonie qui a retiré aussitôt ses mains, le visage de nouveau en feu.« Bonne nuit », a dit Tristan avec un sourire entendu, avant de refermer doucement la porte.Léonie est restée un instant plantée devant sa chambre, laissant échapper un long soupir.Ils étaient amis. Mais entre amis, est-ce qu'on en faisait autant ? Préparer le petit-dé
Léonie a tendu le doigt vers les trois boîtes dans ses mains, les nommant de bas en haut : « Les galettes bretonnes, le gâteau Basque, les financiers aux amandes… On dit que le dernier, les financiers, se partage avec l'être aimé. »Tristan a eu un léger sourire, sa voix devenue étonnamment douce : « Oui, merci. »« Ce sont tous mes préférés. Je ne savais pas si tu les avais déjà goûtés, alors je te les ai rapportés. »« Non. Les desserts, ce n'est pas vraiment mon truc. Ils sont comment ? »« J'ai choisi des versions salées ou très légèrement sucrées. Je sais que tu n'aimes pas le sucre. »Les lèvres légèrement pincées, Tristan a regardé les boîtes un long moment, puis a tourné son regard vers Léonie : « Donc… c'est spécialement pour moi que tu les as rapportées ? »Soudain prise de panique, elle s'est empressée de se justifier : « Non… non ! Je n'ai pas eu le gros lot, alors ce sont des petits lots de consolation. Il y avait plein d'autres spécialités très sucrées. J'ai juste choisi






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