เข้าสู่ระบบTristan Hénault était un homme à l'allure claire et lumineuse, né au sein d'une lignée de hauts dignitaires. Son origine était prestigieuse, sa famille influente. Il était le favori du destin, celui que tous admiraient depuis le piédestal où on l'avait placé. Ils s'étaient aimés pendant quatre ans. Tout le monde savait que Léonie Tessier était son amour le plus profond, gravé dans sa chair et dans son cœur. Mais une mise en scène de « tromperie » avait tout fait voler en éclats, et ils s'étaient séparés dans la confusion et l'humiliation. Cinq ans plus tard, ils se sont retrouvés. Il l'a plaquée contre le mur, et dans ses yeux brûlait une haine capable de tout anéantir. « Puisque tu as disparu de mon monde, alors disparais complètement. Ne me laisse plus jamais te revoir. » Elle a répondu sans hésitation, d'une voix nette : « D'accord. » Tristan la haïssait jusqu'au fond de l'âme, et pourtant il continuait à devenir fou pour elle, à perdre tout contrôle à cause d'elle. Lorsque la vérité a enfin été révélée, les yeux rougis, il l'a acculée contre la porte : « Passe ta vie à expier. Épouse-moi. Ta dette, c'est moi qui la porterai. »
ดูเพิ่มเติมLe médecin a annoncé l'heure du décès, mais pour Léonie, ces mots n'étaient qu'un bourdonnement indistinct.C'était seulement à cet instant qu'elle a enfin compris Claudine : elle ne l'avait jamais privée de son amour. Elle l'avait simplement aimée à sa manière.Comme elle venait de le dire, elle n'avait pas fait beaucoup d'études. Alors elle avait toujours cru, avec une naïveté presque obstinée, que le destin d'une femme dépendait entièrement de son mari et de son fils, et que là seulement se trouvait le chemin du bonheur.C'était ainsi qu'elle avait élevé Léonie : épouser un homme riche. Et l'amour entre eux ? Ce n'était pas vraiment ce qui comptait. L'argent, le statut, voilà ce qui, à ses yeux, offrait la seule vraie sécurité.Les infirmières ont commencé à retirer les électrodes et les appareils qui avaient maintenu Claudine en vie.Une jeune femme s'est approchée pour aider Léonie à se relever : « Je suis vraiment désolée… Toutes mes condoléances. »Mais Léonie l'a repoussée brus
Dans ce long silence de mort, seuls les faibles bruits venus de la salle d'urgence continuaient de mettre les nerfs de chacun à vif.La porte de la salle de réanimation s'est ouverte plus d'une heure plus tard.« Qui est la fille de cette dame ? » L'infirmière, l'air pressé, a coupé net les questions que les trois s'apprêtaient à poser.« C'est moi… » La voix de Léonie tremblait.« Venez vite avec moi ! »Derrière la porte refermée, Léonie a avancé dans le couloir saturé d'odeurs âcres et du vacarme des appareils. Au bout, sa mère l'attendait.À cet instant, son cœur s'est contracté à en éclater. Une douleur fulgurante lui a coupé le souffle.Un médecin s'est approché d'elle, la voix grave, empreinte de regret :« Son insuffisance cardiaque est trop avancée. Son état était déjà très préoccupant, et dans ces conditions, un choc émotionnel aussi violent représentait un risque énorme. Je suis désolé… nous avons fait tout ce que nous pouvions. Pour l'instant, seule la machine la maintient
« Innocenter son père ? Qu'est-ce que ça veut dire ? » La voix de Tristan était si rauque qu'elle en devenait presque méconnaissable, et ses yeux se sont rougis sous le choc.Mais Claudine n'a pas répondu à sa question. Elle haletait, et chacun de ses mots portait une haine farouche : « Heureusement, elle a fini par s'en sortir. Mais toi, pourquoi tu es revenu dans sa vie ? Pourquoi tu es revenu la troubler ? Tu as déjà une fiancée, reste loin d'elle ! »Ces reproches rendaient Élise folle d'angoisse. Elle avait envie de crier que son frère n'était pas ce genre d'homme, que lui aussi avait été dévasté par cette histoire.Mais soudain—« Comment avez-vous pu laisser entrer une mégère aussi déraisonnable ? »Une voix autoritaire et glaciale a tranché l'air derrière eux. Diane arrivait avec deux agents de sécurité. Son visage n'exprimait qu'un mépris froid.Claudine, comme une mèche enflammée, s'est jetée aussitôt vers elle : « Qui est-ce que tu traites de mégère ? »Elle a marqué un recu
Le soleil de juin frappait sans pitié. Le corps encore faible de Claudine commençait déjà à chanceler, mais elle refusait catégoriquement d'entrer.Les veines de son cou saillaient sous la colère. D'une voix tremblante, elle a lancé : « Cette femme est venue jusqu'à l'hôpital pour menacer Léonie, pour la rabaisser et l'humilier. Si Léonie est ici, c'est pour mon traitement, pas pour s'approcher de toi avec je ne sais quelle combine sordide, comme elle l'a prétendu. C'est toi qui l'as abandonnée le premier. Alors de quel droit cette Diane se permet-elle de la traiter comme ça ? Vous verrez, la punition finira par tomber ! »Tristan n'a pas cherché à se défendre. Son regard semblait noyé dans une brume épaisse.Élise, elle, s'est avancée vivement, incapable de se retenir : « Ce n'est pas du tout ce qui s'est passé ! C'est Léonie qui… »« Élise, tais-toi. » Tristan lui a saisi le bras et l'a tirée fermement derrière lui.« Mais elle déforme complètement les faits ! Pourquoi tu ne lui expl
Dehors, la lumière lunaire baignait le balcon d'une étoffe de soie argentée. À l'intérieur, le salon de l'appartement était plongé dans un silence de cathédrale.Léonie était assise sur le canapé, serrant un coussin contre elle. Derrière son apparente quiétude, une inquiétude sourde la rongeait, tou
Le bruit du sèche-cheveux a cessé. Presque aussitôt, la porte s'est ouverte.Léonie est apparue, vêtue d'un pyjama blanc en velours côtelé. Ses cheveux, fraîchement séchés, tombaient en vagues souples et denses, dégageant un léger parfum de shampoing.Sans maquillage, elle dégageait une beauté natur
Le vent froid, presque mordant, lui cinglait le visage.Elle s'est hâtée, poussée par le seul désir de regagner l'intérieur chaud de l'appartement.La lumière du salon filtrait sous la porte. Alors qu'elle retirait ses chaussures dans l'entrée, une voix chaude et posée a résonné : « Tu finis tard. »
Le rire de Léonie était teinté d'amertume, et sous son ton volontairement neutre filtrait une tristesse profonde : « Je ne comprends pas. Est-ce que je lui dois quelque chose ? Pourquoi est-ce que je devrais lui donner de l'argent ? Je suis sa tirelire personnelle ? »« Quand on était enfants, quoi












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