تسجيل الدخولTristan Hénault était un homme à l'allure claire et lumineuse, né au sein d'une lignée de hauts dignitaires. Son origine était prestigieuse, sa famille influente. Il était le favori du destin, celui que tous admiraient depuis le piédestal où on l'avait placé. Ils s'étaient aimés pendant quatre ans. Tout le monde savait que Léonie Tessier était son amour le plus profond, gravé dans sa chair et dans son cœur. Mais une mise en scène de « tromperie » avait tout fait voler en éclats, et ils s'étaient séparés dans la confusion et l'humiliation. Cinq ans plus tard, ils se sont retrouvés. Il l'a plaquée contre le mur, et dans ses yeux brûlait une haine capable de tout anéantir. « Puisque tu as disparu de mon monde, alors disparais complètement. Ne me laisse plus jamais te revoir. » Elle a répondu sans hésitation, d'une voix nette : « D'accord. » Tristan la haïssait jusqu'au fond de l'âme, et pourtant il continuait à devenir fou pour elle, à perdre tout contrôle à cause d'elle. Lorsque la vérité a enfin été révélée, les yeux rougis, il l'a acculée contre la porte : « Passe ta vie à expier. Épouse-moi. Ta dette, c'est moi qui la porterai. »
عرض المزيد« Tout à l'heure, tu viendras avec moi au bureau des affaires foncières. On fera le transfert de propriété. »Léonie caressait la clé du bout des doigts : « C'est si urgent ? »« Bien sûr. Autant en finir vite. Sinon, ma fiancée risque de ne pas apprécier. »Piquée au vif, Léonie s'est tue et a baissé les yeux de nouveau, fixant le trousseau comme si ses pensées s'y étaient emmêlées.À l'université, elle perdait toujours tout. Alors Tristan avait fabriqué ce porte-clés de ses propres mains. Il était petit, mais équipé d'un module Bluetooth : une fois connecté à son téléphone, il pouvait indiquer la position des clés en temps réel et sonner à distance.Bien sûr, cela ne l'empêchait pas de sortir sans ses clés. Heureusement, où qu'il soit, Tristan revenait toujours à temps.Chaque fois, il lui ébouriffait les cheveux en la taquinant : « Mon amour, la prochaine fois, tu devrais aussi oublier ton cerveau à la maison. »Elle relevait alors le menton, parfaitement sûre de son bon droit : « T
Léonie a baissé les yeux vers le trousseau posé dans sa paume. Le petit porte-clés avait vieilli.Jamais elle n'aurait imaginé qu'un objet chargé de toute la chaleur de leur passé reviendrait entre ses mains d'une manière aussi cruelle.Les doigts légèrement tremblants, elle le lui a rendu : « Je ne peux pas accepter. Cet appartement vaut une somme considérable, et la mort de ma mère n'est pas de ta faute. Une compensation pareille, c'est beaucoup trop. »« Il est vide, de toute façon. Le garder ne me sert à rien », a répondu Tristan d'un ton égal.« Alors vends-le. Tu n'es pas censé te marier ? »Tristan a laissé échapper un ricanement froid. Sa voix a retrouvé cette pointe blessante qu'elle connaissait trop bien : « Pourquoi jouer les âmes nobles maintenant ? L'argent, ce n'est pas ce que tu as toujours préféré ? »Les sourcils froncés, Léonie a levé vers lui un regard stupéfait.« Je savais que tu étais impitoyable, mais je ne pensais pas que tu pouvais être aussi cruelle. Tu compte
Dans le couloir silencieux, Léonie était assise sur un banc, pareille à une ombre sans vie.Elle ne s'était toujours pas remise de la mort de sa mère.Médard et Viviane étaient repartis la veille au soir. Comme ils n'avaient pas réussi à obtenir le moindre centime de cette carte bancaire, ils s'étaient disputés avec elle une bonne partie de la nuit avant de reprendre l'avion pour Azurac.À présent, au moment où elle avait le plus besoin d'une présence, elle se retrouvait seule.Son père était en prison. Son frère et sa femme ne pensaient qu'à profiter d'elle…Elle a levé les yeux vers l'écran : Claudine Tessier, 53 ans, crémation en cours.Elle ne pleurait pas. Elle avait seulement l'impression qu'une lame émoussée lui écrasait le cœur. Sa respiration devenait de plus en plus pesante. Elle sentait qu'elle allait bientôt céder.Des pas calmes et réguliers ont résonné au bout du couloir, se rapprochant peu à peu, jusqu'à s'arrêter près d'elle.Lorsqu'elle a tourné la tête, elle a vu Tris
Le soir tombait, et les lueurs rouges du couchant baignaient un coin du café.Tristan a regardé Solange, assise en face de lui. Sans préambule, il est allé droit au but : « Désolé. Notre mariage sera annulé. »Les doigts de Solange se sont crispés d'un coup autour de sa tasse. Elle a baissé la tête, la voix faible : « Tu es au courant ? »Tristan a légèrement haussé un sourcil.Il n'avait encore donné aucune raison. Il s'est contenté de la fixer en silence.Ce silence a rendu Solange plus nerveuse encore. Précipitamment, elle s'est expliquée : « Quand j'étudiais à l'étranger, j'ai eu une brève relation. Ce n'est qu'après notre rupture que j'ai appris que son père avait des liens sensibles avec des services de renseignement étrangers… »Elle a marqué une pause avant de poursuivre : « Mais ce n'était qu'un accident. Diane m'a dit qu'on pouvait déposer un rapport explicatif pour prouver que je n'étais au courant de rien, et que nous n'aivons plus aucun contact depuis des années. Tristan,
Dehors, la lumière lunaire baignait le balcon d'une étoffe de soie argentée. À l'intérieur, le salon de l'appartement était plongé dans un silence de cathédrale.Léonie était assise sur le canapé, serrant un coussin contre elle. Derrière son apparente quiétude, une inquiétude sourde la rongeait, tou
Le bruit du sèche-cheveux a cessé. Presque aussitôt, la porte s'est ouverte.Léonie est apparue, vêtue d'un pyjama blanc en velours côtelé. Ses cheveux, fraîchement séchés, tombaient en vagues souples et denses, dégageant un léger parfum de shampoing.Sans maquillage, elle dégageait une beauté natur
Le vent froid, presque mordant, lui cinglait le visage.Elle s'est hâtée, poussée par le seul désir de regagner l'intérieur chaud de l'appartement.La lumière du salon filtrait sous la porte. Alors qu'elle retirait ses chaussures dans l'entrée, une voix chaude et posée a résonné : « Tu finis tard. »
Le rire de Léonie était teinté d'amertume, et sous son ton volontairement neutre filtrait une tristesse profonde : « Je ne comprends pas. Est-ce que je lui dois quelque chose ? Pourquoi est-ce que je devrais lui donner de l'argent ? Je suis sa tirelire personnelle ? »« Quand on était enfants, quoi


















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