PDV d'IrisMais ce noir ne me semblait pas vide.Elles étaient chaudes, douces et rassurantes. Ici, il n'y avait ni douleur, ni peur, ni cris.Puis la lumière est apparue.Elle était vive, mais douce.Je me tenais dans une chambre qui m'était familière au point de me serrer la poitrine.La chambre d'Evie.Je l'ai reconnue tout de suite. Les mêmes murs roses. La même petite fenêtre aux rideaux ornés de licornes. J'y avais passé tant de temps, à l'époque où nous faisions encore partie de la meute du Croissant de Lune, quand Evie était encore —« Coucou, maman. »Je me suis retournée.Evie était assise sur le lit, les jambes croisées. Elle portait l'une de ses robes violettes préférées. Celle qu'elle adorait au point que lui faire porter autre chose était devenu une bataille quotidienne.Je l'ai regardée.Avant, la voir, c'était toujours comme sentir quelque chose se déchirer en moi. Il me suffisait de penser à elle pour que le chagrin me coupe le souffle. Cette fois, la trist
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