« Non… on ne peut pas… »Mais ma protestation s'est perdue, étouffée par un souffle tremblant.Xavier, lui, était déjà emporté. Ses mains parcouraient mon corps sans retenue, avec une intensité telle que mes vêtements sont devenus complètement désordonnés.Dans mon esprit, le fil fragile de la raison a cédé définitivement.Je ne voulais plus réfléchir.Je ne voulais plus résister.Je ne voulais que laisser ce désir, trop longtemps contenu, se libérer entièrement !Personne ne le saurait, à part lui et moi. Et plus tard… rien ne nous empêcherait de faire comme si rien ne s'était passé.J'ai ravalé mes dernières hésitations. Mon corps s'est cambré instinctivement, et mes mains se sont tendues vers lui, dans un geste d'invitation clair, presque désespéré.Lorsque, enfin, notre fièvre est retombée, le drap était dans un état indescriptible.Sans franchir la dernière limite, nous avions pourtant exploré tout le reste, sans retenue.Peu à peu, ma respiration a retrouvé un rythme plus calme,
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