La porte du penthouse se referme derrière nous dans un bruit sourd. Mes jambes sont encore faibles du restaurant, mais Fernand ne me laisse pas un instant de répit. À peine dans le salon, il m’attire contre lui par la taille, son torse collé à mon dos, son souffle chaud balayant ma nuque.— Tu trembles encore, murmure-t-il d’une voix basse, rauque, presque amusée. C’est moi qui te fais cet effet, ou tu fais semblant d’être sage ?Je pose mes mains sur ses avant-bras, essayant de maintenir un semblant de distance, même si mon corps me trahit déjà.— Fernand… on vient .... Tu ne peux pas…Il rit doucement contre ma peau, un son grave qui vibre jusqu’entre mes cuisses. Ses doigts glissent lentement le long de mes bras, laissant une traînée de chair de poule.— Je ne peux pas ? Pourtant tu n’as pas dit non tout à l’heure, quand ma langue était entre tes jambes. D’un geste fluide, il me fait pivoter face à lui. Ses yeux sombres me dévorent, glissant sur ma robe froissée, sur ma gorge qui
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