Les policiers avaient relâché John. Assis dans sa voiture, John se posait mille et une questions. Il n'arrivait pas à croire que son ami, avec qui il avait passé toutes ces années, celui avec qui il avait fréquenté, était prêt à ruiner sa vie. Alec était prêt à le voir mourir, simplement à cause de sa fortune, juste parce qu'il avait réussi à réaliser ses rêves alors que lui-même était incapable de donner vie à ses rêves. Ce qui était pitoyable, c'est que ce dernier dépendait de John malgré son âge plus avancé. John ne savait plus quoi faire, mais sachant déjà que son rêve de se marier avec Maria ne pourrait jamais devenir réalité, il démarra sa voiture et prit la route.
À LA RÉSIDENCE D'ALEXANDER...
Juliette fut conduite dans l'une des chambres de la maison. Daniel changea complètement d'humeur en raison de l'emprise qu'elle exerçait sur lui. Elle ne voulait en aucun cas se laisser avoir de cette manière, car elle ne s'attendait pas du tout à un tel retournement de situation. Elle avait du mal à croire qu'Alexander avait accepté qu'un autre homme couche avec elle. Allongée sur le lit, elle observait Daniel qui commençait à déboutonner son habit, pensant qu'il avait réussi à la convaincre. Juliette voulait se lever du lit, car le garde du corps de Daniel n'était plus dans la chambre avec eux. Daniel prit alors la parole après s'être installé dans le sofa, en faisant face à Juliette.
Daniel : Tu te trompes si tu penses que je suis comme ton prétendu petit ami, prêt à te vendre pour de l'argent. N'essaie même pas de t'amuser avec moi, sinon je te tirerai une balle dans la tête sans hésitation. J'ai payé pour que tu me satisfasses, donc tu dois passer à l'action, car j'ai autre chose à faire.
Juliette : Je sais que tu essaies de me faire peur, car tu ne peux pas me faire de mal. Si je meurs, toi aussi, tu seras un homme mort.
Daniel : Tu es vraiment intelligente, en effet, je ne peux pas te tuer, car grâce à toi, nous ferons fortune. Ne t'es-tu jamais demandé quel contrat j'ai signé avec Alexander, qui l'oblige à violer cette loi qui te concerne ? Ta sœur sera également une bonne marchandise, elle est belle et a une belle silhouette, tout comme toi. J'ai appris qu'elle est encore vierge, c'est vrai?
Juliette commença à perdre son sang-froid lorsque cet homme aborda le sujet de sa sœur. Elle se souvint également de ce qu'Alexander lui avait dit au téléphone et voulut laisser libre cours à la colère qui s'emparait soudainement d'elle. Cependant, à cause de l'arme que Daniel tenait dans sa main, elle jugea préférable de garder son calme pour ne rien faire d'insensé. La seule chose dont elle était sûre, c'est qu'elle ne coucherait jamais avec cet homme qui se tenait devant elle. Elle commença à enlever les chaussures qu'elle portait pendant que Daniel restait silencieux sur le sofa, l'observant. Elle finit de les enlever et s'adressa à Daniel.
Juliette : C'est avec une arme à la main que tu comptes coucher avec moi ? Tu veux me posséder, n'est-ce pas ? Alors viens faire ce que tu as à faire.
Daniel : Commence à te déshabiller, je veux te voir nue. Tu dois te mettre nue et danser devant moi, oui, tu dois m'exciter pour que je sois prêt à passer à l'acte. J'espère que tu comprends.
Juliette : En réalité, tu veux que je fasse tout ce que j'avais l'habitude de faire avec Alexander. Mais tu dois savoir que lorsque je le faisais avec lui, c'était par amour. Ce ne sera pas le cas avec toi, et comme il a pris soin de te décrire toutes nos activités, je serai obligée de prendre quelques verres de vodka avant de passer à l'acte. Comme tu peux le constater, je ne suis absolument pas prête à coucher avec toi. Sais-tu pourquoi ?
Daniel : Non, dis-moi.
Juliette : Parce que tu n'es pas mon genre, mais étant donné que cela a été imposé par la force et que si je ne te satisfais pas, tu mourras, je serai contrainte de te faire plaisir. Demande à ton garde du corps de nous apporter une bouteille de vodka.
Sans dire un mot, Daniel se leva avec son arme. Après avoir fermé sa braguette, il ouvrit la porte et sortit. Il prit soin de la verrouiller avant de se diriger vers le couloir pour aller chercher lui-même la bouteille de vodka, étant donné que son garde du corps était à l'extérieur. Profitant de son absence, Juliette se leva et commença à chercher quelque chose avec lequel surprendre Daniel à son retour.
RÉSIDENCE DE MARIA...
Leur plan avait échoué et ils ne savaient plus quoi faire. Maria prenait soin d'Alec, mais ce dernier était plongé dans ses pensées, au point que tout ce que Maria faisait l'énervait.
Maria : Mon amour, que devons-nous faire maintenant ?
Alec : Pourquoi ne m'as-tu pas dit qu'il viendrait te voir ? Je te l'avais demandé avant de venir et tu m'avais assuré qu'il viendrait te voir, mais plus tard dans la soirée. Maintenant, toutes ces choses qui se sont produites, qu'est-ce que ça signifie? C'est grâce à John que j'en suis arrivé là dans ma vie. S'il décide de me renvoyer de sa compagnie, je suis fichu. Tu es la seule personne qui a de l'emprise sur lui, et maintenant il ne te fait plus confiance, il ne pourra plus jamais te faire confiance à cause de ce qui vient de se passer.
Maria : Je le sais, mon chéri, mais nous pouvons prendre l'argent qui est dans le compte bancaire que tu as ouvert pour moi et monter quelque chose ailleurs. Parce que je sais que cette maison, dans laquelle je me trouve, ne m'appartient plus, je sais qu'il va la récupérer, ainsi que sa voiture.
Alec : Je ne pense pas, je connais bien John et je sais qu'il ne reprend jamais ce qu'il a donné. Nous pouvons donc vendre la maison ainsi que la voiture.
Maria : Et les quinze millions de dollars qui sont dans mon compte bancaire ?
Alec : Pourquoi ne cesses-tu pas de me poser cette question ? As-tu oublié que c'est grâce à moi que tu as toutes ces choses ?
Maria : Que veux-tu dire par là ?
Alec : J'ai utilisé l'argent et j'ai investi dans une affaire qui nous rapportera beaucoup.
Maria : Quoi ? Mon argent ?
Alec : Tu m'as bien entendu.
Maria se leva et prit le pistolet dans son sac, le pointant vers Alec.
Alec : Mon amour, qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?
Maria : Tu dois transférer mon argent sur mon compte avant de quitter cette maison. Tu me prends pour qui ? Ou bien tu penses que je suis une de ces filles avec lesquelles on joue ?
RÉSIDENCE D'ALEXANDER...
Juliette avait retiré les fleurs du grand pot qui se trouvait dans la chambre et attendait fermement derrière la porte. Celui-ci, avec la bouteille de vodka à la main, ouvrit la porte et entra dans la chambre, recevant le pot de fleurs sur la tête. Il tomba par terre et Juliette s'empara de son arme.
Sans perdre de temps, elle mit ses chaussures et sortit par l'arrière. Une fois dans le jardin, elle réalisa qu'il n'y avait personne dans la cour arrière. Pour ne pas attirer l'attention du garde du corps, elle fit de son mieux pour escalader le mur. Alors qu'elle grimpait, elle perdit l'équilibre et tomba par terre.
Juliette : Aïe !!! Mon pied !!!
Avec les douleurs qu'elle ressentait, elle prit le premier taxi venu pour rentrer chez elle. Elle priait pour que rien ne soit arrivé à sa sœur. Mais une fois à la maison, elle ne la trouva pas. Prise de peur, elle sortit pour aller voir sa voisine, qui lui apprit que deux hommes étaient venus la chercher. D'après sa description, Juliette comprit qu'il s'agissait des hommes d'Alexander et décida sans plus tarder de se rendre au bar.
AU BAR...
Alexander discutait avec ses hommes dans l'un des repaires qu'il avait près du bar.
Alexander : Je ne veux pas qu'elle soit touchée, elle est précieuse. J'espère que vous avez bien compris.
"Oui, patron", répondirent les hommes d'Alexander.
Le prêtre, satisfait de leur engagement et de leur dévotion mutuelle, adressa quelques mots d'encouragement aux jeunes époux.Prêtre : Juliette et John, vivez dans la joie, en vous aimant comme vous vous l'êtes promis. Je vous déclare mari et femme. Vous pouvez vous embrasser.Un sourire éclatant illumina les visages de John et Juliette alors qu'ils s'approchaient l'un de l'autre, le cœur rempli de bonheur et d'amour. Dans un geste doux et tendre, leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné, scellant ainsi leur union devant Dieu et les témoins présents.L'église résonna alors d'applaudissements joyeux et d'un murmure de félicitations. La beauté et la solennité de la cérémonie capturaient l'attention de tous, tandis que le prêtre prononçait une bénédiction finale sur les nouveaux époux.Le mariage de Juliette James et John Lewis resterait gravé dans les mémoires comme un moment d'amour, d'engagement et de promesses éternelles, une étape marquante dans leur voyage commun à tr
C'était le week-end et Clarita était partie chez Martino. Les deux étaient très engagés et tout allait bien entre eux.John était à la maison avec Juliette et Sophia. Il discutait avec Sophia lorsque Juliette vint leur dire que la table était prête pour qu'ils puissent passer à table. Elle voulait retourner à la cuisine, mais John l'arrêta.Juliette : Oui ?John : As-tu encore quelque chose sur le feu ?Juliette : Non.John : Alors viens t'asseoir. Je veux qu'on discute de quelque chose.Sophia se leva et les laissa seuls. Juliette s'assit en face de John et avait l'air honteuse. John se leva pour s'asseoir à côté d'elle. Elle commença à s'écarter de lui, mais John prit la parole.John : N'as-tu toujours pas envie de me sentir ?Juliette : Si.En même temps, Juliette se rapprocha de lui pour lui éviter tout autre souci.John : Juliette, quand me laisseras-tu te faire ce que tu m'as fait quand je me suis réveillé à l'hôpital ?Juliette : De quoi parles-tu ?John sortit une bague de fia
Juliette embrassa John jusqu'à ce qu'elle reprenne le contrôle d'elle-même et se détacha de John. Elle commença à présenter ses excuses à John, qui ne faisait que l'observer. On aurait dit la première fois qu'ils s'étaient rencontrés, lorsque John l'avait éclaboussée avec sa voiture sans le savoir.Juliette : Je suis vraiment désolée pour ce qui vient de se passer. Je ne voulais pas te mettre mal à l'aise et je sais que tu ne veux pas de moi. Je suis sincèrement désolée. Je me suis laissé emporter par mes émotions...Juliette n'eut pas le temps de finir sa phrase avant de sortir précipitamment de la chambre. Une fois dehors, elle se retrouva face à face avec Estella qui s'apprêtait à entrer dans la chambre. Dès que Estella posa les yeux sur Juliette, elle se rendit compte que quelque chose avait changé en elle et lui demanda si tout allait bien.Juliette : Oui, tout va bien. John s'est réveillé et il m'a même parlé. J'étais sur le point de venir vous le dire.Estella : Mon frère s'est
Ce que Alec ignorait était qu'il était sous surveillance et qu'il suffisait qu'on remarque sa présence pour que les membres des Cercles Rouges interviennent. Ce détail avait attiré l'attention des membres des Cercles Rouges, qui étaient déjà présents dans le pays avant que ses délires ne commencent.Sans perdre de temps, Georges avait appelé Nikita, et celle-ci lui avait dit qu'ils étaient prêts à partir. Ils avaient fixé un point de rendez-vous pour se retrouver avant de se rendre chez John, afin de ne pas manquer leur cible et de tout faire pour que John s'en sorte indemne.À Brooklyn...Ils étaient tous prêts à prendre la route. Nikita était déjà montée dans la voiture et Martino chargeait les armes lorsque Clarita vint le rejoindre.Martino : Ne t'inquiète pas, je reviendrai sain et sauf avec John.Clarita : Je le sais, j'ai confiance en vous tous, mais soyez prudents. Je ne veux pas te perdre, car je sais que tu aimes prendre des risques.Martino : Prendre des risques fait partie
John : Alec, tu paieras pour tout ce que tu es en train de faire. J'espère que tu connais parfaitement la personne à qui tu t'en prends, n'est-ce pas ?Alec : En effet, le célèbre John Lewis, le fils de l'un des plus grands hommes d'affaires et milliardaires de ce pays. Celui qui est prêt à tout à cause d'une femme qui s'est compromis avec plusieurs hommes. Tu me fais sincèrement pitié, mon frère.John : Après tout, il semblerait que nous ayons les mêmes penchants. Aurais-tu oublié que toi aussi, tu as partagé celle que tu aimais et que tu aimes encore avec d'autres hommes, uniquement pour de l'argent ? Mais la différence entre nous est que je ne suis pas à l'origine de ce que vous avez fait subir à Juliette. Et tu sais quoi ? Elle n'est pas réduite à cela. Elle est une femme ordinaire qui mérite tout l'amour d'un homme. C'est pour cette raison qu'elle mérite que je me sacrifie pour elle. Tu peux faire tout ce que tu veux, mais tu n'obtiendras jamais ce que tu désires. Si quelqu'un do
John était confronté à un blocage depuis qu'il avait reçu l'appel de Juliette. Il se posait des questions auxquelles seule Juliette pouvait répondre. L'appel l'avait tellement surpris qu'il se leva précipitamment et décida de se préparer pour se rendre dans la résidence où elle se trouve. Alors qu'il s'apprêtait à se lever, son téléphone sonna. Il décrocha et fut incrédule en découvrant que c'était Alec à l'autre bout du fil. Ce dernier refait surface après des mois passés dans l'ombre.John : Qu'est-ce qui me vaut l'honneur de cet appel, ou est-ce encore pour me menacer une fois de plus ?Alec : Non, mon ami, je t'appelle pour te dire que j'apprécie ce que tu fais et comme tu m'empêches d'accomplir ce que je veux, il est temps que tu comprennes que c'est toi ma cible désormais. J'ai pris mon temps pour me préparer convenablement, mais tu restes un obstacle sur ma route.John : Alec, pourquoi ne peux-tu pas laisser cette affaire derrière toi ? Pourquoi est-il si difficile pour toi de