_Vous… vous avez bien dit que vous me payeriez 1000 euros pour une heure, c’est ça ? Demanda-t-elle _Oui Lisa, je confirme que c’est bien ce que j’ai dit, répondit-il avec un grand sourire. Lisa s’allongea sur le matelas, et le deuxième homme s’approcha d’elle. Elle se dit qu’elle devrait se méfier, mais étrangement, le bel inconnu lui inspirait confiance. _ Maintenant, il va falloir vous déshabiller, dit-il de sa voix douce et chaude. L’adolescente de 18 ans savait qu’elle était venue pour cela, mais elle hésita tout de même un instant. Elle ne s’était jamais déshabillée devant des hommes auparavant ; en vérité, elle était vierge. _Et… Vous promettez que vous n’essayerez pas de me faire l’amour ? demanda encore Allyssa tout en baissant les bretelles de son débardeur. Elle ne portait pas de soutien-gorge, et elle vit les yeux des deux hommes d’affaires scintiller dans l’obscurité lorsqu’elle révéla ses beaux seins semblables à des melons bien mûrs. _Je vous le garantis, dit le plus âgé des deux. Mon associé et moi-même avons des postes à haute responsabilité. Nous souhaitons éviter tout scandale, et nous ne désirons pas tromper nos épouses en couchant avec d’autres femmes. Tout ce que nous voulons, c’est goûter au sexe d’une jolie adolescente de 18 ans comme vous. Lisa frissonna à nouveau en entendant ses paroles. Elle ignorait si elle avait peur, ou bien si elle commençait à être excitée. Elle retira alors son jean, puis son string en dentelle blanche, et elle s’allongea alors en serrant les dents. Le plus âgé des deux hommes s’approcha près d’elle, puis il s’agenouilla à ses côtés.
view moreCHAPITRE 1:L'annonce du Web site
Alyssa Moreau fixait le vieux propriétaire de son appartement, un homme au visage renfrogné et aux yeux plissés de mépris. Ses mains tremblaient alors qu'elle tendait une enveloppe vide, espérant qu'il accepterait un délai supplémentaire.
— Je vous ai donné assez de temps, mademoiselle Moreau, grogna-t-il en croisant les bras. Ça fait trois mois que vous promettez de payer. Je ne suis pas une œuvre de charité.
Le ton sec et tranchant de ses paroles la frappa comme un coup de poing. Elle sentit ses joues rougir de honte et de colère mêlées.
— Je… Je vais trouver l’argent, monsieur Gauthier, supplia-t-elle, la voix tremblante. Donnez-moi encore une semaine, je vous en prie.
Il éclata d’un rire sarcastique.
— Une semaine ? Non, jeune fille. Vous sortez maintenant. Je garde vos affaires jusqu’à ce que vous payiez ce que vous me devez.
Avant qu’elle ne puisse protester, il claqua la porte de l’appartement, la laissant debout dans le couloir froid avec seulement un sac à main contenant ses papiers et quelques billets froissés. Les larmes roulèrent sur ses joues, mais elle se força à ne pas éclater en sanglots. Elle savait que ça ne servirait à rien.
Dans la rue, Alyssa se mit à marcher sans but précis. Ses chaussures usées frottaient le pavé tandis qu’elle avançait, le regard fixé sur le sol. Elle pensait à sa mère, partie depuis des années, et à son père, qu’elle n’avait jamais connu. Personne ne viendrait à son secours, elle le savait bien. Elle était seule.
Son ventre gargouilla, mais elle l’ignora. La faim n’était qu’une des nombreuses douleurs qui pesaient sur elle.
— Allez, Alyssa, murmura-t-elle pour se motiver. Tu vas trouver un travail. Tu n’as pas le choix.
Elle fouilla nerveusement dans son sac à main pour sortir son téléphone. Les petites annonces pourraient peut-être lui offrir une solution rapide. Ouvrant un site d’offres d’emploi, elle parcourut des listes interminables de postes : serveuse, femme de ménage, caissière… Mais aucun ne promettait un salaire suffisant pour payer ses dettes.
Elle soupira, prête à abandonner pour la journée, quand une annonce attira son attention.
"Nous recherchons des jeunes filles capables de se faire lécher. Travail bien rémunéré : 1000 euros l'heure. Pas de pénétration requise."
Alyssa écarquilla les yeux.
— Sérieusement ? marmonna-t-elle, à la fois choquée et intriguée.
Elle relut l’annonce plusieurs fois, cherchant à comprendre. Ce n’était pas exactement de la prostitution, se dit-elle. Après tout, ils avaient bien précisé "pas de pénétration". Juste… se faire lécher.
Son cœur battait plus vite alors qu’elle envisageait sérieusement l’idée.
— Mille euros de l’heure, murmura-t-elle. C’est beaucoup…
Elle pensa à son propriétaire et à ses affaires enfermées dans l’appartement. À la faim qui la rongeait et à la fatigue constante de lutter seule.
— Ce n’est qu’une heure, tenta-t-elle de se rassurer. Une heure, et je pourrais payer une partie de mon loyer, peut-être même m’offrir une nuit à l’hôtel…
Elle se mordit la lèvre inférieure, hésitante, mais le désespoir l’emportait sur sa fierté. Elle cliqua sur le lien de l’annonce et commença à lire les instructions pour postuler.
Chaque mot renforçait son malaise, mais elle ne voyait pas d’autre issue. Elle soupira profondément, envoya sa candidature avec une photo d’elle, et attendit nerveusement une réponse.
Dans les rues animées de la ville, Alyssa, 18 ans, faisait un choix qu’elle n’aurait jamais imaginé quelques mois auparavant.
Le message de confirmation était arrivé à peine une heure après qu’Alyssa eut postulé. L’expéditeur, anonyme, lui donnait un rendez-vous à 22 h dans une cave abandonnée, située dans un quartier qu’elle connaissait vaguement pour ses activités douteuses.
Lorsqu’elle arriva, la nuit avait déjà enveloppé la ville, et l’air glacial s’infiltrait à travers sa tenue. Elle portait encore le même jean délavé et le pull troué avec lesquels son propriétaire l’avait mise à la porte. Ses baskets, vieilles et éraflées, lui semblaient encore plus usées face à la situation.
La cave se trouvait au bout d’une ruelle sombre, mal éclairée par un réverbère vacillant. Deux hommes se tenaient devant l’entrée : imposants, taillés comme des armoires, avec des vêtements noirs ajustés qui laissaient deviner des muscles saillants. L’un portait une barbe dense et bien taillée, l’autre était rasé de près mais arborait une cicatrice fine qui lui traversait la joue gauche. Leurs regards froids scrutaient Alyssa dès qu’elle approcha.
Elle hésita un instant, son cœur battant à tout rompre. L’atmosphère était lourde, presque oppressante, et la lumière tremblante du réverbère accentuait l’impression qu’elle était épiée.
— C’est toi, Alyssa Moreau ? demanda le barbu d’une voix grave, presque un grondement.
Elle hocha la tête, sa gorge trop sèche pour répondre immédiatement.
— On t’attendait. Entre, lança l’homme à la cicatrice en désignant l’escalier de la cave d’un geste du menton.
Elle s’avança timidement, les mains serrées sur les bretelles de son sac. Mais avant qu’elle ne puisse descendre, l’un des hommes siffla doucement, comme s’il venait de remarquer quelque chose d’inhabituel.
— Tu as vu ça, Marc ? murmura celui avec la cicatrice.
— Ouais, répondit le barbu, un sourire en coin.
Leurs regards pesants la balayèrent de haut en bas, s’attardant sur ses courbes juvéniles, son visage délicat malgré l’air fatigué, et ses grands yeux brillants qui trahissaient une certaine innocence mêlée de peur.
— Elle est plus que ce que j’imaginais, murmura Marc.
Alyssa sentit son visage chauffer sous leurs regards insistants. Elle resserra les pans de son pull troué autour d’elle, mal à l’aise.
— Pas mal pour une gamine qui n’a même pas les moyens de payer son loyer, ajouta l’autre avec un ricanement.
— C’est bon ! la coupa Alyssa, sa voix tremblante mais ferme. Vous m’avez appelée, non ? Alors, où dois-je aller ?
Le barbu croisa les bras, son sourire moqueur ne quittant pas son visage.
— Elle a du caractère, j’aime ça. Bon, c’est par là.
Il ouvrit une lourde porte en métal qui grinça sur ses gonds, révélant l’intérieur de la cave. Les murs étaient bruts, recouverts de graffitis et tachés d’humidité. Une faible lumière rouge baignait la pièce, donnant à l’endroit une ambiance presque infernale.
— Assieds-toi là, dit Marc en désignant un fauteuil en cuir noir placé au centre de la pièce.
Alyssa avança lentement, ses pas résonnant sur le sol de béton. Derrière elle, les deux hommes refermèrent la porte, plongeant la pièce dans un silence inquiétant.
Elle s’installa sur le fauteuil, les mains tremblantes posées sur ses genoux. Les hommes la fixaient toujours, comme s’ils jaugeaient chaque détail d’elle.
— Alors, c’est elle qu’on nous envoie ? demanda une voix venue d’un coin sombre de la pièce.
Alyssa sursauta légèrement en découvrant un troisième homme, plus âgé, qui émergeait des ombres. Élégamment vêtu d’un costume noir, il avait un visage sévère mais raffiné, avec des yeux perçants qui semblaient lire en elle.
— Oui, répondit Marc avec un sourire. Regardez-la, patron. Elle vaut chaque centime.
Le "patron" s’avança, ses chaussures vernies claquant légèrement sur le sol. Il observa Alyssa avec attention, un sourcil levé.
— Intéressant, murmura-t-il en penchant la tête. Bienvenue, mademoiselle Moreau. Vous avez l’air nerveuse, mais je vous assure que tout se passera bien… si vous coopérez.
Alyssa sentit une sueur froide glisser le long de sa nuque, mais elle hocha doucement la tête, tentant de masquer sa peur.
— Très bien, continua l’homme. Je vais vous expliquer comment les choses vont se passer.
La soirée venait à peine de commencer, et Alyssa réalisait à quel point elle s’était embarquée dans quelque chose qui dépassait ses attentes.
Chapitre 66 : ItalieLe vent tiède de la côte amalfitaine soulevait doucement ma robe alors que je descendais les marches de pierre qui menaient à la villa. Une somptueuse bâtisse aux volets couleur sable, nichée au sommet d’une colline surplombant la mer. En bas, la Méditerranée brillait comme un miroir infini, et le parfum des citronniers flottaient dans l’air, presque irréel.Alejandro m’attendait en bas, vêtu d’une chemise blanche légèrement déboutonnée, ses lunettes de soleil relevées sur sa tête. Il avait cet air détendu que je ne lui voyais que rarement. Ce calme presque enfantin, loin de ses responsabilités, loin des drames.— Bienvenue au paradis, murmura-t-il en tendant la main vers moi.Je la pris sans réfléchir, me laissant guider comme si j’étais tombée dans un rêve.La villa était magnifique. De grandes baies vitrées ouvraient sur une terrasse privée bordée de bougainvilliers. À l’intérieur, tout était décoré dans des tons doux, ivoire et sable, avec des touches de bois
Chapitre 65 : Voyage VoyageLe soleil traversait doucement les rideaux blancs, inondant la chambre de lumière dorée. Il y avait quelque chose de différent dans l’air ce matin-là. Pas d’ombre au-dessus de ma tête, pas de murmures de conflits, pas de peur à contenir. Juste la chaleur d’un bras autour de ma taille, et la respiration lente d’Alejandro, encore endormi à mes côtés.Je restai immobile un moment, à écouter les battements calmes de son cœur. Il semblait plus paisible ces derniers jours, comme si les murs de douleur qu’il avait toujours portés autour de lui avaient enfin commencé à se fissurer. Et moi… moi, je me sentais enfin libre. Veuve, oui. Mais pas brisée. J’étais tombée amoureuse d’un homme que je n’avais pas choisi, mais j’aimais aujourd’hui celui que j’avais choisi de mon plein gré.Je me tournai doucement vers lui. Ses cils frémirent. Il ouvrit les yeux lentement, puis me regarda. Et ce regard… il n’y avait plus de distance, plus de colère. Seulement cet amour profond
Chapitre 64 : Papa arrive LE POINT DE VUE DE VICTOR Je venais à peine de poser ma tasse de café, seul dans la véranda, lorsque mon téléphone vibra violemment sur la table. L’écran affichait le nom de Maëlle, ma femme. Elle n’appelait jamais à cette heure-là, et certainement pas deux fois d’affilée comme elle venait de le faire. Mon cœur rata un battement.Je décrochais aussitôt.— Maëlle ? Qu’est-ce qui se passe ?Sa voix était tremblante, affolée. Je l’avais rarement entendue comme ça.— Victor, c’est... c’est notre fils. Il a eu un accident, un chauffard a foncé dans sa voiture en sortant du lycée. Il est à l’hôpital, ils disent que c’est grave. Très grave.J’ai figé.Tout autour de moi s’est arrêté. Le bourdonnement des cigales, le léger vent d’été, même le soleil semblait moins brillant. Mon estomac s’est tordu et j’ai senti mes mains devenir moites.— Il est vivant ?! criai-je presque.— Oui... pour l’instant. Mais il est inconscient. Ils l’ont emmené au bloc. Les médecins parl
Chapitre 63 : Le départ de ZahiraAuréliaLe silence dans la maison était devenu pesant, presque irréel. Un calme étrange, comme après une tempête, mais dont on savait que l’œil ne durerait pas longtemps. Tous étaient repartis. Le salon avait retrouvé son vide, mais pas sa paix.Je gravis les marches en silence. Mes doigts frôlaient distraitement la rampe. Alejandro marchait derrière moi, son pas lourd, lent. Nous n’avions pas besoin de parler pour savoir ce que chacun pensait. La journée avait été longue, tendue, et le poids de tout ce que nous venions de signer continuait de peser sur nos épaules.Quand j’ouvris la porte de notre chambre, je me sentis soudain lasse. Je retirai mes chaussures d’un geste mécanique et m’affaissai sur le bord du lit. Alejandro entra à son tour, referma la porte derrière lui, et resta là un instant, adossé au bois, le regard perdu.Je l’observais en silence.Ses épaules étaient tendues. Son visage fermé. Il semblait porter le monde entier sur lui. Cet ho
Chapitre 62: La signature AlejandroLe silence régnait dans la grande salle à manger, ce jour-là. Le lustre diffusait une lumière chaude et tamisée, contrastant avec l’air glacial qui flottait dans la pièce. Tout le monde était là, autour de cette immense table ronde en acajou que mon père aimait tant. Celle-là même où il réunissait les siens pour les repas de famille… Aujourd’hui, elle accueillait une tout autre réunion.Je m’installai le premier, à la droite de l’avocat. Zahira entra en silence, digne, vêtue de noir. Aitana arriva peu après, ses yeux cernés de fatigue et d’émotions contenues. Aurélia était à ses côtés, dans une robe sobre, ses cheveux attachés, le regard baissé. Je sentis mon cœur se serrer quand nos yeux se croisèrent, mais je lui offris un petit signe de tête, rassurant. Elle me répondit d’un léger sourire, presque imperceptible.Victor fut le dernier à entrer. Il portait un costume sombre, élégant, son visage fermé, presque froid. Il ne salua personne, s’assit e
Chapitre 61 : AlejandroJe n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Allongé près d’Aurélia, je la sentais respirer doucement contre mon torse, comme un ancrage fragile dans ce chaos. Sa voix résonnait encore dans ma tête, douce et lucide : "Je ne veux plus de violence dans ma vie." Et moi, je lui avais promis de l’aimer, de la protéger. Pas de la traîner dans une guerre de pouvoir.Mais ce n’était pas une simple querelle familiale. Victor n’était pas un homme ordinaire. C’était un serpent patient, rusé, prêt à tout pour obtenir ce qu’il voulait. Et ce qu’il voulait, c’était sa part de l’empire Rivas.Je me levai, lentement, sans réveiller Aurélia. Mon regard se posa sur le portrait de mon père dans le couloir. Il me fixait comme pour me dire « Ne cède jamais. » Mais je n’étais pas Maxence. Je n’étais pas cet homme dur, intransigeant. Je voulais éviter un autre bain de sang.Alors j’ai pris la décision.Quelques heures plus tard, j’étais devant la porte du bureau où Victor s’était installé com
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