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CHAPITRE 33 — La Clé USB 2

Penulis: Déesse
last update Tanggal publikasi: 2026-03-23 18:55:00

Luna 

Je me lève, je vais dans la chambre. Je fouille dans mon armoire, derrière une pile de pulls que je ne mets jamais. Je cache la clé tout au fond, dans une vieille boîte à chaussures. Puis je retourne dans la cuisine, j'efface mes larmes, je bois un verre d'eau.

Quand Thomas rentre, une heure plus tard, je suis devant les fourneaux, en train de préparer des pâtes. Il m'embrasse dans le cou.

— Ça va ? de

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  • Baise-moi encore 3   CHAPITRE 100 — Le Piège

    Il se lève brusquement, sa chaise bascule. Il quitte la pièce sans un mot de plus, sans un regard en arrière. La porte claque, puis celle de la chambre, puis le silence. Cette nuit-là, il ne rentre pas se coucher. Je reste éveillée, seule dans le lit trop grand, à attendre des pas qui ne viennent pas. Il reste dans le salon, à regarder la télévision sans le son, les yeux rivés sur la porte-fenêtre, comme s'il s'attendait à voir surgir un voleur... ou un amant. Je l'entends à deux heures du matin marcher dans le couloir, ouvrir la porte, sortir sur la pelouse. Je me lève sans bruit, vais à la fenêtre de la chambre, écarte le rideau. Il est debout, immobile, en caleçon et tee-shirt dans l'air frais de la nuit. Il ne fume pas , il ne fume pas du tout, ce qui rend la vision plus étrange encore. Il ne bouge pas. Il contemple l'obscurité de l'aile Ouest, les fenêtres éteintes, les volets clos qui semblent le narguer.

  • Baise-moi encore 3   CHAPITRE 99 — Le Doute Permanent 2

    Sa voix est neutre, presque détachée. Il ne me regarde pas, il pique dans son assiette, fait tourner ses pâtes autour de sa fourchette avec application. — Bien sûr, si tu veux. — Mais j'ai changé d'avis. Je préfère qu'on reste là. — Comme tu veux. — Comme je veux. Oui. Il s'assoit dans le canapé, puis s'installe, allume la télévision avec un geste brusque. Le film défile, les images défilent, les dialogues défilent , une comédie américienne médiocre, probablement, mais nous ne pourrions pas dire de quoi elle parle. Nous ne les regardons pas, les yeux fixés sur l'écran sans rien voir. Nos esprits sont ailleurs. Dehors, la lumière s'allume dans l'aile Ouest. Une fenêtre, au premier étage , la chambre d'Alex. Thomas tourne la tête vers elle, son profil coupant la lumière comme une lame. — Il veille tard, ton oncle, je dis, la voix neutre. — Il a toujou

  • Baise-moi encore 3   CHAPITRE 98 — Le Doute Permanent

    Luna Les jours suivants, la vie dans la maison devient un champ de mines. Chaque pas est une épreuve, chaque silence une accusation, chaque regard jeté de travers une déclaration de guerre larvée. L'air même semble s'être épaissi, chargé d'une tension palpable qui rend la respiration difficile. Thomas observe tout. C'est devenu son occupation principale, sa mission, sa raison d'être. Il ne dit rien, n'accuse plus, mais ses yeux sont partout, traquant le moindre mouvement, la moindre anomalie. Il me regarde faire le café , comment je tiens la tasse, combien de temps je regarde le liquide couler, si mon regard dérive vers la fenêtre donnant sur l'aile Ouest. Il me regarde sortir les poubelles , est-ce que je m'attarde près du portail, est-ce que je jette un coup d'œil vers la porte d'Alex, est-ce que mes pas ralentissent en frôlant la limite entre nos territoires. Il me regarde répondre au téléphone , un banal appel professi

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    Je repose le téléphone sur la table de jardin, mes doigts encore tremblants. Le bois trempé de rosée laisse une trace humide sur l'écran. Je regarde le ciel qui s'éclaircit, les nuages qui se déchirent, laissant passer un soleil timide. Le monde continue de tourner. Mais pour nous, quelque chose vient de se briser, de se fissurer, et rien ne pourra plus le réparer. Thomas rentre vers midi. Je l'entends d'abord dans l'entrée , le bruit de ses clés qu'il pose sur le meuble, pas dans le pot prévu, signe de distraction , puis ses pas lents, traînants, comme s'il portait le poids du monde sur ses épaules. Son visage est fermé, ses yeux cernés de rouge, ses traits tirés comme après une nuit blanche. Il porte les stigmates d'une conversation qui l'a épuisé, vidé de son énergie, de sa joie, de son amour peut-être. Il ne me regarde pas. Il ne m'embrasse pas. Il traverse le salon sans un mot, s'assied sur le canapé, le dos voûté, les mains pendantes en

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    Luna Il ne va pas voir Alex. Il rentre une heure plus tard, les clés à la main, le visage fermé. — Je l'ai appelé. — Et ? — Il a nié. — Alors ? — Je ne le crois pas. Il entre dans la chambre, ferme la porte derrière lui. — Toi et Alex, il y a quelque chose, répète-t-il. — Non. — Pourquoi tu mens ? — Je ne mens pas. Il s'assoit au bord du lit, les coudes sur les genoux, la tête dans les mains. — Je t'aime, Luna. Je t'aime plus que tout. Mais je ne peux pas vivre avec l'idée que tu me trompes. Pas avec mon oncle. — Thomas, regarde-moi. — Je te regarde. Dans ses yeux, il y a la douleur, la colère, la désillusion. — Je ne te trompe pas, Thomas. Je te l'ai dit. — Prouve-le. — Prouver quoi ? — Que tu n'as jamais couché avec lui. — Comment veux-tu que je prouve ça ? — En me disant la vérité. Il se lève, va vers la fenêtre. — Je vais te poser une question, une seule. Et tu vas me répondre honnêtement. — D'accord. Son dos est droit, sa nuque tendue. — La première f

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    LunaLes jours suivants, Thomas n'est plus le même.Il m'observe. De l'autre bout de la pièce, par-dessus son ordinateur, alors qu'il fait semblant de lire un article. Il m'observe quand je cuisine, quand je range, quand je me promène dans le jardin. Il m'observe quand je dors. Ses yeux ne me lâchent pas, traquent mes moindres gestes, mes habitudes, mes hésitations.C'est insidieux. Il ne me parle pas de ses doutes. Il ne me confronte pas. Il accumule, en silence, comme on empile des cailloux pour construire une muraille.Un matin, alors que je prépare le café, je sens son regard posé sur mon cou.— Ce collier, dit-il.— Quoi, ce collier ?— Tu pourrais me le prêter ? Juste une fois ?— Pourquoi ?— Pour voir à quoi il ressemble de près.Je le regarde, hé

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