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CHAPITRE 189 : Les travaux

Penulis: L'encre
last update Tanggal publikasi: 2026-06-27 18:34:50

Nous l’achevâmes. Les travaux commencèrent le mois suivant.

Nous passions nos week-ends à la rénover. Les enfants nous aidaient – Élodie peignait les murs, Louis ramassait les gravats. Julien apprenait la plomberie, l’électricité, la maçonnerie. Moi, je choisissais les couleurs, les tissus, les luminaires.

– On est devenus des bricoleurs, dis-je un soir.

– On est devenus des aventuriers.

– C’est la même chose.

– Non. C’est différent.

Il sourit. Je souris.

– Tu es heureux ? demandai-je.

– Très h
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  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 200 : Le soutien de Julien

    Les semaines suivantes furent un tourbillon d’émotions.J’étais heureuse, bien sûr. Un bébé, c’était une bénédiction, un miracle, une promesse. Mais j’avais peur. À quarante-deux ans, chaque grossesse est une aventure. Les risques étaient plus élevés, les complications plus fréquentes. Je lisais tout, je m’inquiétais de tout. Chaque petite douleur, chaque petit saignement, chaque petit signe me terrorisait.– Ça va ? demandait Julien.– Ça va.– Tu es pâle.– Je suis fatiguée.– Tu as mal ?– Un peu.– Où ?– Au ventre.– On appelle le médecin ?– Non. Ce n’est rien.– Tu es sûre ?– Je suis sûre.Je ne l’étais pas. Mais je ne voulais pas l’inquiéter.Les nuits, je faisais des cauchemars. Des cauchemars où je perdais le bébé, où je saignais, où je mourrais. Je me réveillais en sursaut, les mains sur mon ventre, à vérifier que tout allait bien.– Tu as rêvé ? murmurait Julien.– Oui.– Le même ?– Le même.– Il ne se réalisera pas.– Tu ne peux pas le savoir.– Je le sais.– Tu le sens

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    Il baissa la tête. Il prit ma main.– Pardon, dit-il.– Tu es pardonné.– Vraiment ?– Vraiment. Mais il faut que tu arrêtes. Cette jalousie, elle nous a déjà fait assez de mal.– Je vais essayer.– Ce n’est pas suffisant.– Alors je vais réussir.– Tu promets ?– Je promets.– Tes promesses…– Celle-ci, je la tiendrai.Il m’embrassa. Je me blottis contre lui.– Je t’aime, Julien.– Je t’aime, Léa.– Toi seul comptes. Tu le sais ?– Je le sais.– Alors pourquoi tu doutes ?– Parce que j’ai peur.– De quoi ?– De te perdre. De perdre ce qu’on a construit. De devenir un vieux con jaloux que personne ne supporte.– Tu ne deviendras pas ça.– Tu ne peux pas le promettre.– Si. Je te le promets.– Tes promesses…– Celle-ci, je la tiendrai.Il sourit. Je souris.Le taxi s’arrêta devant notre maison. Les volets étaient ouverts. Le jardin était fleuri. Sophie nous attendait sur le pas de la porte, avec les enfants.– Maman ! Papa ! crièrent Élodie et Louis en courant vers nous.Ils sautèrent

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    – Pour nous aussi.– Vous êtes charmants.– Vous aussi.– On se reverra ?– Si vous voulez.– Je veux.– Alors à bientôt.– À bientôt.Il sortit. La porte se referma derrière lui.– C’est un homme bien, dis-je.– C’est un homme seul.– C’est triste.– C’est sa vie.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Je me blottis contre Julien.– Je t’aime, Léa.– Je t’aime, Julien.– On a de la chance.– On s’est battus.– On a gagné.– On a survécu.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il m’embrassa. Je me blottis contre lui.– On rentre à l’hôtel ? demanda-t-il.– On rentre.– À pied ?– À pied.– La nuit est belle.– La ville est belle.– Toi aussi.– Toi aussi.– On est beaux.– On est vieux.– On est amoureux. C’est plus fort.– C’est plus doux.– C’est plus vrai.– C’est plus nous.Il prit ma main. Nous sortîmes.New York brillait de mille feux. Les gratte-ciel, les réverbères, les néons. Les gens, les voitures, les bruits.– Tu es heureuse ? demanda Julien.– Oui.– Vraim

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