เข้าสู่ระบบLundi matin. Dix heures.
Le cabinet retrouve, ce lundi, cette même effervescence habituelle, ces dossiers empilés, désormais, avec davantage de méthode grâce à cette nouvelle organisation que Chloé et Julien ont mise en place, ces derniers jours, cette même adaptation progressive que je m'efforce
POV NaïaLundi matin. Huit heures.Chloé entre, dans mon bureau, ce matin, avec cette même expression tendue qui traverse, immédiatement, son visage, ce même téléphone qu'elle tient, fermement, entre ses mains, cette même précaution qu'elle applique, toujours, aux nouvelles les plus difficiles.—Vous devriez voir ça, dit-elle, en posant, devant moi, son propre téléphone, l'écran affichant, déjà, un article dont le titre me saute, immédiatement, aux yeux.Maître Kouassi, une réputation d'excellence bâtie sur des méthodes douteuses ?Je sens, immédiatement, cette même froideur qui traverse, entièrement, mon corps, cette appréhension grandissante tandis que je parcours, rapidement, les premières lignes de cet article publié, précisément, sur un site économique de moyenne envergure, mais dont la réputation de sérieux confère, malheureusement, une certaine crédibilité à son contenu.L'article évoque, en détail, cette affaire d'il y a huit ans, cette réunion durant laquelle j'avais, effecti
POV Naïa Vendredi après-midi. Dix-sept heures.Nous rentrons, Raphaël et moi, avec cette même excitation contenue qui traverse, désormais, chacun de nos gestes, cette même hâte partagée de retrouver, enfin, Mathis pour lui annoncer, précisément, cette nouvelle que nous portons, précieusement, depuis cet après-midi.Nous avions décidé, ensemble, dans la voiture, de ne rien lui dire par téléphone, cette même conviction commune que ce genre de nouvelle mérite, absolument, d'être partagée en personne, avec toute l'émotion qu'elle contient.Sur le trajet, Raphaël avait glissé, doucement, sa main sur mon genou, cette même complicité tranquille qui accompagne, désormais, chacun de ces instants où nous partageons, ensemble, quelque chose d'important pour notre famille.—Tu crois qu'il va sauter au plafond, avait-il demandé, en riant, doucement.—Je crois qu'il va nous dire qu'il le savait depuis le début, avais-je répondu, cette même certitude amusée qui traverse, toujours, mes réflexions sur
POV NaïaVendredi matin. Dix heures.Trois jours ont passé depuis cette soirée chez Théo, cette même nuit tendue durant laquelle Raphaël et Alexis avaient, patiemment, écouté leur frère cadet dérouler, entièrement, cette histoire de chantage, cette même colère de Raphaël qui avait fini, progressivement, par céder la place à une inquiétude bien plus profonde pour la sécurité de toute la famille.Ils avaient décidé, tous les trois, cette nuit-là, de contacter, ensemble, un avocat spécialisé, dès le lendemain matin, cette même solidarité fraternelle, encore fragile, mais bien réelle, désormais, qui commen&cced
POV NaïaMercredi soir. Dix-neuf heures.Raphaël rentre, ce soir, avec cette même expression fermée que je ne lui connaissais, jusqu'alors, que dans les moments les plus difficiles, cette même tension qui traverse, immédiatement, chacun de ses gestes tandis qu'il pose, lentement, sa mallette dans l'entrée.—Il y a quelque chose qui ne va pas, dis-je, en le voyant approcher, cette même perspicacité que je conserve, toujours, face aux silences de cet homme que je connais, désormais, si intimement.—Théo, dit-il, simplement, en s'installant, lourdement, sur le canapé.Je m'assois, alors, à ses côt&eacu
POV ThéoMercredi matin. Neuf heures.Je n'ai pas dormi, cette nuit, cette même insomnie qui a accompagné, sans relâche, chacune de mes tentatives de sommeil, cette pensée obsédante de Vasco, de ce choix impossible qu'il m'a, précisément, imposé, hier après-midi, sur ce banc au bord de la Seine.Je suis assis, désormais, dans mon propre appartement, ce même studio du quatorzième arrondissement que j'ai choisi, il y a des années, précisément parce qu'il se trouvait, suffisamment, éloigné de ce monde des Fontaine, cette même distance que je recherchais, alors, sans jamais parvenir, véritablement, à m'en détacher complètement.
POV ThéoMardi après-midi. Quinze heures trente.Je marche, depuis une heure, désormais, sans véritable destination, cette même errance familière qui accompagne, toujours, mes pires moments, cette habitude ancienne que j'ai développée, depuis l'adolescence, de laisser mes pieds décider, à ma place, quand mon esprit devient, précisément, trop lourd à porter.Les quais de Seine défilent, lentement, sous mes pas, ce même fleuve indifférent qui a vu passer, tant de fois déjà, mes propres tourments, sans jamais s'arrêter, un instant, pour m'offrir la moindre réponse.Tu as choisi ta fierté plutôt







