MasukChapitre 113Point de vue d’Ava Après avoir remué ma tasse de thé avant d’en boire une gorgée, je me suis dirigée vers l’endroit où mon demi-frère était assis avec ses amis, en train de jouer aux jeux vidéo. « Tu sais bien que papa et maman t’ont dit de ne pas faire venir de monde à la maison », lui ai-je dit en le fusillant du regard. Nous étions seuls dans toute la maison, puisque mon beau-père et ma mère étaient partis en vacances et ne reviendraient pas avant plusieurs semaines. Pourtant, depuis lors, Lucas n’avait cessé de faire venir chez nous une foule de gens dont je me fichais complètement. Il plissa les yeux. « C’est quoi ton problème ? », rétorqua-t-il sèchement, toujours concentré sur le jeu. Ses deux amis m’ont juste jeté un bref coup d’œil avant de reprendre leurs bêtises. J’avais l’estomac noué, car j’avais l’impression que personne ne m’adressait la parole. Lila, ma meilleure amie, était occupée avec son copain, et je me retrouvais seule. Et même chez m
Chapitre 112Point de vue de RoseLa honte et une extase irrésistible se bousculaient dans mes pensées tandis que leurs mains me poussaient en avant.Le chef retira brusquement sa bite de ma bouche. Le rythme que Jax maintenait au plus profond de ma chatte avide annonçait son orgasme imminent.Pendant ce temps, Sophie était allongée devant moi, les jambes largement écartées, et le sperme de Duke coulait de sa chatte complètement défoncée.Le chef se pencha vers moi et fit glisser son doigt calleux le long de ma joue. « Lèche la chatte de ta fille », m’ordonna-t-il, me forçant à déglutir nerveusement.Comment pouvais-je bien goûter l’endroit le plus intime de ma propre fille ? J’essayai de protester, mais une gifle cinglante sur les fesses m’arracha un cri. « Vas-y, salope ! » siffla Jax en s’enfonçant encore plus profondément en moi.En un clin d’œil, ils enfoncèrent mon visage entre les cuisses écartées de Sophie.Sa chatte était gonflée et dégoulinait de sperme. Je n’hésitai qu’u
Chapitre 111Point de vue de SophieMa langue s’enfonçait plus profondément dans la chatte trempée et en désordre de ma mère, léchant le sperme épais et salé qui ne cessait de couler de sa chatte dilatée. Mon Dieu ! Je n’aurais jamais cru qu’un jour j’en viendrais à voir ma mère comme ça, toute débraillée et désespérée de se faire baiser. Toute ma vie, elle s’était toujours comportée comme un modèle parfait. Qui aurait cru que je n’étais pas la seule salope ? Elle n’était qu’une hypocrite qui ne voulait pas révéler sa vraie nature. Et maudite soit-je, car j’avais tellement envie. Ma propre chatte palpitait douloureusement entre mes cuisses. Je sentais mon jus couler le long de mes jambes, comme la petite salope désespérée que j’étais. Oh, j’avais un copain, et ce n’était pas une nouveauté que nous ayons une relation libre. J’avais baisé ses meilleurs amis d’innombrables fois et il avait fait de même avec les miens. Chaque coup de langue faisait gémir ma mère et la poussait à s
Chapitre 110Point de vue de BeccaMes jambes se sont transformées en gelée alors que je m'effondrais sur le canapé, la poitrine haletante. Le sperme épais et chaud du voleur coulait encore de ma chatte dilatée et ruisselait le long de ma cuisse. Je rêvais désespérément de serrer les cuisses l’une contre l’autre.Merde ! Je me mordis la lèvre. Je n’eus même pas le temps de serrer les cuisses que le braqueur, Jax je crois, m’attrapa par la taille et me fit pivoter brusquement. Il me repoussa sur le canapé et m’écarta les cuisses de toutes ses forces avec ses jambes. Un halètement m’échappa lorsque mes genoux s’écartèrent sans vergogne, dévoilant tout. « Vous n’avez pas le droit de faire ça ! » s’écria Sophie d’un ton sec, lançant au braqueur un regard meurtrier. Pourtant, je ne ressentais que du plaisir, pas la moindre once de regret. Ça faisait une éternité que personne ne m’avait prise ainsi. Maudit soit mon mari, qui était du genre attentionné. Le genre à ne jamais vouloir m
Chapitre 109Point de vue de BeccaMon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine. Je ne me souvenais même plus de la dernière fois où mon mari m’avait touchée de manière intime. Peut-être il y a un mois…Je chassai cette pensée alors qu’une image crue me traversait l’esprit.Moi, prenant la grosse bite du voleur, ses mains rugueuses parcourant mon corps, et cette bosse proéminente qui tendait son pantalon noir…« On ne peut pas… » Je secouai la tête, reculant jusqu’à ce que l’arrière de mes genoux heurte le canapé.Il fit un pas vers moi. « Non, s’il te plaît, n… ne fais pas ça », murmurai-je d’une voix brisée. Maudite soit-je, je ne savais même plus ce que je suppliais à ce moment-là.Ma robe-chemise avait glissé le long de mes cuisses charnues. Je la tirai vers le bas, mais elle ne couvrait presque plus rien. « Non, quoi ? Hein… », demanda-t-il. Je serrai les dents de toutes mes forces ; j’étais une épouse fidèle et une bonne mère. Cela ne pouvait pas arriver. Ces mots étaien
Chapitre 108Point de vue de Becca« Sophie !! » ai-je crié, les yeux rivés sur la télé, quand le bruit de pas a résonné, me faisant jeter un coup d’œil derrière moi. Sophie. Elle descendait les escaliers vêtue d’une mini-jupe et d’un débardeur qui faisaient ressortir ses tétons pointus, les cheveux attachés en queue de cheval. « Salut maman », marmonna-t-elle, et mes lèvres tressaillirent. « Tu peux dire à ton père de m’acheter du pain quand il rentrera ? Je ne sais pas où j’ai laissé tomber mon téléphone », dis-je d’un ton neutre. Elle soupira en s’affalant à côté de moi. Bon, Sophie allait bientôt avoir vingt ans, et moi, je n’en avais que trente-huit. Oui, je l’avais mise au monde à dix-huit ans. Son père et moi étions des amoureux d’enfance. « Mince, il a dit qu’il rentrerait tard », dit-elle, les yeux rivés sur son téléphone. Un soupir m’échappa. « Il rentre toujours tard », murmurai-je.Je ne savais pas si c’était parce que c’était presque la fin de l’année et que l







