Se connecterUn mois passa. La mort de la jeune Miquelle, bien que toujours douloureuse pour ses parents, commençait à s’atténuer. Jusque‑là, le responsable n’avait pas été trouvé, ce qui avait le don de mettre en colère le roi Raphan ; il se sentait impuissant et incapable de protéger son peuple et son royaume. Depuis cette mort, plusieurs questions demeuraient dans ses pensées sans réponses ; son amitié d’avec Orquiz en avait pris un coup, il ne lui faisait plus aussi confiance qu’avant. Depuis lors, Orquiz s’était retiré ; il se faisait rare. Raphan n’avait pas non plus cherché à savoir la raison de sa disparition.La jeune étrangère s’était adaptée à leur mode de vie. Raphan demeurait intrigué par cette jeune femme venue d’un pays lointain. Si elle poss&e
Se tenant debout devant sa grande fenetre, Rafan essaya de faire le point sur tout ce qu’il venait de se produire, la découverte des pouvoirs de la jeune étrangère le rendait quelque peu curieux, cette jeune femme qui sembalit ne rien avoir avec eux semblait les rejoindre avec une particularité qui serait aux yeux du monde bafoué et crain, il expira profondément alors que ses pensées volérent vers son ami Orquiz.La jeune femme l’avait accusé d’etre l’auteur de la mort de Miquelle, elle semblait dure comme fer croire qu’il en était l’autreur ce qui le rendait perplexe, devrait-il croire aux paroles de cette jeune femme inconnue au détriment de celle de son ami ? Non ! il n’en avait pas le droit. D’orquiz il connaissait presque tout et de cette jeune femme rien du tout, depuis toujours il se fiait en ce que son coeur lui disait, et il lui disait qu’Ozquiz ne pouviat etre capable d’un crime aussi odieu et abominable.Sentant sa tête chauffé le jeune homme se dirigea vers sa salle bain o
-vous allez me soigner ou vous resterez sans arrêt près de cette peste s'écria Orquiz à l'endroit de Matuka Depuis que la jeune femme fut transportée dans sa demeure Matuka avait ressenti le besoin de rester à son chevet, il observait son visage et s'assurait que son état ne change pas brusquement, mais cela était sans compter sur Orquiz qui commençait à lui taper sur les nerfs. -pourriez-vous demander les choses plus gentiment Orquiz, je suis libre de vous soigner ou pas rétorqua le chamane -vous préférez veiller sur cette étrangère qui a bien failli me tuer que de me soigner moi, je vois combien j'ai de la considération pour vous dit Orquiz Matuka secoua de la tête et répondit-vous n'avez jamais eu d'importance à mes yeux Orquiz, vous êtes l'ami du roi pour qui j'ai de l'affection et donc j'ai de la sympathie pour vous mais ça s'arrête là s'exclama le chamane en pansant les blessures du jeune homme-vous ne m'appréciez pas et c'est pareil -voilà qui est bien fit Matuka Prise
Un cadavre, des pleurs, l'atmosphère triste, tout autour était tellement triste, le cœur battant à vive allure, les mains tremblantes, au sol le corps inerte de la jeune Miquelle. Tirane se réveilla en sursaut, transpirant, et se mit instinctivement à pleurer, son songe avait l'air si réel et si cela n'en était pas un mais un signe annonceur. La jeune femme quitta son lit et se mis à courir à vive allure vers la demeure du chamane, dans la nuit très calme on pouvait entendre les coups de ses pas à chaque fois qu'il touchait le sol. Rien ne comptait plus pour elle excepté se rassurer que la jeune Miquelle était bien encore en vie. "chamane, chamane" appela la jeune femme essoufflée.Matuka plongé dans un profond sommeil entendit la voix de la jeune femme l'appeler, il se levait de son lit et alla ouvrir la porte, devant lui, une Tirane toute transpirante et morte d'inquiétude. "mon enfant que se passe-t-il, pourquoi êtes-vous dans un tel état" demanda le chamane inquiet. La jeune f
"il n'a pas pu commettre un tel crime sur une femme alors pourquoi, pourquoi cette jeune étrangère le soupçonnait-il" monologue Rafan perdu dans ses pensées. Jusqu'ici les enquêtes portant sur le viol de la jeune Miquelle n'avait rien donné, l'histoire qu'elle les avait racontés était un peu tiré par les cheveux, le jeune roi ne savait plus où donner de la tête, c'était de son devoir de protéger son peuple et de rendre justice en cas d'injustice, aujourd'hui il se trouvait face à un problème qui semblait ne pas avoir de solution. La jeune Miquelle criait au viol mais on avait l'impression qu'elle faisait tout pour ne pas que le coupable soit retrouvé, peut-être était-ce le traumatisme ou autre, le roi ne savait que penser. « Votre altesse » lança la voix de Matuka en rejoignant son roi troublé.Le jeune roi se retourna vers le chamane de qui il attendait des nouvelles depuis ce matin. « Chamane dites-moi comment va Miquelle » demanda le roi soucieux.Matuka prit place en place du r
"je suis exténué" s'exclama la jeune Tirane en faisant chemin vers le palais qu'elle avait quittée plus tôt dans la journée. Plus tôt en matinée, la jeune femme avait été réveillé par Priscille munit de houe et de machette, cette dernière lui avait juste dit qu'elle irait labourer un petit champ un peu plus loin du royaume, sans discuter les ordres elle avait obéi. Le champ était en effet petit, elle qui n'avait jamais travaillée dans un champ avait pris plaisir à le cultiver, en une journée, elles avaient pu le terminer. Dès leur retour au palais, chacunes étaient allé prendre une douche, Tirane frotta bien fort ses mains remplies d'ampoule toute amusée, elle ne comprenait pas pourquoi cela l'amusait, mais elle se sentit heureuse d'avoir pu vivre cette expérience qui pourrait ne pas être la dernière. La jeune femme marchait toute épuiser, lorsqu'elle entendit un bruit dans les bois, dans un premier temps effrayé, elle voulut prendre la fuite, mais se rétracta lorsqu'elle entendit







