Mag-log inLa file Ă 2 h 17 du matin Ă©tait un enfer absolu, mais jâĂ©tais si proche que je pouvais presque le goĂ»ter.JâĂ©tais lĂ depuis minuit, et mes pieds me tuaient dans ces talons Ă laniĂšres. Je continuais de dĂ©caler mon poids, levant une jambe et la secouant, essayant de faire revenir un peu de sang dans mes orteils. Le mouvement faisait remonter ma robe noire courte le long de mes cuisses, et lâair frais frappait ma chatte nue, me rappelant exactement pourquoi jâavais dĂ©cidĂ© dây aller sans culotte ce soir. DĂ©cision stupide et excitĂ©e. Maintenant chaque petite brise taquinait mes plis dĂ©jĂ trempĂ©s, et je mourais un peu Ă lâintĂ©rieur.NumĂ©ro 54. Le videur venait dâappeler les cinquante derniĂšres places.« Dernier appel ! » a-t-il aboyĂ©, le bras balayant comme une guillotine. « Quiconque au-delĂ de ce point est fini. »Mon estomac a chutĂ©. JâĂ©tais littĂ©ralement juste lĂ .Puis un grand connard en hoodie mâa bousculĂ©e fort, me poussant hors du chemin et sâinstallant droit dans ma place comme si
Le lendemain matin la tente Ă©tait Ă©paisse dâaffaires inachevĂ©es. Je me suis rĂ©veillĂ©e la premiĂšre, ma chatte encore douloureuse de façon douce de la façon dont Mike avait jouĂ© avec mes seins et mâavait ensuite laissĂ©e dĂ©sespĂ©rĂ©e la veille. Je lâai regardĂ© dormir un moment, cette large poitrine se soulevant lente et stable, et jâai senti une vague de chaleur possessive. Aujourdâhui jâen avais fini dâattendre. Jâallais vĂ©nĂ©rer la queue de cet homme et me comporter en salope sur lui jusquâĂ ce quâon soit tous les deux ruinĂ©s.Je suis glissĂ©e hors de la tente calmement pendant quâil Ă©tait encore Ă moitiĂ© endormi et jâai prĂ©parĂ© un dĂ©jeuner simple â des sandwichs avec quelques morceaux sauvages hachĂ©s mĂ©langĂ©s dans la farce. Quand Mike est sorti pour me rejoindre, on sâest assis sur les chaises de camp sous le soleil chaud du matin filtrant Ă travers les arbres.Il a pris une grosse bouchĂ©e du sandwich et a marquĂ© une pause, mĂąchant lentement. « Hmm⊠ces champignons sont bons. OĂč tu les as
Le soleil avait presque disparu derriĂšre les arbres au moment oĂč on a atteint le camping. Mes cuisses Ă©taient encore collantes du long trajet, ma culotte complĂštement ruinĂ©e aprĂšs des heures Ă grinder ma chatte trempĂ©e sur la queue Ă©paisse de Mike. Chaque bosse sur cette putain de route mâavait fait balancer plus fort contre lui, le sentant battre entre mes joues de cul, et maintenant je nâarrĂȘtais pas de penser Ă cette ligne non cochĂ©e sur sa liste : Petite Thick.Jâavais pris ma dĂ©cision dans la voiture. Jâallais lâaider Ă la complĂ©ter. JâĂ©tais petite avec un gros cul et des cuisses Ă©paisses qui ballottaient juste bien quand je marchais. JâĂ©tais littĂ©ralement ce qui lui manquait. Et aprĂšs avoir senti Ă quel point il Ă©tait devenu dur sous moi, je savais quâil le voulait aussi. Ce soir jâallais pousser. Jâallais le faire prendre ce dont il avait besoin de moi.Mike a coupĂ© le moteur et mâa regardĂ©e, ses yeux sombres illisibles dans la lumiĂšre qui sâestompait. « On dirait quâon est jus
« Je mâappelle Tasha Hayes, et jâai un Ă©norme bĂ©guin pour la queue du petit ami de ma mĂšre. »Câest la vĂ©ritĂ© sale Ă laquelle je ne peux pas mâarrĂȘter de penser. Mes parents ont divorcĂ© il y a six mois, et maintenant je suis coincĂ©e Ă vivre avec maman et son petit ami chaud et mystĂ©rieux, Mike. JâĂ©tais censĂ©e garder mes distances, rester hors de son chemin, ĂȘtre la belle-fille discrĂšte qui essaie juste de survivre aux vibes familiales maladroites. Ă la place, je me suis retrouvĂ©e Ă me faufiler dans son bureau, brancher cette clĂ© USB, et le regarder baiser fille aprĂšs fille pendant que ma main travaillait dĂ©sespĂ©rĂ©ment entre mes cuisses.Câest mon histoire, et voici comment ça se passeâŠMon cĆur cogne contre mes cĂŽtes pendant que je glisse pieds nus dans le bureau de Mike cette nuit-lĂ , le sol en bois frais envoyant un frisson le long de mes jambes nues. La maison est morte de silence â maman est encore enterrĂ©e au travail comme toujours. Je laisse la porte entrebĂąillĂ©e juste dâun pouc
TRACY POVâJe nâarrive pas Ă croire notre premier jour au MIT !â La voix excitĂ©e de Ned a rempli le cinĂ©ma, chaude et pleine dâĂ©merveillement pendant que la nouvelle bande-annonce de Spider-Man allumait lâĂ©cran gĂ©ant avec des toiles brillantes et des lumiĂšres de la ville.Je me suis blottie plus profond dans le siĂšge Ă cĂŽtĂ© de Conner, lâaccoudoir relevĂ© me laissant presser mon corps contre sa chaleur solide. Le cinĂ©ma sentait le popcorn beurrĂ© et cette faible odeur propre de son cologne que jâaimais tant. Mon estomac a grognĂ© doucement. Jâavais faim.Conner a dĂ» lâentendre parce quâil mâa jetĂ© un regard avec ce sourire paresseux et connaisseur Ă lui et a inclinĂ© la tĂȘte vers le grand seau de popcorn reposant sur ses genoux. Il a donnĂ© un petit signe de tĂȘte, ses yeux brillant dâune promesse coquine dans la lumiĂšre clignotante de la bande-annonce.Jâai tendu la main sans rĂ©flĂ©chir, mes doigts plongeant dans les grains chauds et salĂ©s. Mais au lieu de juste du popcorn, le bout de mes do
Finalement il sâarrĂȘte juste derriĂšre moi. Une grande main se pose au bas de mon dos â pas en caressant, juste en reposant lĂ . Lourde. Possessive. Un rappel silencieux que jâappartiens Ă lui. Mon souffle accroche.Sans prĂ©venir il poigne mes cheveux et tire ma tĂȘte en arriĂšre, lâautre main attrapant une pleine poignĂ©e de mon sein doux. âLa Correction Deux commence maintenant,â grogne-t-il, voix basse et dangereuse.Il resserre la premiĂšre vis sur la pince clover. Une douleur tranchante et douce fleurit Ă travers mon tĂ©ton et tire droit jusquâĂ mon clito comme un Ă©clair. Je geigne fort, le son se brisant dans ma gorge. Il fait la seconde pince aussi lentement, laissant la morsure sâenfoncer profond. Mes genoux flĂ©chissent. Ma chatte pulse fort, de la fraĂźche glisse coulant le long de mes cuisses intĂ©rieures. La douleur est parfaite â humiliant et dĂ©licieux tout Ă la fois.Il me pousse en avant sur le lit. Mes seins pinçés rebondissent lourdement, les clips de mĂ©tal ballottant et tirant







