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CHAPITRE 3

Autor: Just someon
last update Data de publicação: 2026-04-07 06:03:36

Mon bain terminé, je m'installe sur mon lit, saisis ma pommade que j'étale sur ma peau.

Cet homme vient de rentrer, celui dont je ne vois pas le visage, juste la morphologie. Il s'approche de moi, ce qui est étrange : il ne me fait pas du tout peur. Je me lève même et commence à l'embrasser passionnément.

On finit sur le lit. Il retire ma serviette, montrant ma nudité, puis descend dans mon cou, qu'il excite avec des suçons. C'est tellement bon que je bascule la tête en arrière.

D'un coup, un grand bruit se fait entendre dans le peu de temps qu'il faut pour le dire, la chambre est remplie de soldats. Le jeune sans visage est séparé de moi.

Je me débats et commence à hurler.

- Ma puce, réveille-toi.

D'un coup, je me réveille, le cœur battant, le visage perlé de sueur. L'angoisse, la peur que cet homme soit éloigné de moi. Ce rêve, je l'ai fait plusieurs fois, mais cette année, j'ai battu le record.

Au-dessus de moi, ma mère. Je me réfugie directement dans ses bras, les yeux en larmes. Je ne sais même pas qui est cet homme, mais le simple fait de le savoir loin de moi me met dans cet état. Sa carrure ne ressemble à personne que je connais. La logique aurait voulu que ça soit Clem.

Ma mère me caresse doucement le dos, ce qui m'apaise. Une fois calmée, elle s'assure que j'aille mieux.

- Tu devrais aller te préparer.

Je hoche la tête positivement. J'ai comme cette boule au ventre, un mauvais pressentiment. C'est fatiguée que je rentre dans la salle de bain.

De retour dans la chambre, posée sur le lit, je me saisis de mon tube de pommade que je passe sur ma peau, et cette fois-ci, j'ose croire que c'est vrai.

Je porte une mini-jupe en cuir évasée noire, qui me serre à la taille, et un crop top blanc au-dessus avec des Superstar blanches et noires qui complètent ma tenue. Je laisse mes cheveux naturellement bouclés.

J'entends la voix de Céline qui discute avec mon père ; on peut les entendre rire.

Je les trouve tous les trois à table. Céline passe très souvent du temps chez moi. Son père n'est jamais là, toujours en voyage d'affaires.

Bref, je me joins à eux.

- Cent heures et tu restes toujours aussi moche.

C'était une de nos nombreuses façons de nous dire bonjour.

Dit l'arabe au nez pointu.

On se regarde et nous éclatons de rire. Papa fait encore ses blagues foireuses ; pour un Noir, il n'a pas du tout le sens de l'humour. Je sais ce que vous vous dites : avec un nom comme Dupon, comment peut-il être noir ? On y reviendra.

- Allez vite les filles, vous êtes déjà en retard !

Nous presse ma mère, elle nous fait un bisou à moi et à Céline.

Lorsque nous arrivons au lycée, les couloirs sont vides. Les cours ont déjà commencé, nous nous dépêchons de rentrer dans la salle.

Prenant avantage du fait que le prof écrivait au tableau, nous entrons par la porte de derrière.

- Salut,

dit Céline en prenant place. Pour ma part, je fais un sourire.

- Alors, les marmottes, vous êtes à la bourre,

dit Carl d'un ton taquin.

- Lâche-nous, toi, tu es tout le temps en retard,

répond Céline en levant les yeux au ciel.

- Il fait carrément l'école buissonnière, tu veux dire,

dit Clem en pouffant de rire.

- Tu es très mal placé pour parler, donc tais-toi.

Carl ne le cachait pas, tout comme Clem ; l'école ne les intéressait pas. Carl, lui, voulait devenir footballeur. Comme il le disait lui-même, il a juste besoin d'un ballon et d'un terrain pour que la magie opère.

En ce qui concerne Clem, lui, l'école l'ennuyait. Une fois, même, après les cours, je suis allé chez lui parce qu'il n'était pas venu ce jour-là. Comme pour la plupart des parents des élèves de cette école, les siens sont riches et tout le temps en voyage.

Ils étaient donc absents ; il n'y avait que les gardes et les domestiques. Clem lui-même était absent.

Une atmosphère sinistre et bizarre y régnait, comme si je ne devais pas voir ou savoir quelque chose. Bref, je sais, je me fais des films.

Clem se calma net.

- Comment elle t'a cloué le bec !

Cette fois-ci, c'était Carl qui se moquait de Clem.

- La ferme, le con,

répliqua Clem.

- Vas-y, parle dans le vide.

- Ça suffit, M. Calvière et son acolyte chez le proviseur,

intervint le prof. C'était prévisible : ils se chamaillent comme des gamins. De plus, ils allaient tellement chez le proviseur qu'on pourrait considérer son bureau comme leur deuxième baraque.

Ils se suivirent en traînant les pieds jusqu'à la porte par laquelle ils passèrent avant de disparaître de notre champ de vision.

Céline et moi nous regardons, exaspérées, pendant que Lila se moque de nous.

J'écoute ce cours d'anglais d'une seule oreille, remarquant que la salle était bien trop silencieuse comparativement à son habitude.

Je fis le tour de la salle des yeux : ils étaient tous obnubilés par quelque chose, plutôt quelqu'un. Je regarde vers où sont dirigés tous les yeux.

- Mr Carter, you have brought the silence to you all alone. Take a seat so I can continue my courtship.

(M. Carter, vous avez ramené le silence à vous tout seul. Bien, prenez un siège que je puisse continuer mon cours.)

Nos regards se croisent, figeant le temps. Il me fait un clin d'œil, ce qui me fait rougir instantanément, accélérant les battements de mon cœur. Il s'approche, il va s'asseoir sur le siège à côté de moi, laissé par Clem. Je sens l'excitation envahir mon corps.

Je ne sais pourquoi mon cœur bat de plus en plus fort ; alors que la distance entre lui et moi diminue, mon pouls s'accélère. Il me regarde avec un sourire en coin et s'assoit à côté de Céline.

QUOI !!!! Il est sérieux ?

Enfin, il fait quoi ? Ce n'est qu'un sans-gêne. Je me sens trahie alors que je ne connais même pas ce type. Je trouve mes sentiments ridicules ; ce n'est pas pour autant que je ne les ressens pas, comme si le coup de foudre existait. Toutefois, Céline à ses côtés ne cache pas sa joie.

- C'est quoi ton joli nom, ma beauté ?

commença-t-il son numéro de Casanova.

- Cé...lia, heu, Céline, je voulais dire,

bégaye-t-elle.

Voici le texte corrigé en français :

- Un joli nom pour une jolie fille. J'espère que tu chantes aussi bien que Céline Dion, la chanteuse.

Elle rougit et dit timidement :

- Je me débrouille pas mal.

Il se tourne vers moi :

- Et toi, c'est quoi ton nom ?

- Tu n'as pas besoin de le savoir, il ne te servira à rien.

Dis-je, les dents serrées. Si tu voulais connaître mon nom, tu n'avais qu'à t'asseoir à côté de moi. Ouh là, que se passe-t-il ? C'est quoi ces réflexions de merde ?

- Hé, il veut juste être gentil.

- Sa gentillesse, je n'en veux pas.

Et pourquoi suis-je sur la défensive, moi ?

- Ne serais-tu pas jalouse ?

Je pouffe de rire à l'entente de sa débilité. Quoique, peut-être que je devrais me taire, petite voix de merde.

- Moi, jalouse ? Et de quoi ?

- Tout simplement parce que j'ai choisi de m'asseoir à côté de Céline et non de toi.

C'était écrit sur mon front ou quoi ? Malheureusement pour lui, même morte, je ne l'avouerais jamais.

- Et il prend ses rêves pour des réalités, ce nouveau. Et tu es qui pour me rendre jalouse ?

Ma phrase étira ses lèvres.

- Je suis juste Riley Carter, un mec pas comme les autres.

- Accrocheur, ton slogan à la con.

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