LOGINDans un futur où tout semble parfait, l’humanité vit plongée dans une réalité artificielle qui lui offre une vie paisible et sans peur. Mais derrière cette illusion se cache un système bien plus sombre, dont personne n’a conscience. Lorsque Riley commence à percevoir des anomalies, son monde bascule. Sa rencontre avec Nash, un autre éveillé, va les entraîner au cœur d’un secret capable de bouleverser le destin de toute l’humanité. Entre illusion et vérité, ils devront faire un choix… sans savoir s’ils sont encore libres de le faire.
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_ Maman, c'est bon, je suis réveillée, dis-je en mettant le coussin sur ma tête pour ne plus entendre ce bruit assourdissant. Chaque matin, c'était la même chose. Elle me réveille de cette façon pour l'école et elle ne s'arrêtera pas tant que je n'aurai pas ouvert la porte, ce que je fais à contrecœur. - Bien dormi, bout de chou ? La femme un peu ronde en face de moi, avec ses cheveux lissés noirs et ses yeux noisette, sans oublier son sourire toujours aussi chaleureux et doux, est ma mère, Adaline Dupon. - Comment je peux bien dormir avec ce genre de réveil ? - Arrête de faire ta râleuse et va prendre ta douche. Traînant des pieds, je vais me saisir de mes affaires de toilette. Qui je trouve dans la douche ? Mon père, Jean-Marc Dupon. - Hey princesse, laisse-moi une minute, dit-il alors que la mousse à raser recouvre le contour de sa bouche. Il finit assez vite pour me laisser la salle de bain, dans laquelle je prends mon temps. Je suis assez girly. À table, on mange dans la bonne humeur. Papa fait ses blagues foireuses, auxquelles maman rigole car elle l'aime. Il lui fait même un bisou sur la bouche. - Je pense que je vais y aller, avant que vous ne vous preniez là à table. dis-je en courant vite vers la porte. Quand ils ont compris le sens de ma phrase, ma mère hurla mon nom : - HÉLÈNE !!!!! J'étais déjà dans la voiture de ma meilleure amie, une décapotable rouge. Moi, j'ai 17 ans, elle en a 18. Comme toujours, elle vient me chercher pour l'école. - Allez, vite, démarre ! Elle me regarde bizarrement, mais fait ce que je lui dis. À peine la voiture bouge que ma mère apparaît dans le rétroviseur, faisant de grands gestes en hurlant, ce qui est vraiment drôle. - Qu'as-tu encore fait à ta daronne (mère) ? Me demande Céline Berrada, franco-marocaine, avec son nez pointu et ses traits parfaitement sculptés d'arabe. - Oh, tu sais, la routine quoi. Je connecte le Bluetooth de la voiture à mon téléphone, et la chanson Chandelier de Sia résonne dans la voiture. Alors que nous la chantons à tue-tête, nous passons dans les rues de Paris. On pouvait voir la si célèbre Tour Eiffel. À peine arrivées au lycée que tous les regards sont braqués sur nous. Oui, nous sommes les filles les plus populaires du lycée. Céline, dans sa mini-jupe révélant ses longues jambes, sublimée par ses talons aiguilles, se déhanchait. Nous avions accordé nos tenues. J'avais moi aussi mis une mini-jupe. On aurait dit que le temps s'était figé, personne ne bougeait, tous nous regardaient. Même dans les couloirs, lorsque nous nous dirigions vers nos casiers, qui se trouvaient à des années-lumière l'un de l'autre. - On se retrouve en cours. - Ok. Répondis-je, en m'éloignant de Céline. Nous arrivâmes devant la salle au même moment, bras dessus bras dessous. Nous sommes entrées dans la salle, la bande était déjà là. - Bonjour, bb, bien dormi ? Lui, c'est Carl Grangé, le capitaine de l'équipe de football, âgé de 19 ans, petit ami de Céline, blond aux yeux bleus. Il pourrait facilement être mannequin, mais lui, c'est un damné du football. Son corps musclé, résultat des entraînements, n'est pas déplaisant du tout. - Genre moi, j'existe pas, dis-je en faisant la moue. - Jalouse, vaaa ! dit Céline en me tirant la langue. - T'inquiète, bebs, je te vois et tu es à tomber. Dit mon homme à moi, me prenant dans ses bras. Clem Calvière, âgé de 18 ans, attaquant dans l'équipe de foot. Cheveux bruns, yeux noisette, peau parfaitement lisse. - Salut les filles, ça va ? dit Lila, celle qui complétait notre trio le LCH, comme tout le monde nous appelait dans le lycée. La plus âgée de la bande, mais avec son visage d'enfant, personne ne s'en doute. - Yes, sista ! répondons-nous à l'unisson. - Hé, c'est pas bientôt fini ? On est dans une salle de classe, j'aimerais suivre le cours. C'était Jake Golet, il était Franco-Ivoirien de son style hip hop habituel, qu'il avait complété par une casquette à l'envers. Lui et Lila se cherchaient. J'avais presque tous les cours avec eux, sauf un que j'avais uniquement avec Céline et un autre seule. Nos places en classe étaient toujours les mêmes, peu importe la classe et le cours. J'étais entre Clem et Céline, qui, de son autre côté, avait Carl. Derrière lui se trouvait Josh, qui, sur sa droite, avait Lila. Personne n'osait occuper ces places. Nous sommes en terminale, pour le dire, c'est notre dernière année, et nous en avons vécu des choses. - Askip, il y a un nouveau qui vient demain, dit Carl en jouant avec son stylo. - Je ne sais pas pourquoi tout le monde en parle, ce n'est pas la première fois qu'un nouveau vient dans cette école, dis-je d'un air détaché. - Je crois que c'est parce qu'il a une nationalité étrangère. Il est hum… Lila réfléchissait pour trouver, posant un doigt sur son menton. - Américain, oui, c'est ça, Américain. - Et il vient pour faire quoi en fait, le type ? On est au dernier mois du dernier trimestre. Il doit s'être fait virer de son ancien bahut( lycée) , dit Josh en replaçant sa casquette. - Le club de derrière veut bien nous faire part de leur sujet de conversation afin qu'on y participe tous, intervint le prof. - On parlait du fait que votre opération soit fausse, la dérivée de cos x n'est pas sin x mais -sin x. Comme vous l'aurez compris, nous sommes en cours de maths. Le prof remet ses lunettes et vérifie son calcul. Comme toujours, je le corrigeais. Mi-agaçé, mi-en colère, il prit l'effaceur et effaça le marqueur sur le tableau blanc. - Merci, Miss Dupond. Si tous les élèves Français étaient comme vous, nous, professeurs, n'aurions plus de boulot. Je comprenais qu'il soit agacé, je le serais aussi si mon élève me corrigeait à chaque cours. Tout le monde était déjà habitué, mais ça impressionnait toujours. - Tu devrais le ménager un peu, ce pauvre prof, on est à la fin de l'année, dit Lila. Je hochai la tête en souriant pour lui faire comprendre que j'avais compris. Céline dévisageait Carl en souriant amoureusement. Remarquant qu'il tourna la tête pour la regarder aussi. - Ce nouveau doit être un de ces pseudo bad boys. Malheureusement pour lui, j'ai déjà mon bad boy. Les yeux de Carl étaient pleins de paillettes. Sans crier gare, il embrassa sa petite amie. J'ai la bouche grande ouverte. Je me tourne vers Clem pour voir s'il a la même réaction que moi. Choquée, je suis, de sentir ses lèvres sur les miennes. Tous nous regardaient. - Quoi ? Vous prenez ma salle pour du porno maintenant ? Au même moment, la sonnerie retentit. Ni une ni deux, nous déguerpissons de la salle sous les protestations du prof. Mon heure préférée était arrivée. - Lunch time !! dis-je, enthousiaste. - Bouffeuse, dit Céline dont la main était dans celle de Carl. - Je t'emmerde, Céline Berrada, lui répondis-je. - Comment fais-tu pour la supporter ? dit ma meilleure amie en s'adressant à Clem. - Très bonne question. répondit cet abruti en se touchant le menton comme s'il réfléchissait vraiment à la question. - Attention mec, ta réponse peut te priver à vie de sexe. Immédiatement, Jake reçut une tape sur la nuque signée Lila pour son langage inapproprié. Personne ne le savait, mais Clem et moi n'avons jamais eu de rapport, même si ça faisait 2 ans qu'on était ensemble ; seule Céline et moi en avions connaissance. Nous sommes arrivés devant la porte de la cafète. Jake nous ouvrit la porte comme le font les majors d'homme. - Mes demoiselles, merci de bien vouloir m'excuser pour mon langage dit inapproprié. Je lui souris et passai, suivi de Lila et enfin de Céline. Clem voulait passer, mais Jake laissa la porte se refermer, ce qui le frappa en plein visage. Nous, qui attirions déjà l'attention, l’attirions encore plus avec le bruit rigolo poussé par Clem au moment de l'impact. Une fois à la table, Clem, se touchant le nez, dit : - Eh ho, un peu et tu me pétais le nez ! Carl à côté se retenait de rire face à la douleur de son amie qui était quand même drôle. - On croyait que t'étais le portier, mec. - Que pour les jolies filles, répondit Jake à Carl du tac au tac, tout en fixant Lila, qui était rouge comme une tomate bien mûre. Ces deux-là allaient finir par m'exaspérer si l'un d'eux ne se décidait pas à prendre des initiatives. - Et si on faisait ce pourquoi on est là, dis-je en cassant le moment romantique de ces deux-là qui ne font que se mater sous l'exaspération générale.Héléna ou Cristal, c'est comme vous voulez, saisit la lettre. Elle ne reconnaissait pas l'écriture de son père, en tout cas, celui qu'elle considérait comme son paternel. Riley non plus, car lui-même n'avait que des souvenirs flous de son père, étant jeune, lorsque celui-ci était mort avec sa mère lors d'un crash d'avion. Comment savoir si cette lettre avait vraiment été écrite par leurs parents ? Cependant, par curiosité, elle fourra la lettre dans sa poche, suivie de Riley. - Sortez de chez moi, dit-elle en direction de Carmen. La femme aux muscles marcha d'un pas assuré jusqu'à la porte. Suivi de celui qu'elle appelait Jimmy. Si Hulk était humain, il serait sûrement son petit frère tant ses muscles étaient imposants. Une fois les deux dehors, elle ferma sa porte à clé. Riley, alias Garett, se laissa tomber dans le canapé. Comme il aurait voulu que ce soit un cauchemar. Son téléphone se mit à vibrer. Que se passait-il encore ? Il décrocha, c'était une voix féminine.
- Plus tu grandis, plus tu deviens stupide. Le sacrifice de ta mère n'aura servi à rien !!!explosa-t-il si bien que sa fille en fut choquée.Il était passé de son ère si calme habituelle à celui d' un volcan en irruption. Lui qui, d'habitude, était si détaché de tout ce qui la concernait. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais elle avait l'impression qu'il lui en voulait pour la mort de sa mère.Quoique sa mère soit morte d'un cancer, comment cela pouvait-il être de sa faute ? Elle laissait couler parce qu'elle savait qu'il avait mal. Il avait besoin de se défouler sur quelqu'un, de déverser sa haine sur quelqu'un.**********************************************************Héléna rentra dans ce qui était maintenant son chez-soi, c'est-à-dire la maison de celle dont elle occupait le corps, Cristal.Elle déposa la clé sur la table près de la porte, retira immédiatement ses chaussures, qui lui donnaient horriblement m
_Maintenant que les retrouvailles sont faites, laissez-moi vous dire que nous avons besoin de vous, non, toute l'humanité a besoin de vous.Riley et Héléna se regardèrent, confus.- De l'époque dont vous venez, ils ont déjà remporté la guerre. Les Eracliens sont des extraterrestres qui sont venus sur Terre, qui ont étudié l'humanité, puis ont trouvé le moyen de prendre possession du corps humain. Nous avons essayé de nous battre contre eux, mais cela était impossible. Lorsque tu ne peux pas savoir si ton allié l'est toujours ou est possédé par un Eraclien, cela fait de lui ton ennemi. Toutefois, cette possession n'était pas sans conséquence, car ils affaiblissaient le corps de leur hôte jusqu'à ce que ce dernier meure. En effet, ils faisaient pourrir le corps de l'intérieur ; c'est seulement après la mort, lors de l'autopsie, qu'il était possible de savoir si une personne avait été possédée ou non.Elle marqua une pause, le visage marqué par la t
POV DE CÉLINE _ On dirait que j'ai trouvé quelque chose. Mon cœur se mit à battre de plus en plus fort, alors que les pas de l'homme s'avançaient dans ma direction. J'entendis un bruit, j'ouvris les yeux et je devais faire un effort surhumain pour retenir mon cri de stupeur. L'homme avait transformé sa main en un objet pointu, on aurait dit des pics de glace. - Aide-moi, ça ira plus vite. dit celui qui a la vision fluorescente à son collègue, qui lui aussi transforma son bras, et cette fois-ci sous mes yeux. - Que veux-tu faire ? - Détruire ce mur. Il se mit à rire. - Quoi ? dit l’autre. - Et c'est ça que tu veux utiliser ? Prenons plutôt ça. Il changea son bras de forme encore une fois en une espèce de marteau. Je rêvais ou les Barbapapa existaient ? Ces hommes étaient capables de donner différentes formes à leurs bras. Après avoir démoli le mur, ils récupérèrent certaines parties de celui-ci qui étaient couvertes d'un liquide visqueux tout vert, qu'il
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