LOGINLa nuit enveloppe Paris d’un voile sombre. Derrière les fenêtres, les lumières de la ville tremblent dans la distance. Dans la chambre, pourtant, l’air semble étouffant. Martin s’habille à la hâte, le visage fermé, les gestes nerveux. Il sent encore la présence de Jessica sur sa peau. Il déteste cette sensation. Il voudrait simplement partir. Mettre de la distance entre eux avant qu’il ne soit trop tard. Demain, il épouse Clarisse. Il doit couper cette liaison avant qu’elle ne détruise deux familles. Mais derrière lui, Jessica ne bouge pas.
Elle l’observe.
Et son silence est plus inquiétant que n’importe quelle colère.
— Tu plaisantes, j’espère ?
La voix de Jessica fend le silence. Martin s’immobilise. Il garde les yeux fixés sur son pantalon, comme s’il pouvait y trouver une échappatoire. Mais il sait déjà qu’elle ne le laissera pas partir aussi facilement. Jessica se redresse lentement. Dans son regard, il n’y a ni honte ni regret. Seulement une détermination qui fait naître un malaise dans le ventre de Martin. Elle sait qu’il se marie demain. Et c’est précisément ce qui semble lui donner davantage de courage.
— Je sais que tu te maries demain, poursuit-elle. C’est justement pour cette raison que tu devrais rester avec moi cette nuit. C’est notre dernière chance avant que je ne sois obligée de m’éloigner pour ne pas éveiller les soupçons. Martin, tu n’as vraiment aucune idée de ce que je ressens.
Martin ferme les yeux un bref instant. Il voudrait ne pas entendre ces mots. Il voudrait que cette conversation n’ait jamais lieu. Mais lorsqu’il se retourne, Jessica le fixe avec une intensité qui lui noue la gorge. Elle ne plaisante pas. Il le comprend immédiatement. Quelque chose a changé dans son regard. Ce n’est plus seulement du désir. Il y a autre chose. Quelque chose de plus profond. De plus dangereux.
— Jessica, soyons clairs.
Sa voix se veut ferme, mais il sent lui-même qu’elle manque d’assurance. Il inspire profondément avant de poursuivre.
— Je ne ressens rien pour toi au-delà du sexe. C’est uniquement pour ça que je reviens toujours vers toi. Mais c’est terminé. Tu es la sœur de ma future femme. Je ne peux pas continuer à te voir en cachette. Je sais que tu essaies de me manipuler à cause de ça.
Jessica reste silencieuse quelques secondes. Puis un sourire apparaît au coin de ses lèvres. Un sourire calme. Presque amusé.
— Tu penses que c’est juste pour le sexe que je suis accrochée à toi ? Tu te trompes.
Martin fronce les sourcils. Il n’aime pas le ton qu’elle emploie. Il connaît Jessica depuis assez longtemps pour savoir qu’elle ne sourit jamais ainsi lorsqu’elle est sur le point de renoncer. Au contraire. Ce sourire signifie généralement qu’elle a déjà réfléchi à la prochaine étape.
— Est-ce que tu sais que ça ne va plus du tout entre Enzo et moi ?
Le prénom lui fait relever brusquement les yeux.
— Enzo ? Pourquoi devrais-je être concerné par ta relation avec lui ?
Jessica se lève à son tour. Elle avance lentement vers lui. Martin ne recule pas, mais chaque fibre de son corps lui demande de conserver ses distances. Il comprend qu’une simple conversation est en train de prendre une tournure qu’il ne maîtrise plus.
— Parce que c’est toi, Martin.
Elle s’arrête à quelques pas de lui.
— À cause de toi, je n’éprouve plus rien pour lui. Je suis amoureuse de toi.
Les mots tombent entre eux avec une violence silencieuse.
Martin reste figé. Il ne s’attendait pas à cette confession. Jessica poursuit, sans détourner les yeux.
— Et je doute que ton mariage avec ma sœur puisse m’empêcher de te voir. C’est étrange, je le sais. Mais pour que je me sente à l’aise avec ton mariage, tu devras maintenir notre relation. Sinon…
Elle laisse volontairement sa phrase en suspens. Martin sent une froideur lui parcourir le dos.
— Sinon quoi ?
Jessica incline légèrement la tête.
— Je rendrai ta vie difficile.
Le silence qui suit semble interminable.
Martin la regarde comme s’il découvrait une autre femme. Jusqu’à cet instant, il s’était raconté qu’elle était seulement passionnée. Impulsive. Peut-être même trop attachée à lui. Mais cette phrase change tout. Elle n’est plus en train de le supplier. Elle pose une condition.
Et soudain, Martin comprend qu’il ne s’agit plus seulement d’une liaison.
Il s’agit d’une menace.
— Pardon ? Tu n’es pas sérieuse, Jessica…
Elle ne hausse pas la voix. Elle n’en a pas besoin.
— Oh, je le suis.
Elle s’approche encore.
— Je ne te dis pas de ne pas épouser ma sœur. Tu peux l’épouser. Mais tu dois savoir une chose : toi et moi, c’est pour la vie.
Martin déglutit difficilement. Jessica poursuit avec une assurance déconcertante.
— Clarisse est trop prise par ses affaires et ses projets pour se soucier de toi comme elle le devrait. Moi, je serai là pour toi. Parce que moi, je t’aime vraiment.
Martin ouvre la bouche.
— Mais…
Il n’a pas le temps d’aller plus loin.
Jessica se rapproche brusquement et cherche à raviver le désir qui les a toujours ramenés l’un vers l’autre. Ses gestes sont calculés. Son regard ne quitte pas celui de Martin. Elle sait exactement où se trouve sa faiblesse. Elle sait comment faire vaciller ses résolutions.
Martin détourne les yeux. Il lutte. Il se répète qu’il doit partir. Demain, Clarisse l’attend devant l’autel. Mais son corps trahit déjà ses pensées.
Jessica le voit.
Un sourire satisfait traverse son visage.
— Dis-moi que tu n’as plus envie de sucer ces seins que tu adores tant. Dis-moi que tu n’as plus envie de sentir ta bite en moi, de me faire crier ton nom…
Martin serre la mâchoire. Elle se rapproche encore, sa voix devenant un murmure chargé de provocation.
— Dis-moi que tu peux partir maintenant et ne jamais revenir.
Martin ne répond pas.
C’est précisément ce silence que Jessica attendait. Elle comprend qu’il hésite. Et dans ses yeux, quelque chose s’allume.
Car à cet instant, Martin réalise avec effroi que la femme qu’il s’apprête à épouser n’est peut-être pas la seule personne dont il devra craindre les décisions demain.
Jessica, elle, semble déjà avoir fait son choix. Et ce choix pourrait détruire leur famille entière.
Martin reste immobile quelques secondes. Puis ses dernières résistances cèdent.
Il sait qu’il devrait partir. Il sait qu’à quelques heures de son mariage, chaque seconde passée auprès de Jessica creuse davantage le fossé entre l’homme qu’il prétend être et celui qu’il devient lorsqu’il est avec elle. Pourtant, malgré cette certitude, il se laisse entraîner une nouvelle fois dans cette tentation interdite. Son regard croise celui de Jessica. Elle n’a pas besoin de parler. Elle comprend déjà qu’elle a gagné.
Martin se penche vers elle.
Leurs lèvres se rencontrent dans un baiser passionné.
Jessica l’attire contre elle et, quelques secondes plus tard, ils retombent sur le lit. Le monde extérieur semble disparaître. Il n’y a plus Paris. Plus de mariage. Plus de Clarisse. Seulement cette chambre, cette chaleur étouffante et cette liaison qu’ils savent pourtant condamnée. Martin ferme les yeux, comme s’il pouvait ainsi empêcher sa conscience de lui rappeler ce qu’il est en train de faire.
Mais au fond de lui, quelque chose résiste encore. Son téléphone vibre soudain sur la table de chevet. Le son est bref. Pourtant, il suffit à briser l’illusion.
Martin tourne instinctivement la tête vers l’appareil. L’écran s’allume dans la pénombre. Un seul nom apparaît. « Clarisse. »
Jessica inspire profondément et serre son téléphone entre ses doigts.— J’aime ce qu’il me fait ressentir. J’aime cette façon qu’il a de me faire oublier tout le reste. Avec lui, je ne réfléchis plus. Je ne pense plus à Clarisse. Je ne pense plus aux conséquences.Elle ferme brièvement les yeux.— Et si je me retrouvais seule avec lui maintenant…La pensée s’interrompt d’elle-même. Son souffle change. Une chaleur soudaine lui monte au visage tandis que les souvenirs deviennent trop précis. Jessica rouvre les yeux et regarde rapidement autour d’elle. Personne ne semble avoir remarqué son trouble.Elle se redresse dans son siège.— Calme-toi.Elle pose son téléphone sur ses cuisses et inspire lentement. Elle sait qu’elle est en train de se laisser emporter par ses propres fantasmes. Or, ce n’est ni le moment ni l’endroit.Alors elle se force à penser à autre chose.Mais malgré tous ses efforts, l’image de Martin refuse de disparaître de son esprit. Et plus elle essaie de la repousser, p
CETTE AVEUGLE CONFIANCE Jessica parlait encore avec un sourire lorsqu’elle croise soudain le regard d’Audrey. Son sourire vacille à peine, mais elle revient immédiatement à elle-même. Elle comprend qu’elle doit se montrer prudente. Audrey l’observe déjà avec une attention qui lui déplaît. Alors Jessica fait mine de s’intéresser à autre chose, détourne légèrement les yeux et garde son expression tranquille. Quelques instants plus tard, les deux femmes rejoignent les autres à l’extérieur avant de monter dans la limousine de Martin. Le chauffeur referme les portières, prend place derrière le volant et démarre sans attendre.Clarisse s’installe à côté de Martin. Elle tourne légèrement la tête vers lui, visiblement décidée à lui parler, mais Martin ne lui en laisse pas l’occasion. Il sort son téléphone, déverrouille l’écran et commence à faire défiler quelque chose avec une concentration presque provocante. Clarisse comprend immédiatement le message. Il ne veut pas parler. Pas maintenant.
Martin était dans le hall avec sa sœur. Audrey venait déjà de libérer Richard, qui était rentré chez lui, mais elle ne parvenait pas à comprendre ce qui arrivait à son frère. Depuis quelques minutes, elle l’observait sans parvenir à détourner les yeux de son visage fermé. Il avait les traits tirés, le regard absent et cette manière de garder les épaules raides qui lui donnait l’impression de porter un poids beaucoup trop lourd pour lui. Il venait à peine de se marier et, pourtant, quelque chose semblait déjà s’être brisé derrière ce calme apparent.— Est-ce que tu peux me dire ce qui ne va pas ? Tu t’es marié, ça ne fait même pas vingt-quatre heures et tu te comportes déjà comme ça. Qu’est-ce qui s’est passé entre Clarisse et toi ? On dirait que vous vous êtes disputés. Oh… ne me dis pas que c’est encore à cause de cette…Martin relève brusquement la tête. Son regard se durcit.— Ne termine même pas ta phrase. Combien de fois vais-je devoir te faire comprendre que je n’ai plus rien à
( Clarisse n’aime pas le sexe )Le lendemain…Jessica avait passé une bonne nuit avec Rose et elle avait bien payé cette dernière avant de lui fausser compagnie. Elle ne voulait en aucun cas que sa sœur vienne la trouver dans sa chambre. Cette précaution lui semblait nécessaire. Elle connaissait Clarisse et savait qu’une simple découverte pouvait rapidement devenir une source de questions embarrassantes. À présent, elle était dans sa chambre et s’apprêtait tranquillement lorsqu’elle reçoit l’appel de Richard. En voyant son nom apparaître sur l’écran de son téléphone, elle marque une courte pause avant de décrocher pour écouter ce qu’il voulait lui dire.— Oui, mon cher, comment vas-tu ? J’espère que tu as passé une bonne nuit avec ta chérie Audrey ?— Tu n’as même pas répondu à ma salutation avant de commencer à me parler d’Audrey. Ce n’est pas à cause d’elle que je t’ai appelé.Jessica esquisse un petit sourire tout en continuant à se préparer.— Alors pourquoi m’as-tu appelé ?— Je
( Jessica et cette servante)Audrey prendrait tout son temps à lui sucer la bite, elle avait ses deux mains qui faisaient les va-et-vient autour de la bite et n’arrêtait surtout pas de la plonger au fond de sa bouche pour la sentir au plus profond de sa gorge. Richard ne faisait rien à part lui faire des éloges pour qu’elle puisse continuer à ce qu’elle faisait. Elle finit de sucer la bite de Richard et se leva. Tout doucement, elle monta sur ce dernier en ayant la bite dans la main.Elle avait la bite de Richard dans la main et emprisonna ses lèvres toujours en faisant des mouvements de va-et-vient avec sa bite de Richard dans la main. Elle finit d’embrasser Richard et sans plus tarder, elle enfonce la bite dans sa chatte. Tout doucement, elle commence à faire les va-et-vient avec douceur toujours en ayant les yeux rivés sur Richard, elle attrape ses seins, les caresse, passe ses mains dans ses cheveux toujours en chevauchant la bite de Richard.Richard commence à sentir ce plaisir q
Les mots restent suspendus dans l’air. Martin baisse les yeux. Un soupir lourd s’échappe de ses lèvres tandis qu’il termine son verre. Cette fois, il repose brutalement le verre sur la table. Le bruit sec semble amplifier le silence de la chambre. Il se lève et jette un dernier regard à Clarisse. Elle n’a pas bougé. Son visage paisible contraste cruellement avec le chaos qui règne dans son esprit. Il se glisse finalement sous les draps, avec mille précautions pour ne pas la réveiller.Mais le sommeil refuse de venir.Son corps reste tendu. Ses muscles sont lourds, mais son esprit tourne sans relâche. Le visage de Jessica revient encore et encore. Son sourire. Sa voix. Son regard. Martin serre les poings sous les draps et ferme les yeux avec force, comme si l’obscurité pouvait suffire à effacer cette image. La tentation de se lever, de traverser le couloir et de frapper à sa porte devient presque physique. Il imagine déjà le bruit de ses pas. Sa main sur la poignée. La porte s'ouvr







