MasukAprès un mariage improvisé nous allons à la conférence de presse. Dès notre arrivés, les flashs me fusillent de tous les côtés. Même si j'ai l'habitude ça n'en reste pas moins désagréable. Je monte sur le podium où je fais mon discours sur le niveau dispositif que nous mettons en place pour l'écologie, la planète et tout le tralala qui plaît aux pauvres. Avant de descendre je tend la perche aux journalistes "Des questions ?" sachant que Cole avait déjà envoyé un mail privé à la plus grande chaîne d'information sur un probable mariage de La pdg Blake.
Comme je m'en doutais ces vautours non pas pu s'en empêcher "il est dit que vous vous êtes mariés ? Est-ce vrai ou simplement des rumeurs ?" "Je ne comprends pas pourquoi nous parlons de ma vie privée mais oui c'est vrai."reponds-je froidement. Les journalistes sont tous choqués, ils se levent, il crient leurs questions, prennent encore plus de photos. "Qui est-ce ?" "Depuis quand vous vous fréquentez ?" "Quand a-t-il fait sa demande ?" "Où a eu lieu le mariage ?" "Qui était présent ?" "Est-ce que vous avez changé de nom ?" "Est-ce que vous êtes enceinte ?" "Pourquoi personne a entendu parler de votre relation ? " Silence. (Tous les journalistes se sont tus sur mon ton froid et autoritaire)Je ne révélerai aucune information sur mon mari. Il veut rester dans l'ombre et je respect son choix comme il me respect et me soutien." "Vous n'avez pas d'alliance. Est-ce que c'est un mariage de convenance parce que vous êtes enceinte ?" crie une femme au premier rang. Je devais absolument effacer de leur tête ce mot "convenance" et le remplacer par autre chose. Ça faisait longtemps que j'avais appris l'art de la ruse. Il suffisait de donner autre chose de plus pertinent pour effacer le reste. "Non, je ne suis pas enceinte, nous nous sommes mariés par amour. ." J'ai le goût amer dans la bouche rien qu'en prononçant ce mot "amour". Mais c'est ce mot qui me sauve le cul aujourd'hui. Je termine ma conférence "Je tiens à vous prévenir que ma vie privée reste privée, je n'accepterai pas qu'on nous harcèle mon époux et moi. Il n'est pas de mon monde et c'est la raison pour laquelle je suis tombée amoureuse de lui. La dernière partie n'a fait qu'attiser la curiosité de ces vautours et c'était le but. Je devais remettre une couche sur mes sentiments mais en utilisant une autre formulation, je devais aussi dire qu'il n'était pas riche, ça allait forcément les attirer plus que si je me mariée avec Brad Pitt. Et je leur demander de ne pas faire ce qu'ils étaient sensé faire ce qui faisait de l'effet sur n'importe quel humain. Je descends du podium avec mon air habituel, froid, alors qu'au fond de moi je jubile de ma bataille. Maintenant je devais me dépêcher pour affronter la guerre. Je sais que Jack est furax en ce moment et c'est tant mieux pour moi, parce qu'il ne sait pas gérer sa colère avec moi. Je sais où frapper, quand frapper, comment frapper avec lui. C'était la raison pourquoi il essayait de tout faire dans mon dos. Je monte dans l'ascenseur avec Cole qui passe son temps à envoyer des messages depuis qu'on est sorti de la mairie. "J'ai besoin de toi alors tu vas lâcher ton téléphone et faire ton boulot" dis-je agacer. "Ma mère et mes sœurs panique de mon mariage soudain. Elles ont compris qu'il y a quelque chose de louche." me répond-il soucieux. "Est-ce qu'il y a un risque pour que l'une d'elles prévienne la presse? Mon père ? Ou le conseil ?" demands-je. "Non, bien sûr que non. Je veux juste les rassurer..." "Ton but n'est pas de les rassurer mais de faire croire à tout le monde qu'on est mariés si tu ne veux pas finir au chômage. Le reste, c'est secondaire." j'étais froide et je le sais. Mais j'avais raison. Il devait se montrer professionnel, c'est justement parce qu'il était professionnel que je l'avais choisi. Mais là il était dans la famille, les messages, les sentiments, tout ce qui ne m'intéressait pas surtout quand ma tête était en jeu. Quand j'ouvre les portes de la salle de réunion, les actionnaires sont debout, parlent un peu trop fort, ce n'est pas calme comme d'habitude, c'est le chahut. Je m'assoie avec assurance et fait claquer ma main sur la table. "C'est une salle de réunion, pas une putain de cours de récréation." Je les vois prendre place certains avec peurs d'autres avec arrogance, surtout ce connard de Gilles HARISON, ça pique quand une femme donne des ordres. Je reprends la parole avant que le dernier s'assoit pour ne pas laisser mon père avoir le dessus sur ce rassemblement. "Comme vous le savez tous maintenant, je suis mariée. Je n'ai pas parlé de ma relation parce que ça n'a rien à voir avec vous." "Comment ça, rien à voir avec nous. Ils sont les actionnaires de cette entreprise, ils tiennent à leur image et leur image passe par toi." déclara mon père trop fière de lui. "Oh alors, je me devais de parler de ma relation comme vous des vôtres ?" dis-je avec un air d'idiote. "Exactement, c'est le rôle de chacun de nous, veuillez à l'image de l'entreprise et tu as manqué à ton devoir, je propose un vote pour te retirer de tes fonctions. Qui est d'accord ?" il avait ce sourire de vainqueur sur le visage. Tout le monde a dit oui sans exception. " Je suis d'accord mais avant qu'on procéde au vote, (j'ai fait signe à Cole) veuillez regardez vos téléphones messieurs. " Mon sourire de requin est collé à ma gueule alors que les portables sonne dans une musique de choc, de honte, d'adultère, de regret de s'être fait prendre. "Si celui qui nuie à la réputation de l'entreprise doit être viré je pense que certains de vous devraient quitter de leur plein gré avant que ces photos soient donné à la presse." " Tu nous menace ?" crie Jack. " Moi ? Non. Je suis qu'une femme. Mais je me dis que si la presse a pu avoir les dire de mon mariage et que j'ai eu aucun mal à avoir vos photos, il est possible qu'ils tombent dessus. Vous vous imaginez le bordel ? À côté mon mariage est si pur." J'étais d'un calme qui donnait des sueurs froides. " Je ne vois aucun problème avec ce mariage. Bien au contraire ça montre au monde que La pdg est sérieuse et posée." celui qui avait pris la parole c'était l'homme arrogant qui me regardait de haut il y a à peine quelques minutes, celui qui avait plus de choses à se reprocher, à cacher. Avant qu'ils se lèvent pour sortir " je vous présente mon mari, Cole ANDERSON, mon assistant qui sera très prochainement promu, tout comme Madame HARRISON, l'année dernière" je regardais toujours le même homme qui dégringolait de ses grands chevaux avec une torture visible sur sa sale gueule.Ça fait maintenant deux semaines que je suis mariée à Cole et il est actuellement en train de me chercher un assistant pour le remplacer. C'est son dernier devoir avant de passer directeur général. On vit ensemble, on part et rentre du travail ensemble, on fait notre sport ensemble, on mange ensemble, et après une partie de jambe en l'air dans une pièce de la maison, n'importe laquelle sauf ma chambre, je regagne la mienne et lui la chambre d'ami et chacun dort seul. Ça me convient parfaitement. Tout va bien entre nous, sauf aujourd'hui. Il a l'air soucieux, comme s'il me cachait quelque chose. Il me parle du travail puis s'apprête à sortir mais je l'arrête avant. "Qu'est-ce que tu as Cole ?" "Oh rien" dit-il en se grattant la tête. Je lui lance mon fameux regard et il continue "ma mère veut t'inviter depuis qu'on s'est mariés, j'ai toujours refusé, mais la elle commence à avoir des doutes et elle se demande si ce n'est pas un mariage arrangé." "C'est pour quand l'invitatio
Je me suis endormie très rapidement la veille. Au réveil Cole est de mon côté du lit m'enlaçant de ses deux bras avec sa tête dans mes cheveux. J'arrive même pas à bouger il a cadenassé ses jambes autour des miennes. "Cole, Cole, Cole, reveille toi bordel." je cri presque. "Bonjour mon hérisson." murmure Cole à mon oreille avec une voix légèrement roc à cause du sommeil. "Mon quoi ? Tu es fou ?" "Mon hérisson. Je trouve que ça te va bien."continue-t-il en sortant du lit nu. " Ne m'appelle plus comme ça si tu tiens à ta vie." Je le menace avant d'aller prendre une douche. Je me prépare pour la chasse avec un skinny taille haute militaire, body marron et des bottes marron et descend prendre mon petit-déjeuner. Cole vient s'asseoir à mes côtés mais il n'est pas du tout habillé pour l'événement. "Je pensais que tu aurais au moins choisi un homme qui s'est tiré à la carabine Jordan." se moque Liam. "Si vous avez quelque chose à me dire, dites le moi en face." Dis Cole à Liam
Je suis dans mon lit avec mon ordinateur sur les genoux à frapper frénétiquement sur mon clavier pour oublier cette soirée merdique. Cole m'observe de l'autre coin de la chambre depuis une heure maintenant. "Qu'est-ce que tu as ?" dis-je en fermant l'ordinateur en peu plus fort que je le voulais. "Tu veux en parler ?" il parler calmement "De quoi ? Mon père ? Mon ex ? Ma mère ? Eux tous ?" je suis agacée. "Non, de Cassandra" je l'ignore mais il reprend "Je vois comment vous interagissez, ce n'est pas un comportement entre sœur." "Ah ah ah (je ris sèchement) tu es un expert en sororité maintenant ?" "J'ai trois soeurs je te le rappelle, alors je sais comment c'est censé être entre sœur, les messes basses, les blagues, le soutien, les conversations à ne plus en finir. La seule fois où ta sœur t'a parlé tu t'es presque enfui." il parle comme un psy maintenant. "Ça ne te concerne pas."Je suis d'un froid effroyable. " Je sais, mais vu que je joue les faux mari attenti
On est samedi matin, on se gare dans la cour de mes parents, pas prêt pour ce week-end de merde. J'avais en amont prévenu Cole de ma famille, surtout de Jack. Ce que j'attendais de lui et ce qu'il devait faire et surtout ne pas faire. Ma mère sort pour nous accueillir avec un bébé dans les bras. C'est ma nièce, Ambre, elle a quatorze mois et ma sœur a eu l'intelligence de se refaire mettre en cloque. Si c'était sa deuxième grossesse, ça pourrait passer mais elle en était à sa quatrième. "Je suis ravie de vous recevoir chez nous monsieur ?" questionne ma mère. "Anderson, mais appelez moi Cole s'il vous plaît." lui répond-il. "Nous vous attendions pour le brunch, vous et Liam avec sa fiancé." dit-elle quand une Porsche fait son entrée le long du chemin entre le portail et chez mes parents. Je devais m'attendais à un coup foireux de mon père mais pas à celui-ci. Liam sort de sa voiture et va ouvrir la porte à sa salope alors que mon père sort tout heureux pour les accueillir
Nous étions de retour dans mon bureau quand mon téléphone privé à sonné. C'était ma mère "Allo Jordan. C'est maman. J'organise le week-end chasse. J'espère qu'on pourra vous compter parmi nous, ton époux et toi." J'ai roulé des yeux sachant que c'était encore un coup de Jack. "J'ai du travail, beaucoup de travail." "Je sais, mais ça sera un week-end spécial, ta sœur est enceinte (une fois de plus ai-je pensé) alors j'organise une baby shower. Et je sais que Cassandra veut que tu sois là." elle insiste. "On sera là. Mais on arrivera que samedi pour le brunch." "C'est super, je vais pouvoir faire connaissance avec celui qui a volé ton cœur. Je suis tellement contente. À samedi Jordan." "À samedi" dis-je avant de raccrocher. Je regarde Cole. "Week-end chasse et baby shower chez mes parents." "Tu te rend compte que ce sont deux choses complètement différente. Fêter la naissance d'un futur nouveau né et buter des animaux." Il est sous le choc. "Et tu as encore rien vu. Bi
Après un mariage improvisé nous allons à la conférence de presse. Dès notre arrivés, les flashs me fusillent de tous les côtés. Même si j'ai l'habitude ça n'en reste pas moins désagréable. Je monte sur le podium où je fais mon discours sur le niveau dispositif que nous mettons en place pour l'écologie, la planète et tout le tralala qui plaît aux pauvres. Avant de descendre je tend la perche aux journalistes "Des questions ?" sachant que Cole avait déjà envoyé un mail privé à la plus grande chaîne d'information sur un probable mariage de La pdg Blake. Comme je m'en doutais ces vautours non pas pu s'en empêcher "il est dit que vous vous êtes mariés ? Est-ce vrai ou simplement des rumeurs ?" "Je ne comprends pas pourquoi nous parlons de ma vie privée mais oui c'est vrai."reponds-je froidement. Les journalistes sont tous choqués, ils se levent, il crient leurs questions, prennent encore plus de photos. "Qui est-ce ?" "Depuis quand vous vous fréquentez ?" "Quand a-t-il fait sa







