MasukIl prit son document et commença par expliquer les notions du cours passé, moi, avec son cours, c’était autre chose, je ne voulais même pas entendre parler de ce cours ”histoire géographie", tellement le cours était dense que je n’arrivais même pas à lire le contenu jusqu’à le garder. Malgré qu’il expliquait le cours, moi et Diane, nous discutions avec impatience, on s’en foutait de ce que le professeur racontait devant nous. Fatigué de nous entendre chuchoter, Lory se retourna tout doucement, fit un signe d’œil et moi-même je fis les mêmes signes en retour.
- On en parlera à la pause.
- D’accord.
Elle se retourna et se concentra sur l’explication du professeur.
À 10h, le prof nous libéra et chacun se dirigea vers la nourriture de son choix, tous les trois, nous nous dirigeâmes vers la cantine du riz, le riz était la seule nourriture que nous pouvions manger dans cette école. Après avoir lancé notre commande, nous nous installâmes sur les chaises.
- Dites-moi toutes les deux, c’était quoi l’objet de votre discussion ? demanda Lory tout en essayant de nous regarder toutes les deux.
- On discutait simplement sur un sujet de loisir, répondit Diane, je disais à Adeline que je peux me tenir devant toute la salle pour donner le cours, mais elle refusait.
- Aiiiiiiiiiiii, elle n’a pas tort, non Diane toi qui ?
Un large sourire se dessina sur tous nos visages, c’était génial d’avoir des copines comme celles-là. Jusque-là, je ne savais pas que quelque chose d’autre m’attendait, je ne savais pas que le père de Lory m’admirait en cachette, je ne savais pas que j’aurai une relation amoureuse avec cet homme, un homme qui était dévoué à me faire plaisir. Vous allez tous découvrir, inutile de parler plus.
Nous avons pris le déjeuner dans une ambiance de joie comme d’habitude, à la fin, nous avons rejoint le cours de 10h, un cours que j’aime beaucoup : la philosophie.
À 13h, chacun d’entre nous est rentré chez lui, une fois au portail, Lory m’a donné un programme de révision pour ce soir. Un programme que j’ai trouvé vraiment utile pour pouvoir revoir Donald, je ne dois pas rater ce programme, je dois tout faire pour combler ce vide.
- C’est à 18h, mon frère sera déjà à la maison. Il va travailler avec nous en SVT comme d’habitude.
- J’ai compris, je viendrai. Je vais vite m’apprêter pour venir.
- Très bien.
Elle mit sa moto en marche et rentra chez elle. Je me précipitai vers l’intérieur. En rentrant dans le portail, j’ai vu mon père allongé sur le canapé de la véranda.
- Bonsoir papa.
- Bonne arrivée, chérie. Comment s’est passée ta journée ?
- Très bien papa, tu n’es pas allé au travail ?
- Non, mes apprentis feront le travail aujourd’hui.
- Papa, je vais chez Lory ce soir pour une séance de révision.
- D’accord chérie, il n’y a pas de problème, une fois que ce sont les études, je suis ravi de ton dévouement et engagement. Courage à vous deux.- Merci beaucoup papa.
Sur ces mots, je suis rentré à l’intérieur pour aller me changer et penser à comment m’y prendre pour ne pas rater le soir, c’est vraiment important.
*
Il sonnait exactement 17h, debout dans ma chambre, je m’apprêtais pour m’y rendre chez Lory lorsque quelqu’un s’est mis à frapper à la porte de ma chambre. J’ai mis ma robe et je suis allée ouvrir.- Ah maman ! Exclamai-je.
- Chérie, où vas-tu ? Demanda-t-elle.
- Chez Lory maman, nous voulons réviser ce soir.
- As-tu prévenu ton père ?
- Oui maman, je l’ai fait. Il m’a donné l’autorisation d’y aller.
- D’accord. S’il te plaît, rentre très vite.
- J’ai compris maman.
Elle est sortie de ma chambre en refermant la porte derrière elle. Après avoir pris soin de bien soigner mon corps, j’ai pris mon sac et quitté la maison.
Une fois au portail, j’ai fait signe au premier zem que j’ai vu. Il m’a déposée chez Lory sans discuter du prix que je lui ai donné.
-Merci madame, disait-il tout en se retournant.
En voulant appuyer sur la sonnerie, j’ai senti une odeur de parfum, je le reconnais, c’était bel et bien celui de Donald.
- Tu es déjà là ? Me demanda-t-il.
- Oui, Lory est là ?
- Oui, elle est dans sa chambre. Tu peux t’installer. Je vais l’appeler. Vous voulez réviser n’est-ce pas ?
- Oui-Oui.
- D’accord. Laisse-moi te dire que tu es belle dans ta robe.
- Merci beaucoup.
Il s’est rapproché tout doucement de moi et m’a murmuré quelques mots à l’oreille.
- J’ai envie de te caresser.
- Oh cette phrase, cette douce phrase m'a paralysé tout le corps, j'avais également une envie de folie : je voulais qu'il me caresse, que sa main parcourt tout mon corps, qu'il me pénètre avec son "gros machin", qu'il jouisse en moi pour que je puisse connaître l'effet que cela donne. Mais hélas, ce rêve n'était pas permis à l'Institut.
- J'y vais, Donald, disais-je après avoir essayé de l'embarrasser.
Il mit la clé du portail, l'ouvrit et m'invita à rentrer. De loin, je vis leur père qui, journal en main, le lisait avec appétit. Je suis allée déposer mon sac sur la terrasse de la véranda avant d'aller le saluer.
- Adeline, comment vas-tu ? me demanda-t-il en levant sa lunette.
- Ça va très bien, papa.
Mon cœur sortit de ma poitrine et revint. J'étais perdue. Enceinte ? Moi, Adeline, enceinte ? C'était incroyable, je ne savais même pas où mettre ma tête qui tournait. Je n'avais pas eu mes règles depuis quelques jours, mais je n'y avais pas pensé. Je pensais que c'était un effet temporaire et qu'elles reviendraient, je me trompais complètement. Si Donald était là, j'aurais dit qu'il était le père de l'enfant, mais il était parti depuis quelques jours, oh mon Dieu. Une larme perla dans mes yeux.- Félicitations à vous, reprit-il.Sur ces mots, il m'abandonna sur la table et sortit. Le père de Donald s'approcha de moi et s'assit sur mon lit.- Le docteur a dit que tu es enceinte de quelques jours.Je fis un signe de tête et me tournai doucement. Si ces derniers jours, il n'avait pas passé son temps à jouir en moi, je ne serais pas confrontée à ce dilemme. Mais honnêtement, je ne savais pas qui était le véritable coupable, mais j'étais certaine à un très haut pourcentage que son père en
Comment ne pas aimer une telle bite, une bite qui me donne assez de chaleur, une bite qui me met vraiment à l'aise. Si j'avais raté cette bite, j'aurais raté énormément de choses, mais heureusement pour moi. - Oh, vous me faites vibrer, fis-je.Effectivement, mes deux pieds vibraient avec attention. À voir comment il me baissait, on aurait cru à un règlement de compte ou comme s'il avait bu quelque chose qui lui donnait encore plus de force. Il était tellement endurant qu'on aurait cru à un vengeur également. Je vous épargne des détails.- Ta chatte est tellement chaude.Ses rapports ? Suis-je préservée ? Une réponse que vous vous posiez depuis le début peut-être, mais en tant que jeune fille, je n'aimais pas le préservatif et je me disais que les pilules du lendemain feront le travail. Je vous dirai que les pilules ne sont pas toujours efficaces, j'en passe, vous allez le découvrir très bientôt.De l'autre côté, entre mes entrejambes, le pénis de monsieur flottait très fort dans mon
Il me sourit et d’une main assurée, je saisis son membre que je continuai à masser avec soin, pendant ce temps, monsieur s’occupait de mes lèvres avec autant de douceur, ce que j’approuvai également avec délicatesse.- Faisons-le rapidement.Il écarta doucement mes jambes et…- Oh, que c’est vraiment chaud, Donald.- Laisse-toi aller, chérie.Je me laissai emporter par le désir avec mon cher Donald, il me caressait avec attention, plus il allait et venait, plus l’envie montait et plus je mouillais. - Tu aimes ça ?- Oui, j’adore trop ta queue, chérie. Prends soin de moi comme si c’était la dernière fois de notre ébat sexuelle.En étant sur l’ordre de Donald, je pensais également à comment son père me mettait vraiment à l’aise, on dirait que dans la famille, ils ont réussi de quoi serait de mettre au ko les filles en manque de sexe ou les filles insatisfaites par leurs mecs impuissants. Nous avions terminé avec des cris de gémissements tous les deux. – Je te laisse terminer ta cuisin
Une fois dans la chambre, il m’a déposée sur le lit. C’était vraiment romantique. Doucement, il s’est couché sur moi et a repris ses caresses. Cette fois, il a pris possession de mes seins, les caressant avec précaution. Ses gestes me faisaient penser à son père, ils semblaient identiques. – Es-tu prête pour le second tour ? J’ai tellement envie de toi, a-t-il demandé. J’ai acquiescé en m’écartant à nouveau. Il m’a pénétrée et a repris ses mouvements de va-et-vient, faisant des grimaces pendant quelques minutes avant de se libérer à nouveau, me laissant planer dans les nuages. - Laisse-moi te faire voyager, Donald, ai-je alors dit. Surpris par ma phrase, il s’est redressé pour me regarder.- Que veux-tu faire ?- Laisse-moi faire, ai-je insisté. Je me suis levée lentement et j’ai pris son pénis en main. Je voulais lui offrir le même plaisir qu’il m’avait donné plus tôt. J’ai enfoncé son pénis dans ma gorge et j’ai commencé à le caresser en effectuant des mouvements de va-et-vient. Il
Donald m’a déjà complètement tué avec ce qu’il faisait entre mes jambes, l’envie, ah non je ne peux pas tout vous dire. Je ne pouvais plus attendre une seule seconde, j’avais besoin qu’il me pénètre avec son gros machin pour accomplir sa mission. J’ai soulevé toute ma tête et j’ai enfoncé ma main dans son dos, je lui caressais le dos jusqu’à ce que j’aie réussi à attraper son machin. -Pénètre-moi, Donald, l’envie est plus forte que moi. Vas-y,ai-je dit.Il se redressa. - Tu veux qu’on aille dans la chambre ?- Non, faisons-le ici sur le divan.-D’accord, compris.Il se leva et je me suis redressée, j’ai mis la main dans sa chemise et je lui ai aidé à se déshabiller. J’ai enfoncé mon pied dans son pantalon et tout doucement, j’ai réussi à faire descendre son short. Oh que l’envie sexuelle nous fait faire des choses vraiment inimaginables, des choses qu’on n’aurait jamais cru qu’on ferait un jour. Mais quand l’envie nous prend, on devient esclave et le subconscient prend le relais à
La porte du portail s’ouvrit. Sans même chercher à me saluer, Donald m’a tirée à lui et a saisi mes lèvres. J’ai immédiatement compris pourquoi il faisait cela : il n’y avait personne dans la maison à part lui. Il m’a collée contre le portail, a embrassé mon cou, mon nez ainsi que mes deux yeux. Arrivé à mes oreilles, il s’est arrêté et m’a murmuré quelque chose.- Tu m’as beaucoup manqué, Adeline.- Toi aussi. Sais-tu que c’est risqué ?- Excuse-moi, je ne voulais pas te faire ça. Mais tu n’as pas besoin de t’inquiète. Il n’y a personne ici.- D’accord.Il se décolla et me laissa passer, c’était vraiment chic de ressentir sa chaleur ainsi que les rythmes de son cœur. Je me suis installée sur le divan, après avoir fini de fermer la porte du portail, Donald m’a rejoint.- Tu veux boire quoi ?- Peu importe.- Je te donnerai un whisky dans ce cas.- Je ne vais pas refuser et Lory ?- Elle est déjà partie à la boutique avec maman, c’est les vacances donc elle ne peut pas rester à la maiso
Ce monsieur était sans scrupule, il voulait me plonger dans un monde où au septième ciel et maintenant il me dit qu’il est désolé. C’est simplement incroyable et insupportable. Au lieu d’arrêter de me regarder et de démarrer sa voiture, non, monsieur me regardait avec ses petits yeux. Il racla la g
Le lendemain matin, je me suis vite réveillée pour mettre au propre la maison, j’ai pris un bon bain et je me suis apprêtée pour le cours. Je rangeais encore mes affaires dans mon sac lorsque j’entendis un bruit au dehors. - Grande sœur, cria Samuel, le benjamin de la famille.- Qu’est-ce qui se pa
Je me levai, rangeai le tabouret à sa place et rejoignis ma chambre. Assise sur mon lit, je souriais. Les conseils de ma mère ne me touchaient pas vraiment, elle a vécu à une autre époque, je ne peux pas me comparer à elle. Aujourd’hui, les choses ont changé, le monde a beaucoup évolué. J’ai préser
Je déposai un bisou sur sa joue et je quittai la maison. En rentrant dans l’allée qui donne accès au pavé, je vis la voiture de son père. Oh, j’avais de la chance. Si j’avais insisté pour que Donald aille plus loin, son père aurait pu nous surprendre facilement. Mais bon, l’essentiel est que je me







