MasukRuth Macaulay life is turned upside down when she accidentally kills someone during her first shift, earning her pack’s scorn and her fated mate Alpha Vincent rejection. Heartbroken and mistreated, Ruth resigns herself to a miserable life until her 18th birthday, when she discovers her second chance mate is a power Lycan king. However, Vincent refuses to let her go, and Ruth finds herself torn between two men fighting for attention and desperate to win her heart and acceptance. As she discover this complicated situation, she uncovers sinister plots and must fight to discover her true power to change her life for better, making her the main target for evil the lurks in the shadows. Can Ruth survive the evil thrown at her and finally find happiness with the man she chooses or will she succumb to the darkness and loss herself, and everything she knows completely?
Lihat lebih banyakPoint de vue de Belmont
Personne n'entrait dans mon bureau sans prévenir.
Ni mes subordonnés. Ni le maire, qui me devait trois services et savait qu'il valait mieux ne pas réclamer sans prévenir. Ni personne dotée d'un instinct de survie fonctionnel et désireux de le préserver.
Alors, quand ma porte s'ouvrit à 10h43 un mardi matin, sans frapper, sans appeler, sans même un mot de mon assistante dans l'interphone pour m'avertir… Je levai les yeux de mon bureau avec cette patience particulière qui précède les pires catastrophes.
Elle n'était pas comme je l'imaginais. Enfin, je n'avais pas eu le temps de m'attendre à quoi que ce soit. Elle entra comme si elle était chez elle, pantalon sombre, col roulé noir ajusté, cheveux naturels tirés en arrière, un visage fin et joli, figé dans une expression qui me disait qu'elle avait pris une décision avant même d'arriver et qu'elle ne partirait pas avant de l'avoir dite.
Un porte-documents en cuir glissé sous son bras. Des talons pratiques plutôt que tape-à-l'œil. Elle s'arrêta devant mon bureau et me regarda. Pas un tressaillement. Pas une hésitation. Elle me regarda simplement comme on regarde un problème qu'on est en train de résoudre.
Je posais mon stylo. « Vous avez trente secondes », dis-je. « Utilisez-les. »
« Cent trente-sept femmes. » Elle ouvrit le dossier et déposa une photo sur mon bureau sans demander la permission.
« En trente et un jours. Toutes passées par ma morgue. Toutes avec la même cause de décès, c'est-à-dire aucune cause de décès. Rien. Aucune trace de toxicologie, aucun traumatisme, aucun arrêt cardiaque. Juste… disparues. »
Elle déposa une dernière photo et croisa mon regard. « Toutes les pistes que j'ai suivies m'ont ramené à des institutions liées à votre nom, Monsieur Cameli. Me voici donc. »
Un silence s'installa. Je regardais les photos. Puis elle. « Qui êtes-vous ? » demandai-je.
« Docteur Zélie. Médecin légiste, morgue municipale, sept ans d'expérience. » Elle le dit comme on exprime le ras-le-bol de devoir toujours prouver. « Ça fait un mois que je monte ce dossier. On m'a ignorée, on m'a renvoyée dans le droit chemin et on m'a dit à trois reprises de rédiger mes rapports et de me mêler de mes affaires.»
Quelque chose a changé dans son regard… pas de la colère à proprement parler, quelque chose de plus sourd et de plus dangereux. « Je ne vais pas me mêler de mes affaires quand cent trente-sept femmes sont décédées sans cause connue et que personne ne semble s'en soucier.»
Je me suis adossée à ma chaise et je l'ai observée. Elle disait la vérité. C'était évident… non pas que je sois particulièrement indulgente envers les gens, mais parce que les menteurs dégagent une énergie particulière, et elle, elle n'en avait aucune.
C'était juste une femme qui avait suivi une piste plus loin que quiconque ne l'aurait imaginée et qui s'était retrouvée dans mon bureau un mardi à 10h43, avec des photos, un porte-documents en cuir et la moindre idée de ce qui l'attendait. Mon instinct de survie s'est réveillé.
Faible. À peine présente. Comme un bruit de pas dans une pièce deux étages plus bas… assez lointain pour que je puisse l’ignorer, mais assez présent pour que je le remarque.
Je l'ignore. « Ces institutions », dis-je prudemment. « Qu’est-ce qui les relie précisément à moi ? »
« Vous êtes administratrice de Mercer General. Donatrice fondatrice de St. Clair Private. Vous avez des liens financiers avec au moins quatre autres hôpitaux où ces femmes sont passées avant de se retrouver sur ma table d’opération. »
Elle inclina la tête. « Je ne vous accuse de rien. Je vous dis ce que j’ai trouvé. »
Elle ne l'accusait pas. Elle déposait simplement des preuves sur mon bureau, dans mon propre bureau, et me fixait de ses yeux perçants. J’ai failli sourire.
« Asseyez-vous », dis-je.
Un sentiment passa sur son visage, une surprise qu’elle dissimula rapidement. Elle s’assit.
Je me levai et me dirigeai vers la fenêtre. La ville s’agitait comme toujours à cette heure-ci : elle bougeait, respirait, chaque élément fonctionnant à son rythme habituel. Je l'observe un instant, songeant à ces trente et un jours, ces cent trente-sept femmes et ce problème qui s'était insidieusement aggravé, d'une manière que je gérais à distance.
Je recevais aussi des rapports. D'autres rapports, pas ceux qui finissaient à la morgue, ceux qui me parvenaient par des voies dont elle ignorait l'existence.
Je connaissais les chiffres. Je les connaissais mieux qu'elle. Ce que je n'avais pas prévu, c'était elle.
« Je me suis penchée sur la question », dis-je, ce qui était assez vrai. « Mon poste d'administratrice me donne accès aux rapports internes de l'hôpital. J'ai commencé à remarquer ce schéma il y a six semaines. » Je me retournai. « Je n'ai pas non plus réussi à obtenir de réponses. »
Elle me regardait avec une expression indéchiffrable, ni convaincue, ni sceptique. Elle réfléchissait. « Vous êtes au courant depuis six semaines », dit-elle lentement.
« Et vous n'avez rien obtenu. » Je retournai à mon bureau et m'assis. « Ce qui me laisse penser que celui ou celle qui tire les ficelles a une influence que je n'ai pas encore pu identifier. Ce n'est pas dans mes habitudes. »
Un léger sourire se dessina au coin de ses lèvres. Comme si elle appréciait cette honnêteté, même si elle hésitait encore à lui faire confiance. Elle était intelligente. C'était évident. Une intelligence discrète, qui ne s'exprimait pas, mais qui agissait silencieusement en filigrane sous chacune de ses paroles et de ses actions.
« Que proposez-vous ? » demanda-t-elle.
« Qu'on arrête de travailler séparément. » Je soutiens son regard. « Tu as accès aux données médico-légales et à la documentation du dossier. J'ai les ressources financières et les contacts institutionnels.
Ensemble, on couvre un plus large territoire. » Je fais une pause. « Quel que soit le financement nécessaire, la sécurité requise, les ressources nécessaires à ton enquête… je te les fournirai. Pas de bureaucratie. Pas question de te dire de rédiger tes rapports et de te mêler de tes affaires. »
Elle me fixa longuement. Je la vis peser le pour et le contre, son côté pragmatique se heurtant à l'instinct qui, au fond d'elle, se manifestait discrètement. C'était le genre de femme qui se fiait à son intuition. Je l'avais vu à sa façon d'entrer, à sa façon de s'asseoir, à la façon dont elle me regardait, comme si elle lisait quelque chose d'écrit en petits caractères.
Son intuition ne s'était pas trompée à mon sujet. Mais elle avait besoin de ce que je lui offrais, plus que de lui faire confiance à cet instant précis.
« Pourquoi ? » finit-elle par demander.
« Pourquoi quoi ? »
« Pourquoi ça vous intéresse ? Vous êtes membre du conseil d'administration d'un hôpital, pas détective. Cent trente-sept femmes mortes, c'est un problème pour les forces de l'ordre, pas pour… » Elle fit un léger geste de la main. « …quel que soit votre rôle. »
Je soutiens son regard et restai silencieux un instant. « Parce que ça se passe dans ma ville », dis-je. « Dans des institutions qui portent mon nom. Et je n'aime pas que des problèmes dont je ne suis pas responsable existent dans les lieux dont j'ai la charge. »
Un autre long regard. Puis elle ferma son dossier et se leva. « J'y réfléchirai », dit-elle. « Vous aurez une réponse demain. »
Je ne dis rien. Je la regardais simplement. Elle soutint mon regard pendant trois bonnes secondes de plus que la plupart des gens, puis se tourne et se dirige vers la porte.
Je la regardai partir. Derrière moi, j'entendis Caine, ma bêta, sortir de la pièce d'à côté où il était resté silencieux tout ce temps. « Elle va poser problème », dit-il.
« Oui. C'est certain. » J'ai repris mon stylo.
« Devrais-je la faire suivre ? »
Je repensais à son entrée. Aux photos posées une à une sur mon bureau. À son regard fixe, au dossier en cuir et aux trente et un jours de travail qu'elle avait accomplis seule, faute d'aide.
« J'aime sa force », pensai-je avant de pouvoir l'arrêter.
« Donne-lui tout ce dont elle a besoin », dis-je. « Et veille à ce que rien ne la touche. »
Caine resta silencieux un instant. « Et si elle s'approche trop près de… »
« J'ai dit veille à ce que rien ne la touche. » Je levai les yeux vers lui. « Cela inclut les informations auxquelles elle n'est pas prête à être confrontée. »
Il hocha lentement la tête et n'ajouta rien. Je baissai les yeux vers mon bureau. Mon loup intérieur était toujours agité. Je lui ordonnai de se taire, car beaucoup de choses allaient bientôt se produire.
Ruth's POV I watched Rachel grow, her curiosity and energy filled my heart with joy. She'd chase after butterflies, laugh at the simplest things and snuggle into our arms for comfort. Michael's eyes meet mine, and we'd exchange loving glances, grateful for our little family.One sunny afternoon, as we strolled through the pack's gardens, Rachel pointed at Sandra and Davidson, hand in hand. "Momma, look! Uncle Davidson and Aunt Sandra are happy."I smiled, remembering their journey. "Yes, sweetie, love conquers all."Rachel's eyes sparkled. "I want love like theirs, Momma."Michael chuckled, scooping Rachel into his arms. "You'll find your own path, little one. We'll guide you."I wrapped my arms around them, feeling our bond. "We'll always be here for you, Rachel."Vincent, Davidson's brother, approached, his expression warm. "Queen Ruth, I've come to discuss a potential alliance with the Moonlight Pack."I nodded, intrigued. "Let's discuss the details, Vincent."As we walked, Rachel
Ruth's POV I gazed lovingly at my daughter, Rachel, cradled in my arms. Seven months of pregnancy had flown by, and now, as I held my little miracle, I felt an overwhelming sense of love and responsibility. Michael, my mate, sat beside me, his eyes shining with adoration as he stroked Rachel's tiny hand. "You're an amazing mother, Ruth. Our daughter is lucky to have you." Tears pricked at the corners of my eyes. I vowed to create a better future for Rachel, one free from the pain and abandonment I'd faced. My thoughts drifted to my own childhood, and the complicated relationships with my parents. Dad's words, spoken on my wedding day, echoed in my mind: "If you hurt my daughter, I'll tie you to a tree and cut your balls." His gruff demeanor hid a deep love, but the past still lingered. Forgiveness was a journey, not a destination. I'd begun to understand, but the scars remained. As I looked at Rachel, I knew I'd do anything to protect her. My love for Michael and our daugh
I was talking to Gabriel, Sandra and Davidson when I saw Vincent. I gasp and smile at him, he bows to me and kisses my check politely. “Congratulations, Mrs Micheal,” he says. “Thank you, how are you?” He didn’t answer and I change the topic, making my heart ache for him. After talking to the Alpha, my mate circles his arms around my waist and pulls me to the dance floor where he twirls me and kisses my lips deeply, our tongues fight for control and it makes the crowd react with cheers and howls. Soft music plays and we dance to it. I listen to the lyrics of the song and smile, it says, When I thought I’ve lost you, see how fate brought us together, I promise never to let you go my love.” After we dance to almost all the songs, there is a Fireworks display and people clap once again , excited. Our wedding makes them so happy and even now that I’m looking at the people dance and how much joy they display it makes me feel more happier, I have a smile on my lips, a delightfully shiv
Sandra’s povI could hear the thumping of my heart, his delicious scent enveloped me, I missed him a lot. He was away for weeks so we couldn’t be together and I’m glad to see him. He wraps his arms around my waist.“I miss you,” he breathes, I caress his face and he takes me to his car. Davidson drives us to his penthouse in the city and the drive is silent. He is drinking his whiskey directly from the bottle while I watch the beautiful scenery of the city. This part of the city was meant to be part of the royal pack but my brother made it neutral ground when he took over as a king, a place where Lycans from the different packs can be without any kind of violence.We reach the building and go straight to his lavish apartment, it's neat as I remember with white and gray furniture. His apartment has four bedrooms, a huge living area, stylish kitchen he doesn’t use except when I’m here since he cooks for me as I don’t know how, a study room, a minibar, an indoor gym, and a pool.I go to
Ruth's POV I struggled to sit up, my head spinning. The room blurred around me."Where am I?" I demanded.The figure stepped forward, his face twisted in a cruel smile."You're a guest of the Council," he said.My heart sank."The Council?" I repeated."Yes. They're interested in your... association with
Vincent POVI paced the room, my mind racing with thoughts of Rebecca's relentless pursuit. Her obsession knew no bounds, and I couldn't help but wonder what drove her to this madness.And then it clicked.She thought I was back with Ruth.Unaware of Ruth's true feelings for Michael, the Lycan king.I ha
Michael's POVI stood at the edge of the forest, moonlight casting eerie shadows on the trees. My werewolf senses tingled, alert to the darkness gathering around us.Ruth, the Lunar Child, walked beside me, her determination a beacon in the night."We're close," she whispered, her eyes scanning the tr
Ruth's POV As I hugged my parents tightly, a mix of emotions swirled within me. Relief, joy, and a hint of trepidation.My parents' eyes, once clouded by darkness, now shone with a faint glow."We're sorry, Ruth," my father whispered, his voice cracking.My mother's tears mingled with mine."We were bli












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