FAZER LOGINPOINT DE VUE DE L'AUTEURAux Entreprises Park Ltée.« Papa ! »La double porte du bureau de direction s'ouvrit à la volée lorsqu'une Bella furieuse irrompit dans la pièce. Elle portait un chemisier en chiffon bleu aux manches ajustées, associé à une jupe crayon à taille haute s'arrêtant bien au-dessus des genoux, et des talons hauts à brides blanches qui mettaient en valeur ses longues jambes, lui donnant une allure à la fois mignonne et féminine.« Mademoiselle, où sont vos manières ? » Gabriel semblait d'un calme olympien, s'attendant à sa venue. Il savait qu'il ne lui faudrait pas longtemps avant d'apprendre la nouvelle et de venir se plaindre.« Comment ça, tu as vendu le centre commercial Horizon ? C'est moi qui le possède et qui le gère, et tu le vends sans même me demander mon avis ! » Gabriel hésita un instant en se remémorant l'appel des King la veille au soir pour s'enquérir de l'avancement de la station balnéaire. Ils ne l'avaient pas dit explicitement, mais il pressentait
POINT DE VUE DE L'AUTEUR« Il semble que ce soit la jeune femme que nous avons prise en voiture à l'aéroport il y a deux jours, monsieur », lui glissa doucement Cole, un pas derrière son supérieur.Devon se tenait au bord de la terrasse, ses yeux sombres rivés sur elle. Il était légèrement impressionné. Bien que sa façon de manier le club trahisse son statut d'amatrice, elle parvint d'une manière ou d'une autre à toucher précisément la cible.« Devrais-je demander à la sécurité de la sommer d'arrêter ce spectacle ? »« Conduis la délégation du Pays C dans mon salon privé dès son arrivée. » Il se détourna de la terrasse, suivi de Cole, de deux assistants de direction et d'une escouade de gardes du corps imposants au visage impassible, ce qui accentuait encore son aura d'autorité.« Bien, monsieur. » Cole comprit que son patron ne trouvait rien à redire aux agissements de Zara.Zara n'avait pas remarqué que Devon l'observait depuis la foule. Cependant, alors qu'elle terminait son tour,
POINT DE VUE DE L'AUTEURNathan pénétra dans le bureau du PDG, arborant un costume trois-pièces taillé sur mesure. Ses cheveux coiffés en arrière mettaient en valeur sa mâchoire sculptée et ses sourcils fournis qui accentuaient l'intensité de son regard. Il dégageait une aura fraîche et inébranlable, alliance naturelle d'une autorité tranquille et d'un pouvoir décisionnel redoutable.« Monsieur Nathan Hong, à quoi dois-je cette visite inattendue ? » Gabriel se leva de son bureau de direction et s'avança, lui tendant la main avec un sourire chaleureux.Nathan, se retrouvant enfin face à l'homme qui avait causé tant d'années de souffrance et de chaos à Zara, ressentit un profond dégoût. Il ignora la main tendue de Gabriel, craignant ce dont il serait capable s'il la serrait.Il lui fallait une maîtrise de soi prodigieuse pour ne pas encastrer son poing directement dans le visage suffisant de Gabriel.Le sourire de Gabriel vacilla, légèrement embarrassé, mais il balaya rapidement ce mala
POINT DE VUE DE L'AUTEUR Il était tard dans la nuit lorsque Zara ouvrit son ordinateur portable personnalisé au design épuré, puis étira ses doigts avant d'attaquer son travail. Lunettes de travail sur le nez, ses cheveux relevés en un chignon flou, elle affichait un air à la fois détendu et résolu. Ses doigts survolèrent le clavier mécanique à une vitesse impressionnante tandis que des lignes de code vert s'affichaient sur l'écran sombre. « Trop facile », marmonna-t-elle avec un sourire moqueur en constatant qu'elle venait d'outrepasser toute une série de pare-feu sans déclencher la moindre alerte système. En l'espace de quelques secondes, elle pénétra dans un coffre-fort numérique d'entreprise. « Je ne peux pas croire qu'il ait pensé à changer le mot de passe lui aussi », railla-t-elle doucement en secouant la tête. En un rien de temps, elle eut terminé et s'attacha à effacer intégralement ses empreintes numériques avant de refermer son ordinateur pour aller se coucher. « J'es
POINT DE VUE DE L'AUTEURCe parfum... Son cerveau semblait reconnaître une senteur particulière. Impossible de se rappeler où il l'avait déjà respirée, mais elle éveillait un sentiment de familiarité troublant, comme s'ils partageaient une histoire commune, faisant accélérer son pouls d'une manière tout à fait inhabituelle.« Regardez où vous mettez les pieds », dit-il en la libérant de son étreinte.Zara réajusta son manteau et replaça ses lunettes d'un coup de poignet sec, légèrement déstabilisée par la situation qui venait de se produire.« Que je regarde où je mets les pieds ? Et vous alors ? Où pensez-vous aller après avoir bousculé quelqu'un de la sorte ? Laissez-moi vous dire que je suis la dernière personne à qui vous devriez vous en prendre. Vous feriez mieux de présenter des excuses comme un homme digne de ce nom », lança-t-elle, les bras croisés.Devon haussa un sourcil, un léger sourire amusé se dessinant au coin de ses lèvres.« Qu'est-ce qui est drôle ? » demanda-t-elle
POINT DE VUE DE L'AUTEUR5 ans plus tard« Bon retour, monsieur », dit Cole en faisant un pas en avant pour prendre la lourde valise en cuir des mains de Devon.Devon ajusta ses manchettes, son regard balayant le terminal chaotique.« Suis-je resté hors du pays depuis si longtemps que l'aéroport s'est transformé en place du marché ? »« Les médias ont fait fuiter la nouvelle de l'arrivée de Nyx », expliqua Cole en essayant de maintenir le rythme de Devon. « Les journalistes prennent les portes d'assaut pour tenter d'obtenir une photo d'elle à la une, tandis que les dirigeants de la tech et les présidents de certaines entreprises ont envoyé leurs représentants pour la débaucher. »« Nyx... Hmm. Elle est enfin là. Et pourquoi ne prenons-nous pas contact nous aussi ? » demanda Devon, une lueur particulière dans ses yeux sombres.« Vous venez tout juste de rentrer, monsieur. J'attendais vos instructions explicites, d'autant plus qu'elle a catégoriquement rejeté nos propositions à trois re







