INICIAR SESIÓN" Sois ma femme, ma fiancée a deux minutes de retard pour notre mariage et je dois me marier aujourd'hui." dit Léonard Evans à Valérie." Je viens juste de divorcer monsieur, cherchez une autre personne." répondit Valérie." Tu es celle que je veux. Je vois que tu pleures pour cet imbécile. Tu peux refuser mon offre si tu es capable de supporter les insultes de la future femme de ton ex mari."Valérie le regarda et regarda la direction dans laquelle se dirigeait son ex mari et son amante. Elle se retourna et dit " Je suis d'accord, mais je veux que ça soit confidentiel."" Comme tu veux."=============================Mariée depuis cinq ans avec Thierry Zack, Valérie se retrouve malheureuse parce qu'elle n'arrivait pas à donner les enfants à son mari. Celui-ci décide de divorcer d'elle pour se remarier avec une autre avant qu'elle ne lui dise qu'elle est enfin enceinte de lui.Léonard va-t-il toujours l'accepter sachant qu'elle est enceinte de son ex mari ? Valérie va-t-elle dire un jour à Thierry qu'elle a eu un enfant avec lui?
Ver másDehors, elle haletait, les poings serrés, le corps secoué de tremblements qui n’étaient plus de colère, mais de l’effondrement qui suivait la bataille.C’est alors qu’elle les vit.Adossés à la voiture de Léonard, qui attendait un peu plus loin, Valérie et Léonard se tenaient serrés l’un contre l’autre, tournés vers la maison. Quand ils l’aperçurent, une lueur de soulagement intense traversa leurs yeux, aussitôt remplacée par une compassion profonde en voyant son état.Un sanglot rauque, incontrôlable, s’échappa des lèvres de Mira. Puis un autre. Les larmes qu’elle avait refoulées face à Boris, la douleur de la trahison, la peine pour sa mère, tout jaillit d’un coup, chaud, abondant, libérateur dans son amertume. Elle ne chercha pas à les cacher, à être forte. Elle n’en avait plus la force.Elle se précipita vers eux, trébuchant presque. Léonard ouvrit grand les bras et elle s’y jeta, enfouissant son visage contre son épaule, ses doigts s’agrippant désespérément à son manteau. Son co
Tôt le matin, Léonard, Valérie et Mira se réveillèrent et quittèrent la maison.Léonard prit le volant. Valérie s’installa à ses côtés, lui effleurant furtivement l’épaule d’une main rassurante avant de se tourner vers la vitre, observant les rues encore désertes avec des yeux inquiets. À l’arrière, Mira était étrangement silencieuse. Elle fixait le vide, les mains serrées sur ses genoux. Son reflet dans la vitre latérale était celui d’une statue de cire, les yeux cernés par une nuit d’insomnie et de colère rentrée, les traits tirés par une détermination douloureuse. Le moteur ronronnait, seul son dans l’habitacle, jusqu’à ce que Léonard brise enfin ce silence pesant. — Ne t’emporte pas trop, Mira, finit par dire Léonard, sa voix rauque de fatigue et d’appréhension. Dis-lui ce que tu as à lui dire, et seulement cela. Quand tu sentiras que la situation te dépasse, que le danger devient trop palpable, fais-nous signe. Ta belle-sœur et moi, nous serons dehors. Nous t’attendrons. Mira
La porte de la chambre de Léonard s’ouvrit dans un fracas, heurtant le mur avec une violence qui fit sursauter Valérie, restée dans le couloir.Mira était sur le seuil, tremblante de tout son être, ses yeux injectés de sang fixant son frère. Léonard, assis sur le bord de son lit avec son ordinateur portable ouvert sur les genoux, leva la tête. L’écran bleuté éclairait son visage creusé de fatigue, mais ce fut l’expression de douleur anticipée dans ses yeux qui arrêta Mira une demi-seconde. Une demi-seconde seulement.— POURQUOI ? hurla-t-elle, la voix brisée par les sanglots et la rage. Pourquoi tu ne m’as rien dit ? Pourquoi j’ai dû l’apprendre par Valérie ? C’est mon père, Léonard ! MON PÈRE !Les mots fusaient, incontrôlés, aigus.— Pourquoi ça n’arrive qu’à lui ? Comment il va, dis-moi ? Où il est, exactement ? Je veux des réponses, TOUT DE SUITE ! Je veux le voir !Elle s’avança, agressive, prête à frapper l’écran, frapper le mensonge, frapper l’insupportable. Léonard referma son
Léonard poussa la porte d’entrée, le froid de la nuit accroché à ses épaules. Minuit approchait. Dans le salon, la lumière tamisée veillait encore, révélant deux silhouettes debout, immobiles dans l’attente. Valérie se précipita vers lui, son visage pâle marqué par l’inquiétude. Sans un mot, elle lui prit les sacs des mains, un geste automatique qui cachait mal son angoisse.— Tu m’as fait peur, Léonard, murmura-t-elle en le scrutant intensément. Qu’est-ce qui s’est passé ?Il évita son regard, le fixant sur le parquet. Sa voix était lasse, éteinte.— Du travail. J’étais juste… occupé.Son ton était distant, presque étranger. Il jeta un coup d’œil furtif vers le canapé, où Mira était affalée, les yeux rivés sur l’écran lumineux de son téléphone. Puis il détourna les yeux, comme si la vue de sa sœur lui était insupportable.Mira leva la tête, un casque audio glissant sur ses oreilles.— Alors Léonard, ça va ? lança-t-elle d’une voix distraite, sans réel intérêt.Il tenta un sourire, ma
Mira montait dans sa chambre admirant le diamant sur son doigt lorsqu'elle vit son frère debout dans le couloir du deuxième étage." Qu'est-ce que tu fais ici grand frère ?"" Rien du tout, je veux juste prendre de l'air."" Jusqu'à quand tu vas t'arrêter ? Tu as malmené Léonard depuis tout petit,
Samuel entra en tenant une tasse de café qu'il déposa sur une petite table près du bureau de Léonard. Par inadvertance, il jeta un coup d'œil à l'écran de l'ordinateur et remarqua ce qui préoccupait Léonard, ce qui le fit éclater de rire. « Le mystérieux magnat de la ville souhaite devenir mécanic
Léonard sortit du bureau en refermant soigneusement la porte derrière lui. Il descendit les escaliers sans dire un mot, grimpa dans sa voiture et démarra aussitôt, les mâchoires serrées et le regard fixe.Le trajet jusqu’à l’hôpital se fit dans un silence pesant. Devant l’entrée des urgences, Steve
Léonard franchit les portes de l’hôpital presque en courant. Son cœur battait à tout rompre, non pas à cause de l’effort physique, mais à cause de cette douleur sourde qui lui déchirait la poitrine. Il fendit les couloirs comme un fou, sans prêter attention aux regards interloqués du personnel médi
Bienvenue dans Goodnovel monde de fiction. Si vous aimez ce roman, ou si vous êtes un idéaliste espérant explorer un monde parfait, et que vous souhaitez également devenir un auteur de roman original en ligne pour augmenter vos revenus, vous pouvez rejoindre notre famille pour lire ou créer différents types de livres, tels que le roman d'amour, la lecture épique, le roman de loup-garou, le roman fantastique, le roman historique et ainsi de suite. Si vous êtes un lecteur, vous pouvez choisir des romans de haute qualité ici. Si vous êtes un auteur, vous pouvez obtenir plus d'inspiration des autres pour créer des œuvres plus brillantes. De plus, vos œuvres sur notre plateforme attireront plus d'attention et gagneront plus d'adimiration des lecteurs.