登入La pluie tombait doucement sur la ville. Pas une tempête. Juste une pluie fine, régulière, presque apaisante. Sarah s’arrêta devant la vitrine du café. Elle hésita un instant, observant l’intérieur. Quelques personnes étaient installées, plongées dans leurs conversations ou leurs écrans. Un endroit calme. Exactement ce dont elle avait besoin. Elle poussa la porte. Une clochette tinta légèrement. L’odeur du café chaud et du bois ciré l’enveloppa immédiatement. Elle commanda rapidement, puis se dirigea vers une table près de la fenêtre. Elle posa son sac, souffla doucement… Et releva les yeux. Herman. Assis à deux tables d’elle. Un livre ouvert devant lui. Elle resta immobile une seconde. Puis un sourire discret apparut sur son visage. Elle se leva et s’approcha. — Je commence à croire que tu me suis. Herman leva les yeux, surpris. Puis il esquissa un léger sourire. — Je pourrais dire la même chose. Sarah s’assit en face de lui sans vr
Elle le regarda. — Quoi ? — Même nos départs en vacances deviennent des aventures. Addison posa sa tête contre son épaule. — Tant que tu es avec moi… ça me va.Lucas serra doucement sa main. L’embarquement fut annoncé. Ils se levèrent ensemble. Et cette fois… personne ne les suivait. Seulement eux deux. Et tout ce qui les attendait. Le soleil commençait à se lever. Une lumière douce entrait par la grande baie vitrée de la chambre. Addison ouvrit les yeux lentement. Pendant quelques secondes, elle resta immobile, observant la pièce autour d’elle. L’air était chaud. La mer se devinait au loin, calme et brillante sous les premières lueurs du matin. Elle se redressa légèrement. Lucas dormait encore à côté d’elle. Pour une fois, rien ne semblait pressé. Pas de téléphone qui vibre. Pas de réunion urgente. Pas de secrets à découvrir. Juste le silence. Addison se leva doucement et sortit sur la terrasse. L’air marin caressa son visage.
La valise était ouverte sur le lit. Addison observait le contenu avec un air critique. — Lucas. Il releva la tête depuis la porte. — Oui ? Elle montra la valise. — Pourquoi y a-t-il trois vestes dans cette valise ? Lucas haussa les épaules. — On ne sait jamais. Addison soupira. — On part dans un endroit où il fait vingt-cinq degrés. Lucas réfléchit une seconde. — Justement. Addison le fixa. — Explique-moi la logique. — Si jamais il fait… vingt-quatre. Elle secoua la tête en riant. — Incroyable. Lucas referma la valise. — Tout est prêt ? Addison hocha la tête. — Oui. Elle sourit. — Enfin des vacances. Lucas prit sa veste. — Je crois qu’on les a méritées. Ils descendirent les escaliers. Et ouvrirent la porte d’entrée. Pour découvrir… David. Tamara. Herman. Et Sarah. Debout devant la maison. Addison resta immobile. — Non. David leva la main avec enthousiasme. — Surprise ! Lucas cligna des yeux. — Pourquoi ê
La soirée était calme. Sarah venait tout juste de fermer la porte de son appartement quand son téléphone vibra. Un message. Elle fronça légèrement les sourcils en regardant le nom. Herman. Elle ouvrit le message. « Salut Sarah. Je me demandais si tu serais libre pour boire un verre ce soir. » Sarah resta immobile quelques secondes. Un sourire discret apparut sur son visage. Elle répondit simplement : « Oui. Où ? » La réponse arriva presque immédiatement. « Le petit bar près du parc. Celui où David s’est ridiculisé la dernière fois. » Sarah éclata de rire en lisant le message. « Je vois très bien lequel. J’arrive. » ….. Le bar était calme. Une lumière douce éclairait les tables. Herman était déjà installé quand Sarah arriva. Il leva les yeux et se leva immédiatement. — Salut. Sarah s’assit en face de lui. — Salut. Il y eut un court silence. Puis Sarah sourit. — Je dois avouer que je suis un peu surprise. Herman haussa légère
Le bureau de Simpson & Lewis avait retrouvé son rythme habituel. Les claviers tapaient. Les téléphones sonnaient. Et pour une fois, personne ne parlait de conseils secrets ou de conspirations familiales. Addison traversa l’open space pendant que plusieurs employés la saluaient. Elle entra dans la salle de réunion où Tamara et Steven l’attendaient déjà. Tamara faisait défiler une présentation sur l’écran. — Voilà, dit-elle. Si on veut vraiment développer le pôle stratégie, il faut quelqu’un pour superviser tout ça. Steven croisa les bras. — C’est là que j’entre en scène. Addison sourit légèrement. Quelques semaines plus tôt, elle lui avait proposé ce nouveau poste. Mais ils n’avaient pas encore réellement défini les contours. — Exactement, répondit-elle. Elle posa un dossier sur la table. — Tu vas diriger le département développement et partenariats. Steven parcourut les documents. — Donc je supervise les nouveaux projets, les collaborations… et
La maison était silencieuse. Un silence différent de ceux qu’ils avaient connus ces derniers mois. Ce n’était plus le silence chargé de tension, ni celui des questions sans réponse. C’était simplement… du calme. Addison était assise dans le jardin, les jambes repliées sous elle, une tasse entre les mains. La nuit tombait lentement. Lucas sortit de la maison et vint s’installer à côté d’elle. Pendant un moment, aucun des deux ne parla. Ils regardaient simplement les lumières de la ville au loin. Lucas finit par souffler doucement. — C’est étrange. Addison tourna la tête vers lui. — Quoi ? Il esquissa un léger sourire. — Tout est terminé. Le mot semblait presque irréel. Terminé. Les manipulations. Les secrets. Les dangers. Delcourt. Le conseil. Tout cela appartenait désormais au passé. Addison posa son regard sur le jardin. — J’ai encore du mal à m’y habituer. Lucas hocha la tête. — Moi aussi. Il resta silencieux quelques seconde
Avec un air absent et distrait, Addison se plongea dans ses souvenirs et mit a penser au passé et à son enfance. A l’époque où elle avait l’impression d’avoir une famille et vivait avec elle. Très tôt, elle avait du quitter sa famille à cause de divergence d’opinion, si bien que la plus pa
Un homme d’âge moyen était assis dans un fauteuil avec les pieds croisé et tenant un verre à la main. Il faisait tournoyer doucement tout en faisant dans les glaçons dans le verre qu’il tenait. Il avait un sourire froid et mauvais. Son autre main qui était libre, était serrer en un point.
« Pourquoi me fouis tu des yeux ? tu peux te détendre tu sais, ce n’est pas quelque chose d’aussi grave que tu pourrais l’imaginer » Lui dit Addison en sirotant son cappuccino. En regardant Steven, elle ne put s’empêcher de sourire et de se dire qu’il était mignon en paniquant pour un rien. So
L’intrus n’était pas bête, il était conscient du fait qu’il allait passer un sale quart d’heure et était effrayé à cette pensée. Il ne voulait pas être torturé ni ressentir de douleur. Il avait déjà eu l’occasion de torturer des gens pour les faire parler ou par pur plaisir, mais il n’aurait







