ВойтиAlexandra mène une existence scindée en deux mondes que tout oppose. À l’université, elle a goûté à la lumière avec Marie, une passion solaire, tendre et libératrice qui lui a ouvert les portes d’une vie choisie. Mais le retour au pays sonne l’heure des comptes. Dans cette société conservatrice où les silences sont des lois, Alexandra retrouve Claudine, son amie d’enfance, son miroir sombre, celle avec qui elle a scellé un pacte charnel bien avant de connaître le sens du mot "trahison". Claudine n’est plus la jeune fille d’autrefois. Devenue une psychologue à l’intuition chirurgicale, elle lit dans les hésitations d’Alexandra comme dans un livre ouvert. Elle sent l'odeur d'une autre sur sa peau, elle devine les secrets cachés derrière ses sourires forcés. Pour Claudine, l’amour n’est pas un partage, c’est une conquête. Elle n’accepte pas la défaite. Prise au piège de sa propre culpabilité, Alexandra s'enfonce dans un double jeu dangereux. Elle tente d'apaiser la bête en se soumettant aux désirs de Claudine, acceptant de s'isoler avec elle dans un chalet loin du monde. Là, entre les murs de bois, Claudine déploie son arsenal : une domination psychologique impitoyable mêlée à une exploration érotique sophistiquée, utilisant des matériaux sexuels pour marquer le corps d'Alexandra et effacer, par le plaisir et la force, le souvenir de Marie. C’est un huis clos étouffant où chaque étreinte est un champ de bataille. Alexandra pourra-t-elle feindre la loyauté assez longtemps pour s'échapper ? Ou finira-t-elle par se perdre définitivement dans l’emprise exotique et toxique d’une femme qui connaît ses zones d’ombre mieux qu’elle-même ? Entre la douceur d'un avenir possible et l'addiction d'un passé qui refuse de mourir, le choix d'Alexandra pourrait bien la briser.
Узнайте больше「家賃を払える目処が立たないとなるとねぇ、可哀想だけど出て行ってもらうしかないんだよ。こっちも慈善事業じゃないんでね」
年配の大家さんの溜め息混じりの声を聞きながら、溜め息をつきたいのはこっちだよぅ、なんて思ってるだなんて、言えるわけない。 「もちろん私も悪魔じゃない。村陰(むらかげ)さんのお宅の現状だって分かってるつもりだ。だからね、すぐにとは言わないよ。そうだね、1ヶ月猶予をあげよう。だからその間に、ね?」 ね?と言われても私、なんて答えたらいいの? どう答えるのが正解? この春から、念願叶って幼なじみの小町(こまち)ちゃんと一緒に、華の女子大生デビューを果たしたばかり。 今年度の学費に関しては、お母さんから「一括納入してあるから大丈夫。花々里(かがり)ちゃんは勉強に専念して」と言われた。 私が幼い頃に父が他界し、母子家庭で母娘ふたり支え合いながら頑張ってきたうちはそんなに裕福ではないから。 てっきり学費も前期、後期に分割して払うんだと思っていた私は、どこにそんなお金が?って思ったけれど、きっと私の進学のために貯めてくれていたのよね?と自分に言い聞かせた。 だからとりあえずそこまではいいとして――その先はどうなるんだろう。 学費が工面できなければ、進級は諦めないといけなくなるよね、きっと。 そもそも――。 大学云々の前に……私、住むところを心配しなきゃいけないっ。 お母さん! 学費より家賃を残しといて欲しかったです!とか思っちゃうのはワガママですか? そう言えばお母さん、学費の話の後、さらに何かを言いたげに私を見つめてきたけれど、あれは……もしかしてお家賃のことを気にしていたのかな? でもそれにしては少し表情が違ったような? あれはもっとこう、なんていうのかな? そう! 一人娘を嫁に出す父親!――母親だけど――みたいな顔? まさかね! 何にしても呑気にみんなと机を並べて勉学に勤しむ、とかどう考えても無理な気がしてきた。 と言うのも――。 ひと月ちょっと前に唯一の肉親で、我が家の大黒柱だったくだんのお母さんが突然倒れて。 意識こそすぐに回復したものの、頭の手術が必要でしばらくは絶対安静だと言われてしまったから。 しかも倒れた際に腕も骨折してしまって――。 とうぶんは仕事もお休みしないといけなさそう。 本人は「大丈夫、すぐ復帰するわよ!」って言い張るけれど、いま無理させたらまた倒れてしまいそうで嫌だ。 なるべく大人しく身体を休めておいて欲しい。 そんなお母さんに、お家賃が支払えなくて住むところがなくなっちゃいそう!とか言えないよ。 うちのアパート、そんなに新しくないけど駅近で立地がいいからかな。 案外お家賃が高額で、驚いたの! 問題が山積みすぎて、何から処理したらいいのか分からない。 どうしよう……。 *** 父親を幼い頃に亡くした我が家の家計は、手に職のあった母親が、女手ひとつで支えてくれていた。 お母さんが倒れて、収入の途絶えた我が家の財政は、覿面坂道を転がるように傾いていって。 わずかにあった蓄えを、私の大学進学のために吐き出した直後だったこともきっと災いしたの。 どこまでもついていない。 今や次の食費の捻出にも困るほどの、立派な火の車になっちゃった。 この辺に食べられる野草とかあるかしら!?とか考えてしまう程度には私、腹ペコです。 そんな中、お母さんだけは入院中で食事の心配をしなくていいの、本当によかった!って思ったの。 弱ってる人は栄養摂らなきゃ元気になれないもの! これは本当、不幸中の幸い。 病院も絶対安静の期間はお母さんのこと、入院させておいてくれると思う。でもそのあとは……? 現状を知ったら絶対お母さん、無理しちゃうよね!? うー、本当ジレンマ! *** もちろん、私だってこの状況を指をくわえて見ていたわけじゃない。 進学してすぐだったけれど、出来得る範囲でバイトにも明け暮れた。 でも――。 女子大生が講義の合間を縫って働ける時間なんてたかが知れていて……。 義務教育じゃないんだから学校自体行く必要はないのかも知れない。でもせっかく入れた大学だし、しかも学費は納入済みって聞いちゃったら。 貧乏性の私としては、通えるうちはちゃんと通いたいって思ったんだもん。 だって授業料って安くないし、もったいないじゃない!? 入院中のお母さんには「へーき、へーき」って嘘をついてなんとか誤魔化してきたけれど……そろそろ限界かも知んない。 ――お母さんが退院してきたら……何て話そう。L'avion privé s'immobilisa enfin sur le tarmac. Le cœur de la jeune femme battait si fort qu'elle avait l'impression qu'il allait sortir de sa poitrine. Dès qu'elle descendit les marches, elle le vit. Il l'attendait au pied de la passerelle, les mains dans les poches de son pardessus noir. En croisant son regard protecteur et brûlant, elle sentit que tout Paris s'effaçait. Il n'y avait plus que lui. Il ne fit pas un pas ; il la laissa venir, savourant chaque seconde de son approche. Lorsqu'elle fut à sa portée, il l'entoura de ses bras puissants et la souleva de terre. Elle s'enfouit dans son cou, respirant cette odeur de cuir et de bois de santal qu'elle chérissait tant. — Lui : (murmurant d'une voix rauque contre son oreille) Ne repars plus jamais si longtemps, mon amour. J'ai eu l'impression de vivre en apnée pendant des mois sans toi. — Elle : (se serrant contre lui, les yeux clos) Je suis là, mon chéri. Je suis enfin à la maison, contre toi. Le Sanctua
L'air de Paris vibrait d'une solennité particulière ce soir-là. Les marronniers des grands boulevards arboraient leur vert le plus tendre, comme pour saluer la fin d'une époque. Pour Claudine, Marie et Alexandra, ce gala de remise des diplômes n'était pas seulement une cérémonie académique ; c'était l'épilogue d'une métamorphose, le dernier acte d'une pièce jouée entre ombre et lumière, entre la rigueur du 16ème arrondissement et la luxure des nuits clandestines. Le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne avait été transformé en une salle de bal majestueuse. Sous les fresques centenaires, le gratin de la société parisienne se pressait, un verre de cristal à la main, dans un froufrou de robes de haute couture et de smokings impeccables. Le Triomphe d'Alexandra Alexandra était éblouissante. Elle portait une robe fourreau en satin bleu nuit qui soulignait chaque courbe de son corps affiné par des mois de danse et de passion. Ses cheveux, autrefois sagement a
Le soleil de Paris traversait les rideaux du studio d'Alexandra, dessinant des motifs dorés sur les draps froissés. L'odeur du café frais commençait à peine à saturer l'air quand un martèlement énergique retentit à la porte, brisant la bulle de coton dans laquelle Claudine et Alexandra flottaient encore. Le soleil de 10 heures perçait agressivement les rideaux du studio d'Alexandra. Sur le lit, les deux jeunes femmes émergeaient lentement de la torpeur d'une nuit blanche. L'air sentait le café qu'Alexandra venait de lancer, une odeur domestique qui contrastait avec le désordre érotique des draps froissés au sol. Soudain, on frappa à la porte. Un martèlement irrégulier, presque désespéré. Alexandra ouvrit à une Marie livide, cachée derrière des lunettes de soleil géantes, tenant un sac de viennoiseries comme une offrande. — Marie : (s'effondrant sur le canapé) Dites-moi que vous avez survécu, parce que moi, j'ai l'impression d'avoir été passée
L’appartement était plongé dans une pénombre bleutée, seulement troublée par le ronronnement lointain de la ville qui ne dort jamais. Claudine s'était assoupie, le visage paisible, un bras replié sous son oreiller. Mais pour Alexandra, le sommeil était une conquête impossible. Son corps vibrait encore de l'adrénaline de la boîte de nuit et de la fougue que Claudine lui avait imposée. Elle resta un long moment à l'observer, fascinée par le contraste entre la force dominatrice que Claudine affichait quelques heures plus tôt et la vulnérabilité de ses traits dans le sommeil. Alexandra sentait une chaleur monter en elle, un besoin de rendre la pareille, de voir cette assurance se briser sous ses propres caresses. Alexandra se glissa lentement sous les draps, ses mouvements fluides comme ceux d'une ombre. Elle commença par effleurer la peau de Claudine du bout des lèvres, un chapelet de baisers légers partant de son épaule pour descendre vers sa taille. Elle sentit C
Après le départ de Marc, l’air de Paris semblait plus léger, mais chargé d'une électricité nouvelle. Le prédateur était reparti vers ses affaires, laissant derrière lui une Claudine transformée, plus sereine et plus rayonnante que jamais. Leurs adieux à l'aéroport avaient été empreints d'une prom
Dès que Marc eut franchi la porte pour son rendez-vous d'affaires avec des investisseurs locaux, l'appartement de la Place des Vosges changea d'âme. Claudine ne perdit pas une seconde. Elle n'envoya pas de message impérieux ; elle appela Alexandra directement. Sa voix était calme, mais chargée d'
Dès que Marc eut franchi la porte pour son rendez-vous d'affaires avec des investisseurs locaux, l'appartement de la Place des Vosges changea d'âme. Claudine ne perdit pas une seconde. Elle n'envoya pas de message impérieux ; elle appela Alexandra directement. Sa voix était calme, mais chargée d'
L'air dans le couloir du club était saturé d'une tension presque insupportable. Alexandra, la joue encore rouge du coup de Claudine, fuyait le regard de Marc, ce prédateur qui semblait lire à travers les murs. — Marc : (le ton mielleux mais l'œil de glace) Allez donc retrouver Julien, Alexandra
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